Epel Editions

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    Jean-Louis Sous exerce la psychanalyse à Angoulême. Il a publié chez Epel Pas très catholique, Lacan ? (2015) et Nicolas de Staël. Portées d'un acte (2015).

  • Aucun amateur de cuisine épicée ne se verra privé de liberté ou victime d'ostracisme pour avoir satisfait ses papilles gustatives. En revanche, on peut être jeté en prison pour trop aimer les chaussures en cuir. De même, l'homosexualité, le sida, la pornographie, le transsexualisme, et aujourd'hui la pédophilie, donnent lieu à ce que Gayle Rubin appelle une « panique sexuelle ». Chaque panique désigne une minorité sexuelle comme population-cible. Au terme du processus, celle-ci se trouve décimée, et la société tout entière, juridiquement et socialement, réorganisée. Pour traiter de cette question, Gayle Rubin a jeté les bases d'un champ autonome d'études sur le sexe où désir, jouissance et diversité érotique pourraient trouver leur raison théorique et politique. Nous sommes loin ici du communautarisme béat qu'on prête parfois en France aux intellectuels américains. Les critiques de Judith Butler sont vives : « les lesbiennes n'ont rien d'autre en commun que leur expérience du sexisme et de l'homophobie », ou ses réserves sur le coming out : « La sexualité reste-t-elle sexualité quand elle est soumise à un critère de transparence et de révélation ? Une quelconque sexualité serait-elle possible sans cette opacité qui a pour nom inconscient ? » Gayle Rubin et Judith Butler soulignent constamment la nécessité de ne pas troquer une violence contre une autre, une démonologie religieuse contre une démonologie laïque, laissant sa chance à l'érotologie moderne.Recueil de trois textes : « Marché au sexe », entretien de Gayle Rubin avec Judith Butler ; « Penser le sexe » de Gayle Rubin ; « Imitation et insubordination du genre » de Judith Butler.

  • « Le psychanalyste, c'est la présence du sophiste à notre époque, mais avec un autre statut », dit Lacan en 1965. Est-ce cela qui le poussa à consulter Barbara Cassin sur la doxographie ?Dans le fil de cette rencontre, les outils de l'helléniste servent à montrer les similitudes entre parole analytique et discours sophistique et selon quelles voies Jacques le Sophiste fait passer du « sens dans le non-sens » (lapsus et mots d'esprit) au « foncier non-sens de tout usage du sens ».Aristote est ici interpellé par un Lacan, sophiste moderne, qui pointe la « connerie » du Stagyrite à l'endroit du principe de non-contradiction.Comment parle-t-on, comment pense-t-on la manière dont on parle, quand on place avec Lacan l'énoncé « Il n'y a pas de rapport sexuel » en lieu et place du premier principe aristotélicien ?

  • L'objet a de Lacan est aussi célèbre qu'ignoré dans sa teneur. D'où vient-il ? Guy Le Gaufey suit d'abord les conditions textuelles et conceptuelles de son émergence au fil des séminaires. Le mystère n'est pas pour autant levé.Relique, zéro algébrique, point de fuite perspectif, objet de l'hypnose... sont appelés à la rescousse. Tel l'objet a, chacun participe d'un ordre qu'il subvertit, en bouleversant la consistance de l'ensemble où il opère. Cette stratégie indirecte tout à la fois respecte et éclaire l'impossibilité d'une définition canonique de cet objet que Lacan a pu présenter comme son invention.

  • La toute-puissance a mauvaise presse : on l'envisage soit comme pur mirage, soit comme dévoiement d'une surpuissance, alors qu'elle a d'abord été une façon d'affirmer une altérité irréductible.Théologique, elle a contribué à établir la liberté de Dieu au-delà de l'ordre dont il était le garant. Politique, elle a été au fondement de l'absolutisme royal à la française. Juridique, elle s'est immiscée dans l'état d'exception, en plein coeur des systèmes démocratiques. Dans tous les cas, elle repose sur l'existence d'une volonté tenue pour insondable, et donc : toute Autre.En destituant l'Autre d'une quelconque qualité subjective, Jacques Lacan a creusé l'espace d'une question inédite au regard de cette tradition : et si le monde de la toute-puissance ne recelait aucun agent ? Ne serait-ce point là le véritable athéisme ?

