Calmann-Lévy (réédition numérique FeniXX)

  • Un quinquagénaire sous un tilleul, trois adolescents, des oiseaux, une épouse, quatre femmes, un chef tapissier, des oiseaux, un père, une mère, une enfant dans un jardin, des oiseaux, un bébé, un autre bébé, encore un bébé, des oiseaux. Inventaire, éléments d'un puzzle, pièces d'un jeu de patience que le narrateur agence impatiemment, pour tenter de reconstituer sa personnalité et sa vie bouleversées par les battements d'ailes et les criaillements des oiseaux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec ses yeux de petite fille, S. Prou évoque ses émois, ses impressions, à travers les images de ces pays exotiques pendant les années vingt et trente. Le récit se termine avec le retour définitif en métropole.

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  • Envisage tous les problèmes des couples qui veulent adopter un enfant. L'adoption y est traitée sous tous ses aspects : sociologique, juridique, administratif, psychologique.

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  • Jacob, 16 ans, habite une petite ville de l'Est. Un événement grave surviendra dans sa vie et le fera sortir définitivement de l'adolescence.

  • En partant des questions que se posent les parents inquiets et mal informés, ce livre propose une visite guidée du collège à la fin des années 80.

  • Alors que le PDG d'une grande chaîne de télévision est débarqué, lâcheté, égoïsme, arrivisme et tout le cortège misérable de la comédie humaine se met en branle en vase clos, sur fond de dîners mondains et de rapports incestueux entre les élites parisiennes de la politique, des affaires et des médias.

  • Une enquête de deux ans, plus de 300 personnes interrogées pour reconstituer le plus fidèlement possible le parcours de cette figure politique atypique qu'est Martine Aubry.

  • Dans l'Algérie exsangue de l'immédiat après-guerre, une vieille originale, Prudence Deschaussayes, confie à Lancelot - le narrateur - le manuscrit d'une tragédie, Trois Enfants perdus, « autobiographique », précise-t-elle. Fasciné par la démesure de la pièce, Lancelot se met en devoir de la faire représenter au théâtre municipal d'Oran. Le soir de la première, la vieille fille disparaît, emmenée par des inconnus qui sont peut-être les héros mêmes de l'histoire. Tel est le point de départ du roman, autrement dit de cette « enquête » que va dès lors entreprendre Lancelot, aidé par son ami Salah Eddine, pour retrouver l'auteur et ses personnages, les véritables modèles de ces « enfants perdus ». Étrange enquête, coupée de rappels, de confessions, et de réminiscences, dont les rebondissements imprévus, les multiples épisodes entraînent le lecteur au coeur du drame algérien, de la conquête à l'indépendance. Une étonnante remontée dans le Temps et la Mémoire de deux communautés unies malgré elles, déchirées par une guerre fratricide dont nous revivons les péripéties à travers le destin maudit d'une famille. Jamais sans doute Jean-Pierre Millecam ne nous avait fait sentir avec une telle intensité la nature mystérieuse d'un conflit où l'honneur de chacun se dévoile, unique et double à la fois, partagé entre l'amour et la haine, le sang et les larmes, la terreur et la pitié.

  • À peine remis de la démagogie sexuelle et du rude combat masculin-féminin, nous rêvons à nouveau de conjuguer le verbe aimer. Encore faut-il savoir... Ne pas perdre l'équilibre dans la curieuse danse de l'amour et du sexe, transcender le sentiment amoureux, éviter les erreurs et les ravages de la passion. « L'amour-vrai », auquel nous aspirons, serait-il au-dessus de nos moyens ? La société, les autres, la mode et nos démons l'empêchent souvent de s'épanouir... Les hommes et les femmes ont-ils, dans ce domaine, les mêmes aspirations ? Est-ce l'habitude qui tue l'enthousiasme, ou seulement notre paresse ? Devons-nous rester fidèles, ou surmonter la jalousie ? Pouvons-nous croire encore au « toujours » de la rime ? A ceux qui s'interrogent, Huguette Maure répond. Mais pas seule : les péripéties amoureuses des siècles révolus émaillent sa recherche d'anecdotes piquantes autant que révélatrices, et l'avis des penseurs épris de la question éclaire son propos. Un livre optimiste et lucide, où la psychologie et un humour impertinent rendent au couple d'aujourd'hui toutes ses chances et finissent par mettre l'amour à la portée de chacun.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le XXe siècle, technologique, informatique, cybernétique, est aussi le siècle de la Magie : la politique, la publicité (parente de l'hypnose), la médecine, la justice et la religion ont souvent des liens plus ou moins avoués avec elle. Dans les labyrinthes secrets de la volonté de puissance, notre société produit des milliers de « possédés » ou d'initiés. Du tsar Nicolas II à Hitler - avec Papus, Raspoutine, ou Hanussen - de Gurdjieff aux « teinturiers de la Lune », l'ésotérisme est au pouvoir. Parfois le scandale éclate : Que sont devenus les enfants du Mage de Marsal ? Quels symboles occultes ont fanatisé Charles Manson et les assassins de Sharon Tate ? Escrocs ou dépositaires d'une science ancestrale, les mages et les sorciers sont parmi nous. Élisabeth Antébi, au cours de ses recherches en Europe, a eu accès à des documents confidentiels et introuvables. Dans son ouvrage, elle s'entretient avec des personnalités aussi diverses que Pierre Schaeffer, Raymond Abellio, Philippe Lavastine, le Père exorciste de l'Archevêché de Paris, Louis Armand, Julius Evola, éminence grise de Mussolini, ou encore le professeur Banerjee parapsychologue à l'université de Jaïpur (Inde), à la fois en relation avec la N.A.S.A. et l'Institut de Leningrad. Aujourd'hui, l'ère nucléaire, annoncée par les alchimistes, « récupère » la Magie sous des mots apparemment innocents, happening, mass media, cybernétique...

