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Michel Droit
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Le lion et le marabout
Michel Droit
- Plon (réédition numérique FeniXX)
- 10 November 2017
- 9782259254175
Après « Les Clartés du jour » et « Les Feux du crépuscule » où, à travers son journal, Michel Droit nous faisait vivre six années de sa vie d'homme, de journaliste et d'écrivain, avec « Le Lion et le Marabout » il a choisi une autre façon de nous faire partager, en nous les contant, certains moments de son existence. Car chacun des dix chapitres de ce livre est une histoire en soi. Mais c'est une histoire vraie et vécue par l'auteur. Parfois écrite au simple fil du souvenir. Parfois comme une véritable nouvelle. Des savanes d'Afrique aux villages indiens du Rio Grande, de la guerre en Allemagne aux étangs de Camargue, Michel Droit nous entraîne à sa suite, parfois au hasard d'une halte dans un pub des docks de Londres ou un café de mariniers sur les bords de l'Oise. Des vivants, des morts, et même des personnages de l'au-delà traversent cet étrange itinéraire de l'humeur vagabonde, de l'aventure, de la tendresse et de la fidélité où tournent aussi des tables et glissent des fantômes.
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Chez les mangeurs d'hommes
Michel Droit
- La Table ronde (réédition numérique FeniXX)
- La Terre est ronde
- 10 January 2020
- 9791037103307
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Visas pour l'Amérique du Sud
Michel Droit
- Gallimard (réédition numérique FeniXX)
- L'air du temps
- 22 December 2017
- 9782072219740
L'Amérique du Sud est-elle encore la « terre promise » des candidats à l'aventure et à la fortune ? Visas pour l'Amérique du Sud apporte une réponse à cette question que se posent beaucoup d'entre nous. Mais, d'autre part, l'Amérique du Sud est souvent considérée par ceux qui l'ignorent à travers un prisme de poncifs et d'images caricaturales démodées. Or ce continent a pourtant largement dépassé le stade de l'imagerie populaire, et, sans renier son caractère, il lui importe surtout, désormais, de penser et d'agir sur un « mode vingtième siècle » et de nous imposer un reflet de lui-même à la mesure de ses promesses et de ses ambitions. Ce livre nous l'apprend également. Un si vaste continent ne se parcourt pas totalement en trois mois, et c'est pourquoi l'auteur a choisi de visiter seulement le Venezuela, la Colombie, puis, après un arrêt en Équateur, le Pérou et, enfin, bien entendu, le Brésil. Il nous livre ses impressions sur cette Amérique du Sud « plus neuve, moins classique » que celle du groupe Brésil-Argentine-Uruguay, mais dont la part apparaît chaque jour plus importante dans la vie du continent et dans son évolution. Il a, entre autres, pu voir de près les grands travaux entrepris par des compagnies françaises, et le rôle important et neuf que joue notre pays dans l'équipement de l'Amérique du Sud. Hier encore, la France y devait surtout son influence et son crédit à ses penseurs, ses artistes. Ses bâtisseurs, ses techniciens sont aujourd'hui venus prendre le relais, et l'auteur nous donne, au long de sa route, plusieurs exemples éclatants de ce « renversement de vapeur » capital pour nous. En exergue de son livre, Michel-Droit a placé cette phrase de François-Jean Armorin, espoir du « grand reportage », disparu dans la catastrophe de Bahrein : « Je raconterai, c'est mon métier, et je n'en veux pas d'autre ». Cette promesse implicite, l'auteur la tient sans peine. Son récit conserve le caractère qu'eut ce voyage, accompli par un homme sans préjugés, curieux de toutes choses, parti les pupilles, les oreilles, les narines grandes ouvertes, à la recherche de tout et des riens qui le composent souvent. Maintes anecdotes illustrent ce récit, toujours passionnant, qui donne la somme des talents de Michel-Droit : reporter réputé, ses descriptions s'imposent comme des images, et romancier subtil, aux scènes pittoresques et aux personnages qu'il évoque pour nous, il sait immédiatement donner la vie.
