FeniXX réédition numérique (Papyrus)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Entre 1787 et 1789, on trouvait - dans les librairies parisiennes - une étonnante série d'ouvrages : voyages imaginaires, songes et visions, romans cabalistiques, 39 volumes diffusés à mesure de leur parution à Amsterdam. D'intérêt divers, ils comportent des auteurs connus comme Lucien et Cyrano, des ouvrages fameux comme Gulliver ou Micromégas, et d'autres qui ne sont pas passés à la postérité, parfois non sans raison, parfois non sans injustice. Inconnus ou méconnus, ils ne manquent pourtant pas de surprendre le lecteur d'aujourd'hui, voire de l'étonner, par des débauches d'imagination dans la peinture de pays qui ne figurent pas sur les cartes, de civilisations inventées, de moeurs insolites, ou dans l'exploration de continents situés dans les espaces interstellaires, aussi bien qu'au centre de la Terre. Ils mêlent à l'envi le rêve à la réalité, et l'on trouve parmi eux la suite des aventures de Robinson (ouvrages moins connus de Daniel Defoe), une extraordinaire copie (histoire des Sévarambes), un authentique chef-d'oeuvre (Lamekis, du chevalier de Mouhy) et, bien sûr, quantité d'histoires de naufrages qui mènent à des séjours plus ou moins prolongés, plus ou moins heureux, chez les Sauvages. C'est tout l'imaginaire du XVIIIe siècle, qui donne libre cours dans ces relations généralement hautes en couleur. On est à la veille de la Révolution française, et au moment où viennent s'effectuer les voyages - réels ceux-ci - de Bougainville, du capitaine Cook, du malheureux La Pérouse.

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  • Entre 1787 et 1789, on trouvait - dans les librairies parisiennes - une étonnante série d'ouvrages : voyages imaginaires, songes et visions, romans cabalistiques, 39 volumes diffusés à mesure de leur parution à Amsterdam. D'intérêt divers, ils comportent des auteurs connus comme Lucien et Cyrano, des ouvrages fameux comme Gulliver ou Micromégas, et d'autres qui ne sont pas passés à la postérité, parfois non sans raison, parfois non sans injustice. Inconnus ou méconnus, ils ne manquent pourtant pas de surprendre le lecteur d'aujourd'hui, voire de l'étonner, par des débauches d'imagination dans la peinture de pays qui ne figurent pas sur les cartes, de civilisations inventées, de moeurs insolites, ou dans l'exploration de continents situés dans les espaces interstellaires, aussi bien qu'au centre de la Terre. Ils mêlent à l'envi le rêve à la réalité, et l'on trouve parmi eux la suite des aventures de Robinson (ouvrages moins connus de Daniel Defoe), une extraordinaire copie (histoire des Sévarambes), un authentique chef-d'oeuvre (Lamekis, du chevalier de Mouhy) et, bien sûr, quantité d'histoires de naufrages qui mènent à des séjours plus ou moins prolongés, plus ou moins heureux, chez les Sauvages. C'est tout l'imaginaire du XVIIIe siècle, qui donne libre cours dans ces relations généralement hautes en couleur. On est à la veille de la Révolution française, et au moment où viennent s'effectuer les voyages - réels ceux-ci - de Bougainville, du capitaine Cook, du malheureux La Pérouse.

  • De la charte de 1968 qui prônait la destruction de l'État israélien, au mot d'ordre d'« État démocratique palestinien où Juifs, Musulmans et Chrétiens coexisteraient pacifiquement » (en 1970-1971) pour en venir à partir de 1973-1974 à accepter l'idée d'établir « un pouvoir (un État) national, sur toute partie, si petite soit-elle, évacuée de la Palestine », le chemin a été long, conflictuel, dramatique. Comment, du refus du plan Rogers en 1970 et de toute solution négociée, la Résistance palestinienne évolue jusqu'à revendiquer en 1974 sa place autour du tapis vert de Genève et accepte enfin avec le plan de Fès en 1982 une solution globale fondée sur le droit de tous les États de la région à vivre en paix et en sécurité ? Si les premières phases correspondent par les armes et les objectifs à l'action d'un peuple qui renaît politiquement de ses cendres, les phases ultérieures au-delà de leur combativité, (la guerre de Beyrouth en étant un des plus éclatants exemples), des contradictions internes, des pesanteurs inévitables, des pressions internationales et des blocages inhérents au régime israélien, sont l'expression d'un peuple mûr, sûr de ses droits et de son potentiel, incarné par une organisation dont rien n'arrive à entamer efficacement la représentativité et plus que tout par un projet étatique, le futur État palestinien : une donnée qui après de multiples gestations est devenue un potentiel concret qu'on ne peut ignorer qu'au prix de la perpétuation d'une situation de guerre au Moyen-Orient.