  • Dans Trente ans de frousse ou Les mémoires d'un tueur, l'auteur s'attaque avec humour, et une verve sans cesse rebondissante, à l'auréole de gloire si indûment décernée par les romans noirs aux « durs de dur » et aux « vrais de vrai ». En effet, si Little-Cæsar est tueur professionnel, c'est tout simplement parce que son cerveau est réduit « aux proportions ridicules d'une petite éponge imbibée de whisky ». Si La Rafale joue facilement de la mitraillette, il vit par contre dans une telle peur des représailles, qu'il en a contracté une maladie de coeur et des tics nerveux. De même Hot-Dog, gros et gras, passant son temps à confectionner avec de vieux réveille-matin des machines infernales qui éclatent toujours ou trop tôt, ou trop tard, ne cesse de déplorer d'être « par sa superficie peu commune » une cible facile à atteindre, même de loin et par un maladroit ! Quant à Romeo Romani, le chef de la bande, qui, du fond d'une geôle de Sing-Sing, rédige ces Mémoires, il reconnaît bien volontiers qu'il est avant tout un timide et un tendre. Aussi malchanceux dans ses expéditions contre les coffres-forts que dans ses aventures avec Su, la secrétaire du Sénateur, ou avec Jessie, la femme-panthère, il n'a d'autre consolation que d'évoquer la Première Communion de sa fille Claudia et le repas de famille au cours duquel il dégusta son dernier spaghetti d'homme libre, puis, sans l'avoir fait exprès, abattit Eugenia, sa redoutable belle-maman. Farfelus et pourtant troublants de vérité, couards et bornés mais cependant sympathiques, les héros de Jean Giltène nous font rire aux éclats tout en nous laissant bonne conscience. Pour une fois le rieur est du bon côté !

  • Laurent est un homme d'action, un bâtisseur au sens propre du terme, qui connaît les besoins de la vie moderne et les applications précises de la science, à la fois dans sa forme la plus tangible et dans les conforts qu'elle peut réserver à de larges populations. Mais Laurent ne peut se contenter, dans sa vie instable, de ce que lui offrent le fer et le béton. Il faut, à son être profond, des satisfactions d'un ordre plus secret, sinon plus équivoque. Il peut rester l'homme lucide et actif, alors même qu'il se laisse aller aux délices charnelles dans une aventure en tous points parfaite avec une jeune femme sensuelle et sans préoccupation du lendemain. Le ciment et la chair, l'asphalte et les caresses, l'acier et les espiègleries, tel est finalement l'univers contradictoire de Laurent. Tout comme pour le fond de ce personnage, le monde de Roger Bordier est fait de pôles à première vue irréconciliables. Son récit est d'un réalisme net, équilibré et d'une probité exemplaire. Mais il se laisse emporter par la poésie de l'objet, du soleil et du blé. Le mérite singulier de ce livre est d'être sans faille dans ses qualités classiques et d'incorporer toutes les audaces du « Nouveau roman » consacré au règne de la chose. Roger Bordier est le premier à opérer de manière aussi sûre et aisée une synthèse entre la pensée traditionnelle et le lyrisme actuel du mouvement romanesque.

  • Par-delà l'épisode consulaire et son dénouement impérial, la Ire République s'assigne une place singulière dans l'histoire de la France contemporaine. Sans doute a-t-elle revêtu, de 1792 à 1804, des aspects contradictoires : encore doit-on souligner la continuité logique. L'évolution vers le pouvoir personnel était en germe depuis que la Révolution avait été lancée dans la guerre ; Robespierre l'avait prédit dès janvier 1792. La guerre étrangère et la guerre civile, se perpétuant, et la bourgeoisie rejetant le recours au peuple par crainte de la démocratie sociale, une nécessité inéluctable portait la République des notables au renforcement de l'exécutif. Mais, avec le recul du temps, combien cette dernière paraît éclipsée par la grandeur tragique de la République de l'an II : au regard de l'histoire, la Ire République demeure celle de 93. Malgré l'échec final, la tentative de l'an II a revêtu, depuis cent cinquante ans et plus, une valeur prophétique d'exemple. Fille des lumières, elle apparaît comme un immense effort pour organiser la nation sur des fondements plus rationnels et plus équitables. Mais ce serait mutiler l'histoire que d'oublier que l'enthousiasme et la foi présidèrent aussi à ce douloureux enfantement d'une société nouvelle : ils animaient les combattants du 10 août, ceux de Valmy, de Jemmapes et de Fleury. 93 demeure le symbole des luttes pour la liberté et pour l'indépendance. Ainsi s'explique que se maintient toujours vivant, dans la conscience des hommes de notre siècle, le souvenir de l'Indivisible.