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Le temps des hommes (3). La ville blanche
Michel Droit
- Le Livre de poche (réédition numérique FeniXX)
- Le Livre de poche
- 4 November 2019
- 9791037602633
« La foule était blanche comme la ville... » Au matin du 4 juin 1958, François Gauthier, personnage principal des Compagnons de la Forêt-Noire et de L'Orient perdu, découvre Alger où les événements du 13 mai ont fait basculer la IVe République. Sur la place du Forum, au milieu de la foule française et musulmane, il s'interroge. Qu'y a-t-il derrière cette phrase : « Je vous ai compris » ? Dès lors, la vie de François Gauthier va se trouver happée par le drame algérien. Politiquement, il n'imagine pas d'autre solution pour l'Algérie que l'indépendance. Mais, témoin presque involontaire d'un impitoyable déchirement, François Gauthier se sent chaque jour plus proche de ceux, militaires et surtout civils, qui en sont les victimes, sans partager pour autant leur colère, ni changer d'opinion sur le caractère inéluctable de l'issue. Un tel conflit intérieur, de plus en plus violent et envahissant, trouve naturellement des prolongements dans sa vie professionnelle et jusque dans sa vie privée. Lorsque l'« Algérie française » s'achève dans le désespoir et l'exode, François Gauthier sent bien qu'il portera toujours en lui les cicatrices de blessures qui, pourtant, n'ont pas été les siennes.
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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Hector Berlioz : sa vie et son oeuvre
Michel Droit
- Saga Egmont
- Les classiques du théâtre
- 1 April 2022
- 9782821112124
Berlioz est un maître incontesté de l'orchestre ; on lui doit la notion de festival, il a inauguré le genre de la mélodie avec ensemble instrumental, et c'est un éminent représentant du romantisme européen. Mais cette réussite n'a pas été sans son lot de déceptions : cet enregistrement original retrace la vie de Berlioz d'une manière plus personnelle, pour plus de proximité avec cette figure fondamentale que sa qualité ne doit pas rendre inaccessible.
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La coupe est pleine
Michel Droit
- FeniXX réédition numérique (France-Empire)
- 4 February 2020
- 9782307042228
Quand une société se plaît à rejeter, indistinctement, toutes ses valeurs, en les qualifiant de tabous, quand elle réclame la mort du père, fait embusquer ses fils, avorter ses filles, qu'elle marie ses prêtres et que, sous couvert de libérer l'amour de vingt siècles d'hypocrisie et d'oppression, elle l'enferme dans des sex-shops et des salles de cinéma vouées aux films « porno », on est en droit de se demander si cette société-là n'a pas choisi un destin qui ressemble au suicide. Il est permis, en tout cas, d'affirmer, avec Michel Droit, que « La coupe est pleine ». Journaliste émérite de la presse écrite, de la radio et de la télévision, romancier de talent, couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, l'auteur et réalisateur de la série télévisée « Ces années-là, 1946-1970 » a décidé de s'exprimer, cette fois-ci, en polémiste. Dans « La coupe est pleine », ce pamphlet où les auditeurs de « France-Inter » retrouveront le ton combatif de ses chroniques du samedi matin, Michel Droit dénonce, en effet, avec une saine virulence, toutes les démissions, dégradations et dissolutions dont la société dangereusement permissive d'aujourd'hui se rend coupable. Il stigmatise les impostures et les souillures qui l'agressent quotidiennement, ainsi que les conformismes et les terrorismes qui la paralysent. Le pamphlet de Michel Droit est un cri d'alarme, qui rendra espoir et courage à tous les Français de bonne volonté, car s'il est vrai que « la coupe est pleine », il est encore temps de l'empêcher de déborder.
