Jean-Christophe Buisson

  • Né avec la révolution d'Octobre, mort avec la fin de l'URSS, le communisme a connu la durée de vie classique d'un être humain, soit trois quarts de siècle (1919-1991) ; mais trois quarts de siècle qui ont bouleversé la planète, débordant largement la matrice politique pour « révolutionner » les sphères économiques, sociales et culturelles. Touchant tous les continents et presque tous les pays, son idéologie, son action, les artistes et grands écrivains mobilisés en sa faveur durant trois générations, ses nombreuses guerres (civiles et extérieures) comme ses leaders charismatiques (Lénine, Mao, Staline, Castro...), ses victoires, son déclin puis sa chute n'ont jamais été explorés dans leur globalité au moyen d'un grand récit chronologique à la fois accessible, documenté aux meilleures sources et richement illustré.
    Tel est le pari relevé de main de maître par Jean-Christophe Buisson, dans la lignée de son magistral 1917, l'année qui a changé le monde. Les entrées sélectives, très écrites et toujours contextualisées, s'appuient sur de nombreuses cartes et illustrations souvent spectaculaires. Elles reflètent les espoirs, les combats, les divisions et les drames de millions d'êtres portés par leur croyance dans une idéologie dont ils furent les militants avant, pour la plupart, d'en devenir les victimes.
    Une union idéale entre la clarté du texte et la puissance des images, indispensable pour comprendre et connaître le XXe siècle.

  • L'album du centenaire, par un des plus grands écrivains d'histoire actuels.
    1917 est une année cardinale non seulement dans le déroulement de la Première Guerre mondiale mais plus largement dans l'histoire du monde.
    1917, c'est d'abord l'année des deux révolutions en Russie, prélude à la fondation du premier État communiste et au développement d'une idéologie qui bouleversera tout le XXe siècle. C'est aussi l'année où, pour la première fois, les États-Unis interviennent militairement en Europe, inaugurant leur leadership sur la planète.
    1917, c'est également l'année de la déclaration Balfour, qui promet aux Juifs la création d'un État ; l'apparition de la notion de « guerre totale » ; l'émergence du mouvement dada et l'invention du terme de surréalisme. Mais aussi et encore : la naissance de l'art conceptuel, le premier disque de jazz, la création de la Coupe de France de football, l'épopée de Lawrence d'Arabie, les apparitions de la Vierge à Fatima, les exploits aériens de « l'as des as » et du « baron rouge »...
    L'ambition de cet ouvrage novateur est de révéler tous ces aspects à l'aide d'une chronologie-monde sélective, très écrite, commentée et superbement illustrée. Une vingtaine de focus sont également proposés pour raconter les 1917 de personnalités en devenir : Hitler, Staline, de Gaulle, Churchill, Roosevelt, Mussolini, mais aussi Céline, Proust, Picasso, Marie Curie, Freud, Einstein et quelques autres.
    En ressort la conviction que cette année sans pareille aura creusé la tombe de l'Europe des Empires au profit d'une nouvelle ère où la mondialisation de la puissance marchera de pair avec le progrès technique et la brutalisation des êtres.

  • Le 17 juillet 1946, le général Draza Mihailovic est fusillé par les communistes yougoslaves au terme d'une parodie de procès. Avec sa mort disparaît le chef de la résistance monarchiste anti-allemande, dernier obstacle à la conquête de la Yougoslavie par Tito. Né en 1893 au coeur de la vieille Serbie, décoré à de multiples reprises durant les deux guerres balkaniques (1912-1913) et la Première Guerre mondiale, Mihailovic intègre ensuite l'état-major de l'armée yougoslave. Après un séjour de quelques mois en France, il est nommé attaché militaire à Sofia puis à Prague. Sesavertissements contre le danger allemand ne sont pas entendus : la Yougoslavie est balayée en quelques jours par l'offensive du IIIe Reich d'avril 1941. Refusant la défaite, il rejoint le plateau de Ravna Gora où il crée la première guérilla de résistance en Europe occupée. En quelques mois, des dizaines de milliers d'hommes se rangent derrière lui, pour une Yougoslavie libre et royale. Depuis Londres, le roi Pierre II le nomme ministre de la Guerre du gouvernement yougoslave en exil. Après l'entrée en résistance des partisans de Tito en juillet 1941 et l'échec d'une action commune contre l'ennemi nazi, les troupes de Mihailovic doivent combattre sur plusieurs fronts : contre les Allemands, contre les ustasi croates alliés de Hitler, enfin contre les communistes. D'abord considéré comme le héros du monde libre par les Alliés, « le Chouan de Serbie » est abandonné par ceux-ci après des tractations entre Churchill et Staline. Les titistes ne parviennent à s'emparer de lui qu'en mars 1946 alors qu'il est encore à la tête d'une armée de plusieurs dizaines de milliers d'hommes. Draza Mihailovic fut autant victime de l'infiltration des services d'espionnage alliés parles agents communistes que par le cynisme et la lâcheté de l'Occident. Surtout, son destin tragique incarne celui de nombreux peuples européens, victimes successives de deux totalitarismes du XXe siècle.

