Magda Szabó

  • L'histoire d'une jalousie, l'histoire d'une vie...
    Eszter est une comédienne célèbre.

    Pourtant, les frustrations de son enfance – entre des parents ruinés mais de très vieille aristocratie – renaissent et s'exacerbent quand elle découvre qu'Angela, l'ancienne gamine trop parfaite de son village natal, est l'épouse de l'homme qu'elle aime, et qui l'aime.

    Le Faon dit la jalousie, plus, la haine, vécue comme un maléfice, à l'égard d'un être qui symbolise tout ce que la petite fille que fut Eszter n'a pas connu, n'a pas été.

    Son monologue est celui d'une femme qui se donne, se confesse et expie.

    " Construit comme une tragédie antique,
    Le Faon explore les Enfers d'une Médée hongroise dont le monologue tient autant de l'exorcisme que de l'expiation. "
    L'Express

  • Abigaël

    Magda Szabó

    " L'auteur fait coexister la petite et la grande histoire dans ce magnifique roman d'initiation peuplé de personnages insolites et complexes [...] Une véritable pépite. "​ L'Obs
    Gina ira en pension. Son père adoré l'a décrété sans donner la moindre explication : " Ne dis au revoir à personne, amie ou connaissance. Tu ne dois pas dire que tu quittes Budapest. Promets-le-moi ! " Elle doit oublier son ancienne vie et rejoindre, dans la lointaine province, Matula, une institution calviniste très stricte, reconnue pour la qualité de son enseignement.

    Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. Seule solution pour survivre, l'évasion... qui se solde par un échec piteux. Désespérée, l'adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l'antique tradition matulienne, Abigaël aiderait tous ceux qui le souhaitent. Et, miracle, l'ange gardien se manifeste ! Une série d'aventures rocambolesques sortent Gina du purgatoire et lui font comprendre la douloureuse décision de son père en même temps que le sens des mots honneur, solidarité et amitié.

  • Une histoire d'amour, d'incompréhension et de désespoir.
    Dans sa maison de la Grande Plaine, Mme Szöcs attend : son mari est en train de mourir, il ne reconnaît plus sa femme et sa dernière phrase est destinée à Iza, leur fille trop aimée.

    Une fois son père enterré, Iza emmène sa mère vivre avec elle dans son appartement de Budapest. Elle a tout décidé, fait le tri entre meubles et objets à garder et à abandonner, arrangé la chambre, sans rien demander à sa mère, ni son avis ni ses envies.

    Peu à peu, la fragile petite vieille se pétrifie dans la non-existence qui lui est ainsi offerte, jusqu'au jour où elle décide de retourner dans son village...

    " Après le succès de
    La Porte, Prix Femina étranger 2003,
    La Ballade d'Iza est une poignante réflexion sur la difficulté d'aimer, de comprendre l'autre et sur la solitude intrinsèque des êtres. " Claire Julliard,
    Le Nouvel Observateur

  • " Ce que nous dit Magda Szabó, avec une grâce et une simplicité confondantes, c'est que, de tout ce qui constitue une vie, seuls quelques lieux et épisodes comptent vraiment. [...] Oui, c'est bien cela au fond qui est fascinant chez Magda Szabó, cette réflexion profonde sur ce qu'on garde, ce qu'on laisse. " Le Monde​
    " Nous restâmes assis en silence, comme de braves frère et sœur, et pour la première fois de ma vie, je pressentis que les morts ne mouraient pas, que ce qui avait un jour été vivant sur cette terre, sous quelque forme que ce soit, était indestructible. "

    Les morts demeurent :
    Rue Katalin en donne une magistrale illustration. À Budapest, des années après la disparition de la jeune Henriette, les membres de trois familles vivent sous l'emprise de sa présence. Et, d'outre-tombe, la jeune fille nous introduit dans la vie naufragée de ceux qui furent ses amis : Balint, Irén, Blanka, M. et Mme Elekes...

    Que s'est-il passé pendant la guerre, rue Katalin ? Quels événements ont acculé ses habitants à la détresse et au désespoir ?

    " Ce que nous dit Magda Szabó, avec une grâce et une simplicité confondantes, c'est que, de tout ce qui constitue une vie, seuls quelques lieux et épisodes comptent vraiment. [...] Oui, c'est bien cela au fond qui est fascinant chez Magda Szabó, cette réflexion profonde sur ce qu'on garde, ce qu'on laisse. "
    Le Monde

    Ce roman a reçu le Prix Cévennes 2007.

  • " Le Vieux puits renseignera le lecteur sur le monde intérieur de l'écrivain [...] Magda Szabó est un écrivain concentré, incisif, insolent. "​ Le Monde des livres
    Le Vieux Puits est un livre fascinant. Par de brefs chapitres thématiques – Mes parents, La ville, Autoportrait, La religion, Le théâtre, Le temps, Éveil, etc. –, Magda raconte l'éducation originale, marginale, extraordinaire qu'elle a reçue, et reconstitue le monde tel que le voyaient ses yeux de petite fille.