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À travers trois années de son journal - 1968, 1969, 1970 - Michel Droit nous livre un témoignage inédit, et souvent capital, sur une période particulièrement riche et décisive de notre histoire contemporaine. C'est, en effet, cette forme qu'il a choisie afin de révéler, notamment, le contenu des nombreux entretiens privés qu'il eut avec le général de Gaulle durant les événements de mai-juin 1968, avant le référendum d'avril 1969 et, finalement, à Colombey, au printemps et durant l'été 1970. Ainsi, apparaissent, tour à tour, plusieurs de Gaulle, tels qu'ils n'avaient jamais été décrits sous la plume d'un témoin direct : à la fois présent et absent par rapport aux drames qui se déroulent autour de lui, déterminé et désabusé, aimant causer de tout au soir d'une journée de travail ; enfin, à la Boisserie, gentilhomme-campagnard et observateur détaché des choses avec lesquelles il n'a plus rien de commun. On fait aussi, pour la première fois, connaissance d'une Mme de Gaulle complètement étrangère à Tante Yvonne. Mais beaucoup d'hommes responsables de notre destin surgissent également, au hasard de ces pages, sous un jour inattendu : Georges Pompidou parlant, en juin 1968, de ses désaccords avec le Général sur la participation et du traitement chimiothérapique qu'il subit déjà ; Valéry Giscard d'Estaing s'inquiétant, au début de cette même année, de la prochaine élection présidentielle, seulement prévue pour 1972, et critiquant les tendances à la démagogie de J.-J.S.-S., etc. François Mauriac, André Malraux, de nombreux écrivains et artistes sont les autres personnages de cette chronique originale de notre temps. Pourquoi Les feux du crépuscule ? Parce que, écrit Michel Droit, durant ces années 1968, 1969, 1970 : J'ai parfois cru deviner, entre les rayons et les ombres de l'actualité, comme les feux d'un crépuscule.
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Journaliste, Michel Droit l'a toujours été. Journaliste de plume et aussi de micro. C'est même à la radio qu'il fit ses débuts quand Paris se libérait. Donc, pour Michel Droit, le journalisme ne se divise pas. Il constitue un tout, qui englobe l'écriture, la parole et qui, en un temps, comporta même pour lui l'image télévisée. Voici pourquoi les articles et chroniques-radio qu'il a choisi aujourd'hui de réunir en livre, et qui portent sur une période allant de 1962 à 1982, il n'a pas voulu les présenter, les uns comme des articles, les autres comme des chroniques-radio. Sauf une, celle du samedi 12 septembre 1981, où il prit congé de ses auditeurs de France-Inter. On venait, en effet, de lui signifier que, pour cause de changement, le maintien de sa présence sur les ondes nationales constituerait un défi aux syndicats. Divers sont ici les sujets et, souvent, la façon de les traiter. Politique, faits de société... Polémique, réflexion... Culture, morale, etc. Mais avec, toujours, pour dénominateurs communs : la conviction, la rigueur, la vigueur. Et un amour intransigeant de la liberté, aussi bien lorsqu'il s'agit de défendre le peintre communiste mexicain Siqueiros, arbitrairement emprisonné dans son pays, que les intellectuels soviétiques jetés dans des asiles psychiatriques, sans doute afin de bien montrer qu'il faut être fou pour vouloir échapper au paradis socialiste. Un livre de journaliste et d'écrivain. Un livre d'un bout à l'autre engagé, où l'on retrouve, plus d'une fois, le souffle pamphlétaire de La coupe est pleine.
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La riviere de la guerre
Michel Droit
- Julliard (réédition numérique FeniXX)
- 24 August 2015
- 9782260026938
Deux anciens officiers se retrouvent au coeur de l'Afrique, celle des immenses savanes et des grands fauves. Le premier, Paul Querrien, a démissionné en 1960, prévoyant que la guerre d'Algérie arrivait à un dénouement qui ne pouvait que s'opposer à sa vocation de militaire. Incapable de se réinsérer dans une vie citadine en métropole, il est devenu guide professionnel de chasse en République Centrafricaine. Ces plaines, ces collines boisées, ces rivières qu'il retrouve chaque année au terme de la saison des pluies, sont réellement devenues son pays. Avec ses pisteurs africains, et les chasseurs saisonniers à qui il réussit à inculquer le respect des animaux qu'ils vont poursuivre, Querrien a découvert sa véritable plénitude. Ce n'est pas le cas de son cadet, Gilles Périllat, qui a vu se briser sa carrière d'officier pour des raisons très différentes, mais encore plus difficiles à surmonter. Il rejoint son ancien chef, espérant que cette nouvelle vie l'aidera à libérer sa mémoire et sa conscience, face à un homme qui l'écoutera toujours, sans jamais le juger. Michel Droit, passionné lui-même de l'Afrique sauvage, a su retracer ici la grandeur, l'infini, le mystère de ses plus beaux paysages peuplés par la constante présence d'animaux devenus des espèces rares. Une superbe aventure de brousse, qui se terminera en drame.