  • Assassiné(e)s

    Jean-Christophe Buisson

    • Pocket
    • 2 October 2014

    L'Histoire est tragique et accouche toujours dans la violence, comme le dit Marx. La preuve dans cet ouvrage d'investigation historique qui raconte - de l'Antiquité à nos jours - l'histoire méconnue, déformée ou oubliée d'assassinats majeurs tant par les personnalités frappées que par les conséquences engendrées.
    Embrassant les siècles et les continents, Jean-Christophe Buisson surprend et passionne avec ses récits qui sont autant de thrillers mettant en scène complots, meurtres, attentats et coups d'État.

    Jules César, Henri III, Robespierre, Abraham Lincoln, Maximilien de Habsbourg, Alexandre II de Russie, Elisabeth d'Autriche (Sissi), François-Ferdinand d'Autriche, Nicolas II, Engelbert Dollfuss, Patrice Lumumba, Ngô Dinh Diêm, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Nicolae et Elena Ceausescu.

  • Assassines

    Jean-Christophe Buisson

    • Perrin
    • 24 January 2013

    Depuis César, " La violence est la sage-femme de l'histoire " (Karl Marx). On en aura la preuve en lisant ce livre exceptionnel, écrit par un journaliste d'investigation historique, à la fois enquêteur hors-pair et écrivain de race. Jean-Christophe Buisson raconte quinze assassinats majeurs qui couvrent tous les continents et toutes les époques et ont pour point commun d'avoir bouleversé l'histoire mondiale.
    Certains sont célèbres (César, Ceausescu, Henri III, Sissi, François-Ferdinand, Nicolas II...) ; d'autres moins connus (Maximilien de Habsbourg, Diem, Sadate...) ou encore oubliés (Dolfuss, Lumumba, Indira Gandhi).
    Sur chacun, Buisson amène du neuf, que ce soit par des révélations et surtout un art de raconter par une écriture et une mise en scène cinématographique des évènements et des protagonistes qui le hissent à un niveau rarement atteint chez les historiens actuels.
    Chaque chapitre est élaboré à partir de structures narratives différentes. Parfois, comme un compte à rebours, parfois du point de vue du bourreau, d'autres fois du point de vue de la victime ; le plus souvent dans une mise en parallèle chronologique des destins de l'assassin et de l'assassiné jusqu'au moment de la rencontre fatidique. Au final, quinze chapitres écrits comme autant de " page-turners ". Un bonheur de lecture rare.

  • Deux cents ans après la mort de Napoléon Ier à Sainte-Hélène, pour la première fois, une biographie visuelle lui est consacrée. Les photographes Annabelle Matter et Alexis Gerard ont parcouru la planète sur les traces de l'Empereur et se sont rendus dans tous les lieux connus ou moins connus de l'épopée napoléonienne.
    Plus de 300 photographies nous font le récit d'une vie : la naissance en Corse de Bonaparte, qui sera d'abord Premier consul avant d'être sacré empereur en 1804, des grandes campagnes d'Égypte, d'Italie ou de Russie à l'exil, des conquêtes de l'Empire à la chute de ce monarque au destin hors du commun.
    Un imagier totalement inédit qui aura nécessité plusieurs années de voyages, de Moscou à l'Atlantique sud, et qui nous invite à visiter les résidences de l'Empereur, nous donne à voir les grandes réalisations civiles, les monuments, les édifices et nous offre également un regard extraordinaire sur ce que sont devenus, en 2020, les sites du pont d'Arcole et des batailles de la Berezina, d'Austerlitz ou de Waterloo. L'esprit de Napoléon habite ces lieux.