    Le début de ce conte – car on peut parler de conte tant Magda nous fait toucher la puissance du Merveilleux dans lequel elle a baigné – nous propose une clé, celle du titre : le vieux puits abandonné se trouvait dans le jardin de l'enfant, et il est devenu le refuge de l'adulte, qui s'y laisse glisser, telle Alice, pour retrouver Debrecen, sa ville natale tant aimée, sa maison, ses amis, ses parents... Le temps n'a plus cours, les pierres ont conservé les rires, les voix, les silences...

    La publication d'un tel recueil de souvenirs, aujourd'hui, est fondamentale. Il magnifie le rôle des parents et l'esprit d'enfance qui devrait toujours les animer, le goût et le sens du merveilleux qui ouvre les portes de l'imagination. Plus que les jouets, les possessions, ce sont les mises en scène de l'univers de l'enfant qui les font heureux et leur forgent la personnalité qui leur permettra d'affronter le difficile futur...

  • " De toute ma carrière d'écrivain, je n'ai jamais ressenti une telle tension de bonheur en préparant un ouvrage. Et de tous mes personnages, c'est Créüse qui m'a inspiré le plus de compassion. " Magda Szabó

    Quand Magda Szabó évoquait
    L'Instant, elle en parlait comme d'une " bombe ". Porté durant plus de soixante ans, abandonné puis repris au gré des tourmentes que connut son pays, la Hongrie, le roman parut à la fin de l'année 1989, à l'heure où tombait le Mur.

    Avec cette réécriture de
    L'Énéide de Virgile, Magda Szabó se livre à une réflexion sur ce que sont les mythes et les héros. Chez Virgile, Créüse, la femme d'Énée, est condamnée par les dieux à mourir avant même que ne s'ouvre l'épopée. Ici, elle récuse cette sentence. À " l'instant " où cela est possible, l'épouse usurpe l'identité de son mari et s'octroie d'accomplir le destin de ce dernier, mort à sa place, mais également le sien propre. Cela, bien sûr, avec la complicité facétieuse de l'auteur, qui n'hésite pas à faire appel, entre autres, à une déesse soi-disant oubliée, Èchiès, l'"exquise " soeur jumelle d'Aphrodite.

    Ludique, singulier, virtuose,
    L'Instant, rend presque palpable le mystère de l'écriture. Le lecteur demeure ébloui par la manière dont Magda Szabó utilise et détourne l'œuvre originelle, qu'elle connaît dans ces moindres respirations.

  • Anglais The Door

    Magda Szabo

    Emerence is a domestic servant - strong, fierce, eccentric, and with a reputation for being a first-rate housekeeper. When Magda, a young Hungarian writer, takes her on she never imagines how important this woman will become to her. It takes twenty years for a complex trust between them to be slowly, carefully built. But Emerence has secrets and vulnerabilities beneath her indomitable exterior which will test Magda's friendship and change the complexion of both their lives irreversibly.'Szabo manages to conjure up as many cliffhangers as an Indiana Jones film. The Door is a triumph. Clever, moving, frightening, it deserves to be a bestseller' Tibor Fischer, Daily Telegraph

  • Anglais Iza's Ballad

    Magda Szabo

    When Ettie's husband dies, her daughter Iza insists that her mother give up the family house in the countryside and move to Budapest. Displaced from her community and her home, Ettie tries to find her place in this new life, but can't seem to get it right. She irritates the maid, hangs food outside the window because she mistrusts the fridge and, in her naivety and loneliness, invites a prostitute in for tea. Iza's Ballad is the story of a woman who loses her life's companion and a mother trying to get close to a daughter whom she has never truly known. It is about the meeting of the old-fashioned and the modern worlds and the beliefs we construct over a lifetime.

  • An NYRB Classics Original
    Winner of the Oxford-Weidenfeld Translation Prize and the Prix Femina Étranger
    The Door is an unsettling exploration of the relationship between two very different women. Magda is a writer, educated, married to an academic, public-spirited, with an on-again-off-again relationship to Hungary’s Communist authorities. Emerence is a peasant, illiterate, impassive, abrupt, seemingly ageless. She lives alone in a house that no one else may enter, not even her closest relatives. She is Magda’s housekeeper and she has taken control over Magda’s household, becoming indispensable to her. And Emerence, in her way, has come to depend on Magda. They share a kind of love--at least until Magda’s long-sought success as a writer leads to a devastating revelation.
    Len Rix’s prizewinning translation of The Door at last makes it possible for American readers to appreciate the masterwork of a major modern European writer.

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