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Rendez-vous d'elchingen t.2
Roger-Pol Droit
- Plon (réédition numérique FeniXX)
- 24 August 2015
- 9782259234955
Le 14 octobre 1805, peu avant la prise d'Ulm par l'armée du maréchal Ney, un jeune sergent appartenant à la 76e demi-brigade de bataille, Arnould Droit, est grièvement blessé lors de l'attaque du pont d'Elchingen. Le 27 avril 1945, soit près de cent quarante ans plus tard, son descendant direct à la quatrième génération, Michel Droit, dont le second prénom est Arnould, et qui vient lui-même de participer à la deuxième prise d'Ulm au sein de la Ire armée française du général de Lattre de Tassigny, est, à son tour, blessé à 20 kilomètres de l'endroit où le fut son trisaïeul. Deux jours plus tôt, il était allé se recueillir à l'emplacement du pont d'Elchingen. Après Le fils unique, où il racontait son enfance avec émotion et tendresse, Michel Droit évoque maintenant ce que, du 3 septembre 1939 au 8 mai 1945, fut la Seconde Guerre mondiale pour l'adolescent, puis le très jeune homme, qu'il était alors. De la drôle de guerre, dont presque tout échappait à son juvénile patriotisme, jusqu'à la fulgurante campagne Rhin et Danube, à laquelle il aurait enfin la chance de participer, en passant par l'Exode, l'Occupation, le 11 novembre 1940 sur les Champs-Elysées, la Résistance, l'Insurrection de Paris, Michel Droit nous entraîne, avec tout son talent de conteur, vers un étonnant rendez-vous.
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Clartes du jour 1963.1965.
Droit/M
- Plon (réédition numérique FeniXX)
- 25 September 2015
- 9782259231299
Michel Droit poursuit la publication de certaines époques de son journal. Mais il a choisi, pour cela, de remonter le temps. Les feux du crépuscule évoquaient 1968, 1969 et 1970. Dans Les clartés du jour, on retrouve les années 1963, 1964 et 1965. Autant dire que, là encore, Michel Droit nous livre un témoignage personnel, inédit, et souvent capital sur cette période. En particulier, lorsqu'il retrace comment, entre les deux tours des élections présidentielles de décembre 1965, il fut appelé à devenir l'interlocuteur du général de Gaulle, au cours de trois entretiens télévisés, dont on n'a pas oublié l'effet de surprise qu'ils provoquèrent, et le rôle qu'ils jouèrent dans la phase décisive de la bataille électorale. Michel Droit révèle donc les circonstances dans lesquelles fut décidé le principe de ces émissions, les réticences du général de Gaulle au début, mais l'extraordinaire aisance avec laquelle il se plia, finalement, à cet exercice tellement nouveau pour lui. Il rapporte également - et ceci est peut-être encore plus passionnant - les longues et saisissantes conversations privées sur le passé, le présent et l'avenir de la France, qu'il eut, à cette occasion, avec un de Gaulle, certes blessé par le résultat du Ier tour, mais sachant toujours faire la distinction entre le quotidien et le destin, entre la politique et l'Histoire. En outre, de nombreuses personnalités appartenant à tous les domaines de l'actualité, ne cessent de surgir à travers ces pages : Jean XXIII, Paul Reynaud, Robert Schuman, Georges Pompidou, Ben Bella, Palmiro Togliatti, Jean Cocteau, André Maurois, François Mauriac, Marcel Pagnol, Henry de Montherlant, André Malraux etc. On sait pourtant que, dans pareil livre, il y a le témoin et il y a l'homme. Disons donc que si, dans Les clartés du jour, le témoin est aussi présent que dans Les feux du crépuscule, l'homme, avec sa vie, ses joies, ses épreuves, l'est encore bien davantage. Ainsi, parmi beaucoup d'autres, les pages bouleversantes où il évoque la maladie et la mort de sa mère nous font-elles découvrir un Michel Droit qui, jusqu'ici, n'était connu que de ses proches.