    Un document unique sur Napoléon avec plus de 300 photos inédites, réalisées grâce à un travail de plusieurs années.

  • Selon l'adage napoléonien : « Du triomphe à la chute, il n'est qu'un pas. » Mais la réciproque est peut-être plus vraie encore tant la déchéance, la défaite et la mort des hommes et des femmes illustres hantent l'imaginaire et fécondent la postérité. Héros trahis, assassinés ou maudits, précipités depuis le zénith de la gloire jusqu'aux ténèbres des enfers, leur fin tragique suscite la curiosité puis la compassion jusqu'à ce que la légende s'empare d'eux et occulte leur véritable histoire.
    Jean-Christophe Buisson et Emmanuel Hecht sont partis à la recherche de treize grands destins brisés, depuis l'Antiquité jusqu'au xxe siècle, treize destins devenus destinées qu'ils explorent et racontent d'une plume aussi informée qu'enlevée.

  • Comment sont mortes les souveraines les plus célèbres de l'Histoire ? Du suicide de Cléopâtre au dramatique accident d'Astrid de Belgique en passant par la décapitation de Marie-Antoinette, l'assassinat de Sissi ou l'agonie de Catherine de Médicis, les meilleurs historiens et plumes du Figaro et du Figaro Magazine racontent ces derniers jours dans des textes incisifs où la limpidité du récit s'appuie sur des enquêtes puisées aux meilleures sources.
    Tragiques, brutales, spectaculaires, inattendues, interminables, leurs fins se ressemblent par une même dignité, une civilité monarchique de l'adieu et une volonté commune d'édifier la postérité.

  • « C'est un document exceptionnel. Unique. Et presque inédit : depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, il n'a jamais été réédité en France. Durant plus de cinq cents jours, entre l'assassinat à Petrograd, en décembre 1916, de son prophète de malheur, Grigori Raspoutine, et la semaine précédant sa propre exécution, en juillet 1918, dans le sous-sol d'une maison d'Ekaterinbourg, en Sibérie occidentale, le tsar Nicolas II a tenu un journal presque quotidien. On y lit non seulement le témoignage anxieux d'un autocrate assistant, impuissant, à l'écroulement d'un empire séculaire dont il était le maître et le garant, mais aussi le récit froid, clinique [...], des derniers jours d'un père, d'un mari, d'un homme. Un homme blessé. Prisonnier. Humilié. Menacé. Condamné. Et bientôt assassiné. » Pour enrichir et mettre en valeur ce texte oublié, Jean-Christophe Buisson ne s'est pas contenté de le doter d'un appareil critique d'envergure. Il l'encadre par une préface inédite et une postface constituée d'une version revue du percutant chapitre qu'il a consacré à l'exécution du tsar dans son ouvrage Assassinés publié chez Perrin.

  • Attaché d'ambassade à Saint-Pétersbourg de 1914 à 1918, Louis de Robien a vécu la Révolution russe aux premières loges.
    Il en raconte chaque journée dans le journal qu'il a tenu et nous permet d'en suivre les moments les plus marquants. Depuis le retour d'exil de Lénine jusqu'à l'exécution de la famille impériale en passant par la prise du palais d'Hiver, il fait nous revivre les événements comme si nous y étions grâce aux informations auxquelles seuls les diplomates avaient accès.
    Mais son journal, publié à la fi n des années 60 et jamais réédité depuis, est aussi la chronique d'une société brillante et cultivée, celle des élites pétersbourgeoises sur le point de basculer dans le chaos de la Révolution.
    Narrateur intelligent, raffi né et subtil, Louis de Robien a eu la chance de tutoyer l'histoire.
    Il nous en a laissé un récit inégalable.