  • L art d etre gai

    Halperin D

    Quels rapports la sexualité entretient-elle avec la culture ?
    Où vont les préférences culturelles des gais ?
    Best-seller dès sa parution aux Etats-Unis, L'Art d'être gai n'est pas un manuel de savoir-vivre, mais une exploration inédite de l'usage que font les gais de la culture hétérosexuelle dominante. On y découvre les clefs de la subjectivité gaie, les conditions et les pratiques sociales qui la fondent.
    Pourquoi cet amour pour l'opéra et les divas, les feuilletons télévisés, les mélodrames hollywoodiens? Dans cet essai de politique sexuelle du style, David M. Halperin mène l'enquête sur les ressorts de l'esthétique gaie et de son humour décapant.

  • En récusant qu'elle soit une psychologie (avec ou sans profondeur), un art, une religion, une magie et même une science, Lacan aurait-il laissé la psychanalyse comme flottant en l'air, ne sachant plus ce qu'elle est ni où elle est ? Jacques Derrida la tenait pour un discours instable et insituable, mais « discours » ne va pas non plus. Pourtant, en 1982, dans son cours sur « l'herméneutique du sujet », Michel Foucault adressait aux psychanalystes une proposition effective. La psychanalyse n'a pas su, notait-il, se penser « dans le tranchant historique de l'existence de la spiritualité et de ses exigences ». Partant, elle se serait faite oublieuse de cela même qu'elle est : une expérience spirituelle, par laquelle, via un autre, le sujet opère sur lui-même les transformations nécessaires pour accéder à sa vérité. Seul Lacan, ajoutait Foucault, n'aurait pas participé de cet oubli. De là trois questions : y a-t-il lieu d'accréditer cette généalogie de la psychanalyse que bâtit Foucault ? Qu'en est-il de la spiritualité chez Lacan ? et chez Freud ?

  • « Croissez et multipliez » : qui oserait aller contre l'appel du futur et de l'Enfant qui l'incarne, tous deux vissés au coeur des arguments des politiques de tous bords ? Lee Edelman ouvre le ban en faisant du queer et du sinthomosexuel (Lacan) ceux qui entravent cette logique futuriste, et ironiquement la démontent. Lus au prisme lacanien, la vie politique américaine, Dickens (Un chant de Noël), Hitchcock (La Mort aux trousses, Les Oiseaux), Baudrillard (La Solution finale), font apparaître cette collusion Enfant-futur pour ce qu'elle est : une ligature entre la fabrique du sens et la reproduction de soi dans l'espèce, pour le plus grand bénéfice des pouvoirs en place.

  • "J'aurais cette prétention : écrire ici quelque chose à propos de mon frère, car c'est déjà, si peu que ce soit, ébrécher ce discours qui réduit chaque fou à son étiquette diagnostique et qui, sans vergogne, se démultiplie frénétiquement."Psychiatre, Patricia Janody est sollicitée par Hamidou et Hawa au sujet de leur frère enfermé dans la maison familiale, en Mauritanie. La sorte de journal qu'elle se met à tenir et le voyage qu'elle entreprend avec eux font entrer en résonance son expérience professionnelle et son histoire personnelle.S'invente ici une écriture, qui mêle étroitement l'intime et la théorie, le proche et le lointain, la chronique et les notations cliniques, et qui interroge, ce faisant, le mythe de fondation de la psychiatrie.