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Les lueurs de l'aube constituent le troisième tome du journal de Michel Droit. Et, cette fois encore, le nouvel académicien français continue de remonter le temps. Après Les feux du crépuscule (1968-1969-1970) et Les clartés du jour (1963-1964-1965), voici donc, avec les années 1958, 1959, 1960, ce qui est, en réalité, le premier volet chronologique d'un triptyque personnel, commençant avec la chute de la IVe République, et se terminant à la mort du général de Gaulle. [...] Mais nous vivons, à travers ce journal, beaucoup d'autres événements qui marquèrent cette période : la mort de Pie XII et le couronnement de Jean XXIII, le drame de Fréjus, l'affaire des barricades, le voyage à Paris de Khrouchtchev, l'exécution de Caryl Chessman, etc. Nous côtoyons Camus, Mauriac, Maurois, Malraux, Kessel, Fellini, Dali, Frédéric Joliot-Curie. Et, aussi, un très jeune secrétaire d'État aux Finances nommé Valéry Giscard d'Estaing. Nous découvrons l'étonnante princesse Marie de Grèce, née Bonaparte, faisons la connaissance de Jean-Christophe Averty et de Claude Lelouch, avant qu'ils ne deviennent célèbres. Chez lui, à Harlem, nous rencontrons le boxeur Ray Sugar Robinson. Au Japon, à La Nouvelle-Orléans, à New York, à Tolède, nous suivons enfin Michel Droit, ainsi qu'à travers la minuscule immensité de cette Camargue qu'il aime, et dont il parle en poète. Et puis, surtout, d'un bout à l'autre des Lueurs de l'aube, ne cessent de coexister le témoin, le mémorialiste, l'humaniste, l'écrivain engagé, mais aussi l'homme tel qu'il est profondément, face à lui-même et parmi ceux qu'il nomme les siens, l'homme avec ses certitudes, ses doutes, ses fidélités, ses tendresses, ses joies et ses souffrances.
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Maintenant parlions afrique
Roger-Pol Droit
- Plon (réédition numérique FeniXX)
- 9 October 2015
- 9782259232258
Disposant de fabuleuses richesses minérales, d'un équipement et d'une économie qui en font, à la pointe australe d'un continent qui se cherche encore, une superpuissance moderne, l'Afrique du Sud ne devrait, logiquement, avoir d'autre vocation que de se trouver aux côtés de l'Occident, mobilisée tout entière pour la défense des valeurs qui ont fait le monde libre, et des positions pouvant assurer sa survie. Et l'on sait combien elles sont menacées dans cette partie de l'Afrique. Seulement, il y a l'apartheid ! Et Michel Droit de préciser aussitôt : Qu'on n'attende pas de moi que j'en minimise les réalités, que je refuse de les voir là où elles sont. Mais je dirai également tout ce qui se fait, notamment au sommet de l'État, pour en venir à bout. Souvent, ce livre prend les accents d'un défi. C'est d'ailleurs l'une de ses forces. En effet, à travers un quotidien face à face avec le pays, ses hommes, ses problèmes, il ne cesse de traduire, chez l'auteur, un permanent souci de considérer l'Afrique du Sud hors des préjugés, conformismes, consignes que s'emploient à propager ceux qui, pourtant, sont fréquemment les moins qualifiés pour parler au nom du respect des droits de l'homme. Tant et si bien que la conclusion de Michel Droit revêt soudain la forme d'un appel pathétique lancé à l'Occident. Il est temps, adjure-t-il, de renoncer, même au nom de l'apartheid en Afrique du Sud, à être le suicidaire complice d'un apartheid contre l'Afrique du Sud. Cette Afrique du Sud dont les États voisins, ses ennemis rhétoriques, ne sauraient pourtant se passer pour subsister. Cette Afrique du Sud qui détient, dans son sous-sol, tellement de réserves minérales indispensables au monde qui est le nôtre, s'il ne veut pas mourir sans pouvoir se défendre.
