Fred Vargas

  • "- Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
    - Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
    - Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
    - Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
    - Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l'araignée recluse ?"

  • " "Jubilatoire, enchanteur, génial, fantastique, inclassable, brillantissime...' Les lectrices ne ménagent pas leurs louanges à Fred Vargas. Il faut reconnaître qu'avec Pars vite et reviens tard, la romancière ne lésine sur aucun moyen pour nous scotcher à notre fauteuil. " Elle
    On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres : CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ?

    À l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : " Fais gaffe à toi, Joss. Il n'y a pas que du beau dans la tête de l'homme. "

    Ce livre a reçu le Prix Des Libraires 2000, le Grand Prix des lectrices de Elle 2002, le Prix du Meilleur Polar Francophone 2002, et le Deutscher Krimipreis 2004 (Allemagne).

  • Temps glaciaires

    Fred Vargas

    "Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s'inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l'oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment. La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes, il s'agit d'un suicide avéré. Tu as des doutes ? Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans. Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ?"

  • " Commencez ce livre, vous ne pourrez plus vous l'arracher des mains. Quant à savoir dans quel rayon le classer, peu importe. Vargas est unique en son genre. " Téléobs
    " Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? "

    Ça amuse les Parisiens. Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs ; en leur centre, prisonniers, un débris, un déchet, un objet : trombone, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et des psychiatres. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite " suintent " la cruauté. Il le sent : bientôt, de l'anodin on passera au tragique.

    L'Homme aux cercles bleus, paru en 1990 (réédité en 1996 aux Éditions Viviane Hamy), était l'acte de naissance du commissaire Adamsberg. Après une longue absence, il réapparaissait en 1999 dans
    L'Homme à l'envers. Entre-temps, on découvrait la trilogie des " Évangélistes " (
    Debout les morts,
    Un peu plus loin sur la droite,
    Sans feu ni lieu), où trois jeunes chercheurs " dans la merde " - Mathias le préhistorien, Marc le médiéviste et Lucien le contemporanéiste – cohabitaient dans une baraque pourrie de la rue de Chasle.

    Ce livre a reçu le prix du Festival de Saint-Nazaire 1996.

  • « Mais bon sang, comment vais-je me sortir de cette tâche insensée ? De cette idée de m'entretenir avec vous de l'avenir du monde vivant ? Alors que je sais très bien que vous auriez préféré que je vous livre un roman policier.
    Il y a dix ans, j'avais publié un très court texte sur l'écologie. Et quand on m'a prévenue qu'il serait lu à l'inauguration de la COP 24, c'est alors que j'ai conçu un projet de la même eau, un peu plus long, sur l'avenir de la Terre, du monde vivant, de l'Humanité.
    Rien que ça. »

  • " Fred Vargas griffe cet écrit au loup d'une prose incisive et singulière. Non contente de faire la peau au polar franchouillard, Fred Vargas le hisse au sommet. La meute des "crime writers" anglo-saxons n'a qu'à bien se tenir ! " Le Monde des Livres
    Le mardi, il y eut quatre brebis égorgées à Ventebrune, dans les Alpes.

    Et le jeudi, neuf à Pierrefort.

    Un loup solitaire ? Roué, cruel, avec son cul bas sur ses pattes grises ? La Bête du Mercantour.

    Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n'y croient pas, à la Bête. Ce n'est pas une Bête. C'est un homme. Un loup-garou.

    Elle
    était étendue dans la paille crottée, sur le dos, les bras écartés, la chemise de nuit remontée jusqu'aux genoux. À la gorge, une blessure avait laissé échapper un flot de sang.

    À Paris, devant son poste, Jean-Baptiste Adamsberg – le rêveur et " sylvestre " commissaire de
    L'Homme aux cercles bleus – guette les nouvelles du Mercantour. Il ferme les yeux. Son enfance pyrénéenne, la voix des vieux...
    Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.

  • «- Là-bas, quand quelqu'un dit "J'ai vu passer l'Armée furieuse", tout le monde sait très bien de quoi il retourne. Je vais mieux vous décrire l'Armée que voit Lina, et vous comprendrez que ses nuits ne soient pas douces. Et s'il y a une chose de sûre, commissaire, c'est que sa vie à Ordebec doit être très difficile.
    - Que voit-elle? demanda Zerk, cigarette pendant aux lèvres.
    - Armel, cette vieille armée qui répand son fracas n'est pas intacte. Les chevaux et leurs cavaliers sont décharnés, et il leur manque des bras et des jambes. C'est une armée morte à moitié putréfiée, hurlante et féroce, qui ne trouve pas le ciel. Imagine cela.»