  • En 1986, le psychanalyste Didier Anzieu confirmait que sa mère avait été Aimée, cette femme dont Lacan écrivit la folie dans sa thèse. Par la grâce de cette identification, des noms pouvaient sortir comme de l'ombre, des lieux, des dates venaient prendre leur place ; ainsi s'ouvrait la possibilité d'une lecture enfin critique de la seule monographie clinique jamais écrite par Lacan. L'ouvrage comporte les documents d'époque. On y trouve aussi la correspondance Allouch/Anzieu qui accompagna l'écriture du livre. Le dernier mot revient à Anzieu en sa postface.

  • Le nom « autisme », reçu comme une évidence, désigne depuis plus d'un demi-siècle une forme extrême de maladie mentale. Pour autant, sait-on dans quels champs de savoirs il a été forgé, à travers quels débats, quels conflits, quels emprunts ? Marie-Claude Thomas débrouille ici l'écheveau textuel où se lit comment Bleuler a réduit l'auto-érotisme de Freud en autisme. Sa « pensée autistique » décrivait un esprit livré à la fantaisie, au rêve, à la poésie : présente chez tout un chacun, elle envahissait la vie du schizophrène. On la retrouve au fondement même de la psychologie de l'enfant, notamment chez Piaget. Trente ans plus tard, sur un autre continent, un médecin lancé dans la toute jeune psychiatrie infantile rencontre quelques enfants mutiques, enfoncés dans une « seulitude » qui semble les couper de toute affectivité. Il les baptise d'un mot dont l'emploi restait jusque-là plutôt mineur : « autistes ». Le syndrome de Kanner était né.

  • Comment Descartes a-t-il pu nier l'évidence de sa dette à l'égard du cogito d'Augustin, et Jacques Hadamard s'accuser, à l'inverse, de ne pas avoir découvert la relativité avant Einstein ? Qu'est-ce qui pouvait bien justifier Lacan, lorsqu'il osait affirmer que l'inconscient n'est pas de Freud, mais de lui... De même, côté art : on se demande pourquoi Borges a voulu faire de Ménard l'auteur du Quichotte ou Duchamp devenir celui d'un urinoir. Thierry Marchaisse prouve ici que l'on peut devenir le véritable auteur de l'idée d'un autre, et que ce paradoxe, avancé par Pascal voilà plus de trois siècles, est à la fois le verrou et la clé de la logique de la créativité.

  • Novembre 1900: ce clochard qui mendie aux terrasses des cafés parisiens n'est autre que le célèbre écrivain irlandais dont les pièces étaient encore jouées avec succès à Londres voilà à peine deux ans. Le procès pour moeurs qui venait de conduire Oscar Wilde dans la geôle de Reading n'explique pas tout. Rodolfo Marcos-Turnbull montre à quel point Wilde ne pouvait renoncer, quel qu'en fût le prix, à sa quête amoureuse de la Beauté rencontrée en Bosie, Lord Alfred Douglas. Au fil d'une lecture minutieuse de l'oeuvre, cet ouvrage établit qu'une seule et même raison rend compte du succès littéraire et mondain et de la marche forcée vers la déchéance.

  • Mario Mieli (1952-1983) fut l'un des fondateurs du mouvement de libération homo-sexuelle Fuori! et devint très vite la figure de référence du militantisme homosexuel italien. Sa thèse sur l'homo-sexualité masculine est publiée en 1977, chez Einaudi (troisième édition en 2002 chez Feltrinelli). Dans cet essai, Mieli témoigne de son propre vécu, ses désirs, ses fantasmes, ou encore, son séjour dans une clinique pour malades mentaux, convaincu que, pour être authentique, l'engagement politique se doit de faire exploser les frontières entre privé et public, entre le moi et l'autre. Critique formulée d'un point de vue homosexuel et critique du point de vue homosexuel lui-même, le livre avance des propositions théoriques fondamentales, anticipant les travaux de Monique Wittig et de Judith Butler. La perspective d'un possible dépassement des catégories identitaires, de genre et d'orientation sexuelle, dans l'exercice performatif de la transsexualité, fait écho aux aspirations queer du présent, mais avec la fraîcheur et la pertinence propres aux esprits visionnaires. Avec cette présente publication, le public francophone aura enfin accès à un témoignage crucial écrit dans le contexte politique sombre des «années de plomb» par un être aux multiples talents de philosophe, écrivain, dramaturge, poète et acteur, qui n'a peut-être d'égal qu'un Hocquenghem ou un Pasolini, figures de proue dont les temps présents sont singulièrement avares.

