Sciences humaines & sociales

  • Mon livre « coup d'État en France » est un état des lieux, un cri d'alarme venant d'un Français du peuple d'en bas, vous savez de ce club des « casse-toi, pauvre con ! » Un coup d'État et la prise du pouvoir par les chefs de la Police nationale et des armées : air -terre- mer -Gendarmerie. Instauration de la VIe république, qui s'appuie sur la réhabilitation des devoirs (charte proposée par la ligue des devoirs de l'homme) Reconnaissance des racines chrétiennes de la France (à inscrire dans la constitution) Présentation de nombreuses propositions pour remettre de l'ordre et ramener la sécurité dans notre pays. Alors, fiction ou scénario plausible ?
    Vous verrez, dans le fond, peut-être pas aussi con que ça.

  • La SNCF telle qu'on ne vous l'a jamais racontée.
    En 2013 et 2015, à Brétigny-sur-Orge et à Eckwersheim, la société nationale a vécu deux déraillements mortels. Bilan  : 18 morts. Quatre pannes majeures ont paralysé la gare Montparnasse pendant plusieurs jours entre l'été 2017 et janvier 2019. Chaque année, deux milliards de minutes se perdent dans les trajets du quotidien et les TGV. Plus de 10  % du réseau ferré est ralenti pour cause de vétusté.
    Le drame de la SNCF  : son destin dépend de facteurs politiques qui lui sont souvent étrangers. Il se décide dans les cabinets ministériels, entre les partenaires sociaux, l'administration et les barons régionaux. À sa tête, Guillaume Pepy, un des énarques les plus doués de sa génération, a vu passer trois présidents de la République, cinq Premiers ministres et cinq ministres des Transports.
    Marie-Christine Tabet et Christophe Dubois ont enquêté pendant deux ans au coeur de l'entreprise la plus connue et la plus secrète de France. Ils ont recueilli les témoignages de voyageurs, de cheminots, de cadres de l'entreprise, de syndicalistes, de parlementaires, d'anciens ministres. Ils ont eu accès à des pièces des dossiers judiciaires mais aussi à des rapports internes. Et leur récit fait froid dans le dos.
    Toutes les grandes crises récentes vécues par la SNCF sont les symptômes de la mort d'un modèle industriel français. À la veille de l'enjeu de l'ouverture à la concurrence, l'entreprise retrouvera-t-elle une seconde vie  ?
      Rédactrice en chef du Parisien-Dimanche, Marie-Christine Tabet est notamment l'auteur d'EDF, un scandale français (Robert Laffont, 2004), avec Laurence de Charette, L'Argent des politiques, avec Christophe Dubois (Albin Michel, 2009), Grâce à Dieu, c'est prescrit (Robert Laffont, 2017).
    Grand reporter à la télévision, Christophe Dubois a notamment écrit Les islamistes sont déjà là (Albin Michel, 2004), Sexus politicus (Albin Michel, 2006), avec Christophe Deloire, et plus récemment Où sont passés nos espions ? (Albin Michel, 2017), avec Éric Pelletier.

  • Durant les années 1970, la vie culturelle connaît à Liège une ébullition extraordinaire. Du Conservatoire à la RTB-Liège, du Cirque divers aux Grignoux et à l'Université, on voit des institutions, des groupes improvisés, des animateurs polariser cette effervescence. Des créateurs apparaissent - Pousseur, Charlier, Lizène, les Dardenne, Delcuvellerie, Houben... - qui déjà marquent l'époque de leur empreinte. Collectif, le présent ouvrage se veut une histoire vivante de cet épisode foisonnant. Il relie celui-ci aux événements sociaux qui ont préparé ou marqué les années en cause. La décennie 1970 s'inscrit à Liège dans la mouvance des grèves de 1960 en Belgique, dans celle de Mai 68 et dans un mouvement de luttes auquel artistes et intellectuels furent associés. Cette décennie peut paraître lointaine. Mais son héritage n'a pas fini d'enrichir la vie culturelle d'aujourd'hui. Ce sont aussi ces transmissions que l'ouvrage interroge.