  • Il serait vain de présenter au lecteur deux artistes aussi notoires. Mais, la curiosité, c'est de voir l'une étudier l'autre. L'éminent professeur et le remarquable critique qu'est Dussane a suivi, jour par jour, presque pas à pas, l'évolution, puis l'éclosion rapide de Maria Casarès, qui fut son élève au Conservatoire. Le livre, conçu sous forme de journal, donc aussi vivant que véridique, nous montre Casarès à ses débuts, chez elle, dans ses loges, dans les coulisses, sur le « plateau », dans les studios cinématographiques, sur les scènes de plein air, au cours de ses voyages et de ses escales, étudie sa technique de comédienne et dévoile son visage secret. Et Dussane, sans jamais quitter des yeux le modèle qu'elle prend visiblement plaisir à peindre, enrichit ce portrait, en second plan, d'autres silhouettes, d'autres personnages. Comme tous les grands essayistes, s'élevant du particulier au général, elle fait, à propos de la créatrice d'Orphée, un tour d'horizon qui embrasse non seulement l'art scénique, mais l'Art tout court. Cet ouvrage, traité en profondeur, et passionnant comme un conte, fourmille d'aperçus ingénieux, pénétrants et chargés d'intelligence. On ne pourra plus parler du théâtre contemporain sans recourir à son témoignage.

  • Cette collection, consacrée aux principaux sports, est inaugurée par un volume sur le football. D'autres ouvrages suivront sur le rugby, l'athlétisme, l'automobile, le cyclisme, le tennis, le ski, etc. On y trouvera non pas « l'histoire » de tel sport mais les histoires les plus belles, les plus émouvantes, les plus dramatiques, les plus drôles et les plus vraies qui le caractérisent ; ainsi seront éclairées, expliquées chaque spécialité. Écrites par les meilleurs journalistes témoins des compétitions, confidents des vedettes, ces histoires du sport constitueront une somme anecdotique indispensable à la connaissance de la grande histoire des sports.

  • Le ski alpin, l'un des plus récents parmi les grands sports, n'avait pas encore « ses histoires ». Philippe Gaussot, né à Belfort le 28 août 1911, licencié en Droit et diplômé de l'École nationale de la France d'outre-mer, en évoquant ses souvenirs les plus savoureux et les plus dramatiques, éclaire d'un jour nouveau ce sport exaltant. Il a chaussé sa première paire de skis à l'âge de quatorze ans et n'a cessé, depuis, de pratiquer les pistes. Journaliste - France-Soir, l'Équipe, Paris-Match, le Dauphiné libéré - il est le témoin, depuis près de trente ans, des grandes compétitions et l'ami des champions de ski. Jour après jour, il a recueilli leurs confidences, vécu leurs drames et leurs joies. Le lecteur pénétrera dans « les coulisses de l'exploit » d'Émile Allais, Couttet, Oreiller, Sailer, Vuarnet, Bozon, Bonlieu. De Saint-Moritz à Portillo, ces souvenirs et anecdotes retracent l'histoire du ski alpin dans ses grands jours et sa vie quotidienne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les « Histoires de... Boxe » constituent le neuvième volume de cette collection dirigée par Édouard Seidler. Dans ces ouvrages, on trouve non pas « l'histoire » de tel ou tel sport, mais les histoires les plus passionnantes qui ont marqué son développement. Écrites par les meilleurs journalistes, ces histoires de sport constitueront une somme indispensable à la connaissance de la grande histoire des sports.

  • Quand la fameuse voix d'Orly annonce aux voyageurs les vols à destination de tous les pays du monde, nul devant la facile multiplicité des départs et des arrivées, ne songe aux pionniers qui ont permis le trafic actuel. Ader, Santos-Dumont, Voisin, Blériot, et quelques autres ont ouvert la voie des airs, grâce à l'exploit. Armand Lotti nous fait revivre dans l'Oiseau canari - nom de baptême de son avion - la folle aventure qu'il vécut, avec Jean Assollant et René Lefèvre, les 13 et 14 juin 1929, en accomplissant la première traversée française, d'ouest en est, de l'Atlantique nord. Cette victoire ne put être acquise que grâce à l'extraordinaire force de caractère d'Armand Lotti : il eut non seulement à surmonter des difficultés techniques inouïes mais encore à passer outre aux instructions formelles du ministère de l'Air, qui, à la suite de la disparition de plusieurs équipages au-dessus de l'Océan, avait interdit les raids transatlantiques. L'Oiseau canari retrace toutes les étapes de la préparation et de la réalisation d'une entreprise qui est une prouesse d'hommes jeunes et aussi une passionnante et pittoresque leçon de volonté.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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