  • On doit à Juan Gil-Albert une oeuvre considérable de poète, mais aussi de prosateur : essais, chroniques, mémoires et romans. Certains ont été traduits en français par Christophe Alain-Denis chez Actes Sud : Valentin, en 1987, ou encore Les Archanges en 1989. Unique dans les lettres espagnoles, dérangeant dans son propos, Le style homosexuel, longtemps gardé par-devers soi, n'en était pas moins resté, encore en 1975 et au dire même de l'auteur, un ouvrage «scabreux». Gil-Albert lui-même fait état de son manque d'aménité. L'homosexuel dépeint selon le modèle mythique du demi-dieu Héraclès est un homme libre, dont la solitude, traversée de rencontres, est radicale. On est ici aux antipodes de toute perspective d'une communauté gay, et le pari est tenu d'une position homosexuelle à la fois légitime et non tributaire d'une telle communauté. Hyper-masculin, Héraclès permet à Gil-Albert d'envisager l'homosexualité hors toute référence féminisante et, suivant ce fil, de repenser la masculinité elle-même. Très dense, d'une grande érudition, ce livre tend vers l'essai par sa rigueur argumentative, son souci de problématiser la question, tandis que son écriture ne se déprend jamais, même dans les moments les plus arides de la démonstration, de ses qualités poétiques. Inversement, la fiction y est porteuse de vérité. À la croisée des genres, entre fiction et traité, Le style homosexuel est l'oeuvre, non d'un penseur qui écrit, mais d'un poète qui pense.

  • Alors qu'il entend dire l'essentiel de l'homme en tant qu'animal rationnel, le mot sujet sert aussi bien à désigner un cadavre en anatomie. De la liberté à la servitude, son spectre sémantique est si large qu'il frise l'homonymie. Le droit, la politique, la médecine, les lettres, les arts ne sauraient s'en passer. Sa carrière philosophique ? Prestigieuse ! Jacques Lacan en a fait d'emblée un leitmotiv de son enseignement. En lançant par la suite sa formule nouvelle d'un sujet représenté par un signifiant pour un autre signifiant, il ne lui a plus accordé identité ni réflexivité. Cette subversion, dont les étapes constitutives sont ici examinées, l'a placé dans de curieuses compagnies, tantôt avouées (Maine de Biran), tantôt inaperçues (averroïsme latin), parfois de circonstance (Foucault). En recoupant ces références disparates, le présent essai redonne à la trouvaille de Lacan son espace épistémique singulier. Et sa puissance d'appel.

  • Index des noms propres et titres d'ouvrages dans l'ensemble des séminaires de Jacques Lacan.

  • L'évidence de la différence sexuelle présente quelque chose de révoltant pour l'esprit : comment deux êtres si semblables peuvent-ils être si dissemblables ? Et la conjonction occasionnelle de ces deux-là dans l'acte qui les fait tout à la fois s'unir et se heurter n'annule pas l'écart.Une fois bien ou mal effectué ledit rapprochement, chacun des partenaires peut ressentir comme un lointain écho de la forte parole de Maxime le Confesseur : « Car l'union, en écartant la séparation, n'a point porté atteinte à la différence ». À quoi revient alors de voir dans cette différence, non plus le gond qui ferait l'un porte, l'autre chambranle, mais un hiatus irréductible, un bâillement sans commissures, une solution de continuité sans appel : « Il n'y a pas de rapport sexuel » ?