  • L'Algérie est le pays avec lequel notre histoire est la plus imbriquée, de la colonisation (1830) jusqu'à aujourd'hui, en passant par l'indépendance (1962).
    Environ 10 % de la population française entretient un lien personnel avec ce pays : les Algériens vivant en France, les binationaux et les citoyens français d'origine algérienne ainsi que les pieds-noirs, les harkis et les anciens combattants de la guerre d'Algérie. Les drapeaux algériens qui saluent l'élection de Hollande ou qui flottent sur les matchs de foot, le président algérien qui se fait soigner en France, le statut si particulier des immigrés algériens, les embarras de la classe politique française avec le « système Boutef » sont les conséquences d'un divorce non. consommé.
    Aujourd'hui, cette relation est à un tournant : le régime algérien est à bout de souffle. Le président Bouteflika, de plus en plus malade, n'ira pas au terme de son mandat. Son départ probable pourrait rebattre les cartes d'un système avec lequel la France a appris à composer depuis plusieurs décennies.
    Sur le plan sécuritaire, la France a plus que jamais besoin de l'Algérie pour gagner la guerre contre les djihadistes qui sévissent au Sahel. Sur le plan économique, la France tente de reprendre la place de premier partenaire qu'elle a perdu l'année dernière (au profit de la Chine).
    Sur le plan politique, François Hollande soigne son image auprès de l'électorat issu de l'immigration, très sensible à la politique menée des deux côtés de la Méditerranée.
    Mais ces (bonnes) relations coûtent cher et amènent des compromis, voire des compromissions. Si la justice est prompte à traquer les biens mal acquis des dirigeants d'Afrique noire, elle est beaucoup plus timide pour les responsables algériens.
    Cette enquête journalistique fourmille de révélations : grâce à des notes secrètes, elle révèle le « coût » en France de la guerre d'Algérie et dévoile le patrimoine caché des hommes du pouvoir algérien en France.

  • Oraison funèbre de M. l'abbé Urbain Loir-Mongazon : ancien curé de Notre-Dame de Beaupréau : prononcée dans la chapelle du petit-séminaire d'Angers, le 19 novembre 1839 / par M. l'abbé Dubois,...
    Date de l'édition originale : 1839 Sujet de l'ouvrage : Loir-Mongazon, Urbain (1...-1839) Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les uvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Le lieutenant-colonel Lucien Nachin, présenté comme un ami proche du général de Gaulle, fut un maillon de la Collaboration. Directeur du personnel de la société des autobus parisiens, ancêtre de la RATP, il s'est impliqué dans le transport en bus des juifs, des résistants et des communistes durant la Seconde Guerre mondiale. Sans doute protégé par de Gaulle, Lucien Nachin ne fut que provisoirement inquiété au moment de l'épuration, contrairement à nombre de ses collègues et supérieurs hiérarchiques.
    Cette découverte glaçante et inédite, 70 ans après la Libération, permet de lever le voile sur le rôle des bus dans la Solution finale en France. Ainsi, de nouvelles questions émergent autour des zones de silence qui perdurent tant sur cette période sombre de l'histoire de notre pays, que sur les mécanismes de l'épuration après la guerre.
    Cet oubli presque parfait a induit une succession d'événements familiaux tragiques et romanesques.
    Les deux auteurs, Jean-Marie Dubois, métis, et sa compagne juive Malka Marcovich, ont mené durant deux ans une recherche tambour battant dont ils livrent un récit haut en couleurs. S'appuyant sur des documents d'archives et sur les réactions de leur entourage, ils mettent en lumière les ambigüités persistantes de la Collaboration, dont leur génération, et sans doute celle de leurs enfants, portent encore le poids.
    Un récit choc et haletant, écrit après la révélation d'un secret bien enfoui concernant le grand-père maternel d'un des deux auteurs.

  • Pourquoi les hommes politiques, en France, sont-ils aussi mal à l'aise en face de l'argent ? Ont-ils des raisons d'avoir mauvaise conscience ? Y a t-il un poids de l'histoire qui explique cette méfiance proche d'une certaine paranoïa ?
    Christophe Dubois, journaliste sur TF1, et Marie-Christine Tabet, journaliste au Journal du Dimanche, ont enquêté sur ce sujet qui reste, étrangement, tabou. Ils ont interrogé une centaine d'élus et de membres de cabinets ministériels et ont rencontré les hauts magistrats qui ont pour mission de veiller à l'application des textes, au demeurant nombreux. Du luxueux appartement de Jacques Chirac à la villa de Julien Dray, des amis fortunés de Ségolène Royal à ceux de Nicolas Sarkozy, des petits travers des uns aux grandes combines des autres, tous, ou presque entretiennent des rapports ambigus avec l'argent.
    Alors peut-on parler de liaisons dangereuses ? Le financement des campagnes électorales reste, aujourd'hui encore, souvent aux frontières de l'illégalité, sans que celle-ci soit toujours sanctionnée. Et l'enrichissement de la classe politique est une réalité sur laquelle, par complaisance ou par familiarité sociale ou mondaine, les instances en charge du sujet ferment les yeux depuis vingt ans.
    L'argent honteux, l'argent facile et l'argent sale.
    Un document choc, ni moralisateur, ni complaisant.

empty