Littérature générale

  • Quelle est la différence entre AH et AAAAAAAHH ? : 15 centimètres. Que dire à son épouse en lui apportant le café au lit ? : tiens, t'as plus qu'à le moudre. Que met Madonna derrière ses oreilles pour attirer les hommes ? : ses genoux !

  • De A à Z, recense au masculin comme au féminin tous les hommes et les femmes qui ont contribué tout au long de l'histoire à faire entendre et reconnaître une autre façon d'aimer, le droit à la différence : Erasme et Fassbinder, Sappho et Virginia Woolf, etc.

  • Des données essentielles sur les Noirs et leurs cultures. Plus de 1100 articles qui touchent des domaines aussi variés que la littérature, le cinéma, la peinture, le sport, la danse, la mode... mais aussi les mouvements sociaux, la science et, bien sûr, les musiques dans toute leur diversité.

  • L'aventure de Jean Bellegarde se veut celle de tous les compagnons du tour de France, de tous ces hommes en quête d'une connaissance professionnelle. Bien qu'imaginaire, l'histoire, relatée en bande dessinée, respecte au maximum les réalités et le contexte de l'époque. Le lecteur est ainsi invité à découvrir le compagnonnage.

  • Les jeunes sortent d'un lycée classique ou professionnel, pourvus ou non d'un diplôme. Ils se retrouvent souvent, dans le monde actuel, totalement désarmés à la recherche d'un emploi. Un climat d'inquiétude et d'insécurité s'instaure autour d'eux, dans leurs groupes et parfois dans leurs familles. Cependant, quoique désemparés, une tendance naturelle les porte à ne pas s'éloigner de la cellule familiale... seul havre dans lequel ils peuvent se réfugier. Ils continuent, à peine modifiée, leur vie d'adolescent qu'ils n'osent plus quitter. L'avenir, l'espoir... autant de mots qui ne réveillent en eux aucun élan... tant ils sont empreints de lassitude. Or le Compagnonnage peut réveiller cette torpeur. Il offre à ces hommes, encore très jeunes, une vie de voyage et d'aventure dans une atmosphère familiale et fraternelle. Ils trouvent durant leur périple, dans chaque ville visitée, un travail, une véritable famille, une Mère ou une Dame Hôtesse attentive, et surtout, ils font connaissance avec un monde inconnu. Ainsi s'éveille en eux une personnalité nouvelle qui leur redonne l'espoir et peut les conduire vers une promotion sociale inespérée. Telle est l'aventure de Limousin la Vertu.

  • Soixante-quatorze ans après sa mort, Feydeau connaît toujours le même succès. Son théâtre a conservé toute sa force comique et l'on constate, à chaque reprise, combien sa fameuse « mécanique » est restée efficace. En avance sur son époque, le temps ne l'a pas encore rattrapé et son humour demeure extraordinairement jeune. Mais Feydeau n'est pas seulement un auteur fêté, il est aussi un spectateur attentif. Rien ne lui échappe sauf, pour notre plaisir, ces « mots » féroces et redoutés. Si on lui en a attribué beaucoup, on lui en a « emprunté » énormément. Il le savait. Au théâtre, à l'entracte, il fait une plaisanterie. C'est de vous, ce mot ? demande un journaliste à l'affût. Plus pour longtemps, répond Feydeau. Beau, séduisant, il affiche une rosserie joyeuse envers le sexe faible : « Il n'y a rien de menteur comme un homme, écrit-il, si ce n'est une femme ». Aussi brillant à la ville qu'à la scène, Feydeau aime s'entourer d'amis de qualité : ce sont Julien et Sacha Guitry, Tristan Bernard, Alfred Capus, Jules Renard et Alphonse Allais. Il a le trait d'esprit foudroyant. À l'enterrement d'un administrateur du Français qu'il n'aimait guère, il soupire : « Il a emporté tous mes regrets. Il ne m'en reste plus ». Feydeau possède un carnet dans lequel il note des pensées telles que celle-ci : « J'ai eu deux femmes légitimes dans ma vie : la mienne et la tienne ». L'esprit en perpétuelle ébullition derrière un masque impassible, travailleur acharné travesti en paresseux nonchalant, Feydeau nous laisse le témoignage d'un humour parfois noir mais toujours actuel.

  • Des blagues sur les curés, les homosexuels, les femmes, les militaires, les Noirs, les vieux, les nains, les pauvres...

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