  • Vienne, 27 avril 1910. Avant Sabina Spielrein et Lou Andreas-Salomé, Margarethe Hilferding est la première femme à entrer dans la Société exclusivement masculine qui se réunit autour de Freud. 11 janvier 1911. Devant ces Messieurs, elle donne une conférence sur l'enfant comme objet sexuel naturel de la mère, que l'on trouvera ici. « Il est très méritoire, commente Freud sur-le-champ, que la conférencière ait fait entrer dans le domaine de l'analyse psychanalytique un sujet qui, de par le conformisme que nous entretenons, a été maintenu à l'écart de notre champ d'investigation. » Et pourtant, Margarethe Hilferding n'apparaît guère dans l'histoire des débuts de la psychanalyse. Juive, première femme médecin à Vienne, elle meurt à Treblinka en 1942. Voici son portrait.

  • Les nouveaux cahiers pour la folie ont fonction de passerelle. Ils font circuler des textes et des images provenant de personnes impliquées dans les différents bords de la folie.

  • Les Mémoires de Daniel Paul Schreber ont donné lieu à tant de commentaires psychiatriques et psychanalytiques que, cent ans après, cette foultitude a fini par frapper les esprits. Chacun voit midi à sa porte, tous reposent sur un a priori qu'un humoriste a su distinguer en notant que l'on dénomme « prière » le fait de s'adresser à Dieu, tandis que lorsque Dieu s'adresse à quelqu'un cela s'appelle « schizophrénie ».Plus récemment, une lecture anthropologisante a vu le jour. Il n'empêche, on n'a toujours pas lu ce texte de la façon dont Schreber souhaitait qu'il soit accueilli : comme l'avènement d'une vérité théologique dont l'importance n'est pas moindre que celle qu'a provoqué la venue du Christ en ce bas monde.Étroitement liée à l'expérience de martyre de son auteur, la théologie schrébérienne reconfigure les rapports de Dieu et de l'érotique en mettant celle-ci au service de celui-là. L'érotique s'en trouve dégagée du carcan hétérosexuel reproductif où elle végétait, ce que Dieu accrédite, car son existence désormais en dépend.Mission accomplie, Schreber sort de dix-huit années d'emprise psychiatrique, reconnu apaisé et libre de mener sa vie comme il l'entend.Béatitude, volupté, jouissance sont ici les termes clés qui, loin de se laisser ranger dans les variétés lacaniennes de la jouissance, lui font concurrence. C'est bien plutôt sur un autre point que Schreber croise Lacan, celui du rapport sexuel qu'il n'y a pas, déclarait Lacan, tandis que, tant par son expérience que dans sa pensée, Schreber atteste le caractère décidément peu assuré de cet « il n'y a pas ».Cet ouvrage est le second volet de L'Ingérence divine.

  • L'amour Lacan

    Jean Allouch

    La mise au jour de l'amour Lacan est ici établie par une discussion pas à pas des propos tenus par Lacan tout au long de vingt-sept années de séminaires, où furent successivement abordées plusieurs figures de l'amour sans que l'on puisse, à première vue, distinguer celle qui importait. Telle apparaît une des raisons de l'épaisseur de l'ouvrage. Une autre tient au caractère peu admissible de la thèse, qui donc ne peut être avancée qu'à partir d'une étude exhaustive des propos de Lacan sur l'amour, particulièrement de ceux qui paraissent y contrevenir. Une autre raison, enfin, est due au style de Lacan, allergique à toute paraphrase. Ainsi l'ouvrage vaut-il également comme une proposition portant sur la manière de lire Lacan. Une de ses caractéristiques est l'impossibilité ici reconnue de dissocier complètement l'oeuvre et la vie de Jacques Lacan. On a aussi souhaité ne pas s'en tenir au commentaire de textes aujourd'hui presque anciens, mais les confronter à des travaux qui, depuis le décès de Jacques Lacan, ont approfondi, renouvelé et enrichi la méditation contemporaine sur l'amour.

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