  • Un village, une famille « ordinaire » de la Plaine de la Bekaa, et à travers le demi-siècle qui fit passer cette campagne de sa quiétude primitive à la civilisation, l'histoire du Liban. Mieux que tous les livres d'Histoire consacrés à ce pays, plus explicite que les nombreuses analyses qui en décrirent la guerre meurtrière et interminable, ce roman, dans son style simple (où l'humour applique la dérision à l'emphase du verbe, s'en prend à la forfanterie du geste et cherche noise aux croyances immuables) nous révèle, ô avec combien de minutie, de tendresse et de dureté, les clefs sociales et caractérielles du Libanais. Car comme elle est dure la société de ce village dont les moeurs nous paraîtront si hautes en couleurs, comme si les siècles ne s'étaient pas écoulés et qu'on se retrouvait toujours dans un ancien millénaire jusqu'à ce que le Français vienne en « mandataire » supplanter le Turc. Une majorité de musulmans (des sunnites orthodoxes), une minorité de chrétiens et même plus tard un chiite et une famille de Palestiniens : cela donne le chrétien Abou Elias, ce mécréant qui choque tant par son habillement occidental, et par sa femme Oum Elias qui vient de la ville que par son trafic commercial, Ali, l'arrière-grand-père, un mythe, disparu on ne sait où - et qui aurait fait fortune à Cuba -, le cheikh Assad au pouvoir quasi-surnaturel et à la sagesse aussi percutante que l'éloquence, la belle Djamila qui aurait dû payer de sa vie son déshonneur tant la beauté s'apparente au diable, les Mahmoud aux dagues acérées et Abdul-la malchance et la bonté, père du narrateur... jusqu'au fils de Farès, le Palestinien, un jour arrêté comme membre d'une organisation clandestine et qu'on ne reverra plus... tout y est pour faire de ce livre à la fois un roman, une ethnologie et une galerie de caractères et de comportements inoubliables...

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  • Avant de se consacrer exclusivement à l'écriture, Jean Philippe Domecq a, pendant plusieurs années, mené une double exploration littéraire et picturale, dont Une scrupuleuse aventure porte témoignage. L'interrogation intérieure y est inséparable d'une appréhension de la vie quotidienne, de ses chances comme de ses troubles, jusque dans ses recoins les plus « banals ». Il poursuit actuellement cet apprentissage de soi et du monde à travers une expérience autobiographique qui relève du journal intime autant que du reportage n'est-on pas à la fois le promeneur et l'arpenteur de sa vie ?

  • Les reproches formulés contre la taxe professionnelle (pénalisation de l'emploi et de l'investissement, ignorance de la taille de l'entreprise, absence de prise en compte des actifs financiers) sont permanents. Pourtant cette taxe permet d'assurer l'indépendance financière des collectivités territoriales.

  • Face aux multiples modifications du statut de la fonction publique territoriale, un outil précieux destiné aux élus, aux responsables du personnel et aux agents communaux.

  • Propose, à travers le cas pratique d'une commune de 30.000 habitants, un modèle d'analyse lié à la spécificité des structures financières communales, assez éloigné du modèle utilisé par les entreprises commerciales. Une présentation qui tient compte des différentes possibilités financières des communes.

  • Les thèmes essentiels de la vie communale pour répondre aux principales questions que se posent les élus et les associations.

  • Répond aux questions qui intéressent tous ceux qui pratiquent l'article 321 du Code des marchés publics, autorisant les collectivités locales à passer librement des commandes de travaux, de service ou de fournitures pour un montant de 300 000 francs, et en particulier, les collectivités territoriales, les établissements publics et les entreprises susceptibles de passer ce type de contrats.

  • Destiné aux élus, aux fonctionnaires, aux partenaires et aux conseils des collectivités publiques, cet ouvrage analyse tous les aspects de la gestion de fait et présente les fondements juridiques du principe de séparation ordonnateur-comptable et de la procédure correspondante, les éléments constitutifs, la procédure de jugement et d'apurement, et les sanctions encourues.

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