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Fois nuit venue(1)journ.72/74
Droit/M
- Plon (réédition numérique FeniXX)
- 5 November 2015
- 9782259232944
Après Les lueurs de l'aube (1958-1959-1960), Les clartés du jour (1963-1964-1965) et Les feux du crépuscule (1968-1969-1970), voici donc le quatrième tome du journal de Michel Droit. Cette fois encore, l'auteur n'a pas voulu se sentir prisonnier d'une continuité chronologique par trop impérative. Il s'est donc permis d'écarter 1971, pour ne conserver que les trois années d'une période encore proche qui lui paraissaient les plus fortes : 1972,1973, 1974. [...] On y trouve, en particulier, des notations politiques saisissantes, lorsqu'on les considère avec le recul dont nous disposons aujourd'hui. Ainsi, en 1972, quand à la faveur d'une rencontre fortuite, François Mitterrand confie à Michel Droit ses sentiments profonds sur les institutions de la Ve République. Certes, il n'a jamais cessé de les combattre. Mais on sent déjà bien à quel point il a peu à peu appris à mesurer tout le profit qu'il en pourrait tirer un jour, si les circonstances s'y prêtaient. Voici André Malraux sortant métamorphosé d'un long traitement à la Salpêtrière et, comme soudain, fasciné par l'ombre de Montherlant. Mais n'est-ce pas seulement la mort de celui-ci, qui vient de survenir, et qu'il lui envie ? Nous suivons aussi Michel Droit, qui se révèle alors un authentique écrivain de nature, dans ses randonnées à travers l'Afrique des savanes et des plaines où vivent éléphants, lions, buffles, antilopes, cette Afrique fauve où il se sent désormais chez lui. Un livre qui observe, qui témoigne, qui annonce. Un livre vivant, constamment, au rythme des pulsations d'un homme qui sait écouter, regarder, réfléchir, aimer et se battre, sans être, pour autant, invulnérable aux embuscades que lui tendent, souvent, sa propre sensibilité et cette tendre dévotion à son passé, qui lui fait dire : J'ai toujours vécu et je crois bien que je mourrai enfant.
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Lettre ouverte a ceux qui en ont assez du socialisme
Michel Droit
- FeniXX réédition numérique (Albin Michel)
- Lettre ouverte
- 12 May 2017
- 9782402172103
Jusqu'ici, lorsque la gauche et les socialistes arrivaient au pouvoir, ils n'y restaient pas davantage que deux ans. Ce qui leur suffisait, d'ailleurs, pour déjà faire un maximum de bêtises et fournir largement la preuve de leurs incapacités. Mais enfin, le moment venu, ils savaient s'effacer. Le centre ou la droite s'efforçaient alors de limiter les dégâts. Voilà ce qui se passa en 1926, 1934 et 1938. Cette fois, la gauche et les socialistes auront tenu près de cinq ans. Ils l'ont dû, bien sûr, aux institutions de la Ve République dont ils n'avaient jamais cessé de dire pis que pendre avant d'en profiter au maximum. Durant leur long exercice du pouvoir, il va pourtant de soi qu'ils ont eu le temps de faire beaucoup plus de mal que leurs aînés en deux ans. En écrivant cette lettre ouverte, j'ai donc essayé de dresser un bilan de la désastreuse gestion qui fut celle de notre pays depuis le printemps 1981. Et de dire à la gauche ses quatre vérités. Quelques autres aussi d'ailleurs. Mais je me suis également demandé si cette funeste expérience ne présentait pas une sorte de nécessité. Pour enfin exorciser la France de l'insidieuse tentation du socialisme. M.D.
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L'utilisation de satellites de diffusion directe
Gerard Boelle, Michel Bourely, Simone Courteix, Geneviève Delaume, Groupe De Travail Sur Le Droit De L''Espace Du Cnrs
- Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX)
- Travaux et recherches de la Faculté de
- 13 May 2020
- 9782705927493
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Presences de schopenhauer
Droit-R.P
- Le Livre de poche (réédition numérique FeniXX)
- Le Livre de Poche - Biblio essais
- 24 November 2017
- 9782253074472
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.