  • " Il suffit de voir la correspondance entre Moby Dick et le lion de Belfort, et de remâcher cette phrase : "La quête des paroxysmes à l'essentiel, qui est ordinairement caché." Et on obtient un franco-polar hilarant et de qualité. " Le Canard enchaîné
    Un hêtre peut-il pousser en une seule nuit dans un jardin, à Paris, sans que personne ne l'ait planté ?

    Oui. Chez la cantatrice Sophia Siméonidis ; et elle n'en dort plus. Puis elle disparaît sans que cela préoccupe son époux. Après une série de meurtres sinistres, ses trois voisins " dans la merde ", aidés par l'ex-flic pourri Vandoosler, découvriront les racines du hêtre, vieilles de quinze ans, grasses de haine et de jalousie.

    On retrouve ici les qualités et l'humour de l'auteur de
    Ceux qui vont mourir te saluent (Éditions Viviane Hamy, 1994) que la presse a largement salué.

    Ce livre a reçu le prix Mystère de la Critique 1996 et le prix du Polar de la Ville du Mans 1995.

  • " Savoir surprendre, amuser, tenir en haleine le lecteur avec autant d'intelligence et de grâce ne mérite qu'un mot : merci, Fred Vargas ! " Le Figaro
    " Adamsberg termina son café et posa son menton dans sa main. Il lui était arrivé en des tas d'occasions de ne pas se comprendre, mais c'était la première fois qu'il échappait à lui-même. La première fois qu'il basculait, le temps de quelques secondes, comme si un clandestin s'était glissé à bord de son être et s'était mis à la barre. De cela, il était certain : il y avait un clandestin à bord. Un homme sensé lui aurait expliqué l'absurdité du fait et suggéré l'étourdissement d'une grippe. Mais Adamsberg identifiait tout autre chose, la brève intrusion d'un dangereux inconnu, qui ne lui voulait aucun bien. "

  • " Fidèle à son style, Fred Vargas vient de conquérir définitivement son statut de reine française du polar. " Le Figaro Magazine
    " – Danglard, la voyez-vous ? demanda Adamsberg d'un ton uni. L'Ombre ?

    Le commandant revint sur ses pas, tournant les yeux vers la fenêtre et vers la pluie qui assombrissait la pièce. Mais il était trop fin connaisseur d'Adamsberg pour se figurer que le commissaire lui parlait du temps.

    – Elle est là, Danglard. Elle voile le jour. Vous la sentez ? Elle nous drape, elle nous regarde.

    – Humeur sombre ? suggéra le commandant.

    – Quelque chose comme cela. Autour de nous.

    Danglard passa la main sur sa nuque, se donnant le temps de la réflexion. Quelle ombre ? Quand, où, comment ?

    – Depuis quand ? demanda-t-il.

    – Peu de jours après que je suis revenu. Elle guettait peut-être avant, rôdant dans nos parages. "

  • Un lieu incertain

    Fred Vargas

    " - Et qu'est-ce qu'ils vont en faire ? demandait Estalère. Trouver vingt personnes sans pieds pour les recoller avec ? Et après ?
    - Mais il semble qu'il n'y en ait pas plus de dix-huit. Ce qui nous ferait neuf personnes.
    - D'accord. Mais si les Anglais avaient un problème avec neuf personnes sans pieds, ils seraient déjà au courant, non ?
    - S'il s'agit de personnes, dit Adamsberg. Mais s'il s'agit de corps, pas forcément.
    Estalère secoua la tête.
    - Si les pieds ont été coupés sur des morts, précisa Adamsberg. Cela nous donne neuf cadavres. Les Anglais ont quelque part neuf cadavres sans pieds, et ils ne le savent pas."

  • " Avec une élégance tranquille, Fred Vargas tisse, dans la touffeur de la Ville éternelle, avec de fréquentes incursions dans le monde feutré de la Bibliothèque vaticane, une toile subtile, donnant au lecteur un divertissement de qualité. " Le Monde
    Claude, Tibère, Néron, les trois étudiants, les trois " empereurs ", promènent leur nonchalance inquiète dans les rues de Rome.

    Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la Bibliothèque vaticane !

    Henri Valhubert, le grand expert d'art parisien – et père de Claude – est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse.

    Que venait-il faire à Rome et comment a-t-il pu boire de la ciguë ?

  • " Un coupable idéal doucement timbré, quatre justiciers branquignols et des osselets. Sans feu ni lieu, comme les quatre précédents romans policiers de Fred Vargas, mise sur le décalage et l'absurde. " Libération
    Pourquoi Louis Kehlweiler dit l'Allemand, Marc, Lucien et Mathias – retranchés dans leur baraque pourrie de la rue Chasle à Paris -, s'intéressent-ils à un simplet à tête d'imbécile pas franchement sympathique, dont la culpabilité ne fait de doute pour personne, même pas pour eux ?

    Pourquoi tiennent-ils à sauver ce Clément Vauquer, un détraqué recherché par toutes les polices de Nevers et de Paris pour les assassinats effroyables d'au moins deux jeunes femmes ?

  • " Trois récits jubilatoires qui se lisent trop vite, avec un plaisir que complète la poésie en noir et blanc de sept beaux dessins inédits de Baudoin " Les Échos
    Publiées séparément à des périodes différentes, ces trois nouvelles rassemblées en un volume mettent en scène le commissaire Adamsberg confronté aux sans-abri, aux " clodos ". Elles ont été légèrement remaniées, mais Fred Vargas a tenu à leur garder leur forme et leur substance originales. Les dessins de Baudoin sont inédits et ont été réalisés spécifiquement pour cette édition.

    "
    Danglard connaissait assez le commissaire pour comprendre, à la variation d'intensité de son visage, que quelque chose d'intéressant s'était produit ce matin. Mais il se méfiait. Adamsberg et lui avaient des conceptions très éloignées de ce qu'on appelle un "truc intéressant'. Ainsi, le commissaire trouvait assez intéressant de ne rien faire, alors que Danglard trouvait cela mortellement paniquant. Le lieutenant jeta un coup d'œil soupçonneux à la feuille de papier blanc qui voletait entre les mains d'Adamsberg. (... /...) À vrai dire, il s'était accoutumé à cet homme, tout en s'irritant d'un comportement inconciliable avec sa propre manière d'exister. Adamsberg se fiait à l'instinct et croyait aux forces de l'humanité, Danglard se fiait à la réflexion et croyait aux forces du vin blanc. "

  • " De ce récit savoureux, on retiendra surtout le héros, philosophe obscur mais perspicace détective, imaginé par Fred Vargas qui confirme ici son réel talent de romancière. " Le Courrier de l'Ouest
    Embusqué sur le banc 102, celui de la Contrescarpe, Kehlweiler, " l'Allemand ", avise une drôle de " bricole " blanchâtre égarée sur une grille d'arbre.

    Ce petit bout d'os humain – car il s'agit bien de cela – l'obsède jusqu'à ce qu'il abandonne ses filatures parisiennes pour rallier Port-Nicolas, un village perdu au bout de la Bretagne.

    Et l'attente commence dans la salle enfumée du vieux Café de la Halle. Il écoute, il surveille, de bière en bière, de visage en visage... Et, sans trêve, par les routes humides et les grèves désertes, il fait courir son assistant, Marc Vandoosler, le médiéviste rencontré dans
    Debout les morts.

    Qui tue ?

  • " Et cet essentiel torché comme un " petit traité " est un petit régal de dérision, de causticité, de drôlerie. Fred Vargas s'en donne à cœur joie pour éclairer cette " mouise " qu'elle trouve trop éternelle ! " Le Canard enchaîné
    " [...] Et j'aime mieux vous dire tout de suite qu'il s'agit d'un traité définitif. Avant lui des broutilles, des tentatives maladroites, des égarements fâcheux, et c'est la planète tout entière qui continue de vagabonder de paniques en fourvoiements. Or nous sommes tout de même en 2001, et il serait grand temps de faire quelque chose. On n'a que trop tardé. Que depuis trente mille ans on recule pour mieux sauter, soit, je veux bien l'admettre. Mais un jour advient où trop, c'est trop, et où il est impérieux de saisir le taureau par les cornes. Par cette métaphore j'ai nommé la Vie, et ses mystères. Ses lots de questions insolubles et notre démarche chancelante faite de millions de bourdes inlassablement répétées. Alors qu'il est si simple, avec un petit traité tout bonnement efficace, de diriger valeureusement nos pas. Alors qu'il est si facile, en quelque cent feuillets, d'apporter un soulagement à nos errances. "