  • Comment sont mortes les souveraines les plus célèbres de l'Histoire ? Du suicide de Cléopâtre au dramatique accident d'Astrid de Belgique en passant par la décapitation de Marie Stuart et de Marie-Antoinette, l'assassinat d'Agrippine, de Sissi et d'Alexandra de Russie, ou l'agonie édifiante de Catherine de Médicis, Anne d'Autriche, Catherine II, la reine Victoria ou l'impératrice Eugénie, les meilleurs historiens et écrivains d'histoire racontent leurs derniers jours dans des textes incisifs où la limpidité du récit s'appuie sur des enquêtes puisées aux meilleures sources.

    Toujours tragiques, souvent brutales, parfois spectaculaires, inattendues ou interminables, leurs fins se ressemblent par une même dignité, une civilité monarchique de l'adieu exaltée par la conscience que ces reines avaient de leur rang, et leur volonté commune d'édifier la postérité après avoir marqué leur temps. Comme si toutes se retrouvaient dans la fière devise de Marie Stuart : « En ma fin est mon commencement. » « Une fresque du pouvoir suprême au féminin, de l'Antiquité au XXe siècle » : c'est ainsi que Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia définissent cet ouvrage collectif de prestige qu'ils ont dirigé et qui fera date, autant par ses qualités littéraires que par le regard innovant qu'il porte sur les ultimes instants de ces femmes dont les règnes ont changé le monde à tout jamais.

  • Comment sont mortes les souveraines les plus célèbres de l'Histoire ? Du suicide de Cléopâtre au dramatique accident d'Astrid de Belgique, les meilleurs historiens et écrivains d'histoire racontent leurs derniers jours dans des textes incisifs où la limpidité du récit s'appuie sur des enquêtes puisées aux meilleures sources. Souvent tragiques et brutales, parfois spectaculaires, inattendues ou interminables, leurs fins se ressemblent par une même dignité, une civilité monarchique de l'adieu exaltée par la conscience que ces reines avaient de leur rang, et leur volonté commune d'édifier la postérité après avoir marqué leur temps. Comme si toutes se retrouvaient dans la fière devise de Marie Stuart : « En ma fin est mon commencement ».


    « Une fresque du pouvoir suprême au féminin, de l'Antiquité au XXe siècle » : c'est ainsi que Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia définissent cet ouvrage collectif de prestige qu'ils ont dirigé et qui fera date, par le regard innovant qu'il porte sur les ultimes instants de ces femmes dont les règnes ont changé le monde à tout jamais.

  • La France s'est construite par le conflit, qu'il soit extérieur (la guerre) ou intérieur. Notre histoire regorge de rivalités, célèbres ou oubliées, opposant jusqu'à la haine des individualités d'envergure souvent proches par leurs idées, mais antinomiques par leurs ambitions et leurs caractères. Ces grands duels sont non seulement passionnants - ils conjuguent complots, crises, affaires, coups bas et même assassinats -, mais aussi décisifs par leurs conséquences politiques.
    Aucun ouvrage collectif ne leur a jamais été consacré. Cette lacune est enfin comblée grâce à ce « livre-chapitres » ambitieux qui réunit les meilleurs historiens actuels et les plus belles plumes du Figaro.
    De Louis XI contre Charles le Téméraire au combat entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, en passant par les affrontements d'anthologie - Louis XIV-Fouquet, Danton-Robespierre, Talleyrand-Fouché, Clemenceau-Poincaré, Pétain De Gaulle -, voici le récit des vingt plus célèbres d'entre eux ; vingt histoires qui ont fait et font la France.

  • Comment sont mortes les souveraines les plus célèbres de l'Histoire ? Du suicide de Cléopâtre au dramatique accident d'Astrid de Belgique, les meilleurs historiens et écrivains d'histoire racontent leurs derniers jours dans des textes incisifs où la limpidité du récit s'appuie sur des enquêtes puisées aux meilleures sources. Souvent tragiques et brutales, parfois spectaculaires, inattendues ou interminables, leurs fins se ressemblent par une même dignité, une civilité monarchique de l'adieu exaltée par la conscience que ces reines avaient de leur rang, et leur volonté commune d'édifier la postérité après avoir marqué leur temps. Comme si toutes se retrouvaient dans la fière devise de Marie Stuart : « En ma fin est mon commencement ».

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