  • " Si votre objectif est de faire un voyage un rien déjanté, vous tenez le bon bout. Un frais alizé fait tourner toutes seules ces quelque cent quarante pages. Il n'y a rien à faire. Une fois le voyage commencé, vous voilà embarqué, inutile de résister. " Construire (Suisse)
    À la fois autoanalyse et thérapie de groupe, mais loin de toute démonstration académique ou érudite, ce traité se propose, avec humour et autodérision, d'alléger notre tracas, de déposer ce fardeau sur le bord du chemin. Cette douce rébellion est un voyage initiatique au coeur de la pensée zigzagante de l'auteur, en quête de béatitude et d'harmonie.

  • Three-times winner of the CWA International Dagger for Crime FictionCommissaire Adamsberg has left Paris for a police conference in London, accompanied by anglophile Commandant Danglard and Estalere, a young sergeant. The city offers a welcome change of scenery until a gruesome discovery is made - just outside the gates of Highgate Cemetery a pile of shoes, all containing severed feet, is found. Returning to Paris, the three men are then confronted with the violent killing and dismemberment of a wealthy, elderly man. Both the dead man's son and gardener have motives for murder, but soon another candidate for the killing emerges. As Adamsberg investigates the links between these two unsettling crimes, he puts himself at terrible risk.

  • 'People will die,' says the panic-stricken woman outside police headquarters. She refuses to speak to anyone besides Commissaire Adamsberg. Her daughter has seen a vision: ghostly horsemen who target the most nefarious characters in Normandy. Since the middle ages there have been stories of murderers, rapists, those with serious crimes on their conscience, meeting a grisly end following a visitation by the riders. Soon after the young woman's vision a notoriously vicious and cruel man disappears. Although the case is far outside his jurisdiction, Adamsberg agrees to investigate the strange happenings in a village terrorised by wild rumours and ancient feuds.

  • On the outskirts of Paris, two men have been found with their throats cut. In Normandy, two stags have been killed and their hearts cut out. Meanwhile a seventy-five-year-old nurse who has murdered several of her patients has escaped from prison. Is there a connection between the three cases?In this mystery, Commissaire Adamsberg is pitted against nemeses past and present: Ariane Lagarde, France's foremost pathologist and Adamsberg's enemy since they argued over a case twenty-three years earlier, and Louis Veyrenc, a new recruit with a grudge, who has been assigned the job of protecting the Commissaire's ex-girlfriend. As the different strands of Vargas's compelling story begin to intertwine, events move towards a gripping climax...
    Shortlisted for the Duncan Lawrie International Dagger.

  • Shortlisted for the CWA International DaggerHOW DO YOU SOLVE A MURDER WITHOUT A BODY?Keeping watch under the windows of the Paris flat belonging to a politician's nephew, ex-special investigator Louis Kehlweiler catches sight of something odd on the pavement. A tiny piece of bone. Human bone, in fact. When Kehlweiler takes his find to the nearest police station, he faces ridicule. Obsessed by the fragment, he follows the trail to the tiny Breton fishing village of Port-Nicolas - in search of a dog. But when he recruits 'evangelists' Marc and Mathias to help, they find themselves facing even bigger game. A THREE EVANGELISTS NOVEL

  • Three times a day in a Parisian square, a curious modern-day crier announces the news items that are left in his box. Over the course of a few days he receives a number of disturbing and portentous messages of malicious intent, all of them referring to the Black Death. Strange marks have also appeared on the doors of several buildings: symbols once used to ward off the plague. Detective Commissaire Adamsberg begins to sense a connection, even a grotesque menace. Then charged and flea-bitten corpses are found. The press seizes on their plague-like symptoms, and the panic sets in.

  • In this frightening and surprising novel, the eccentric, wayward genius of Commissaire Adamsberg is pitted against the deep-rooted mysteries of one Alpine village's history and a very present problem: wolves. Disturbing things have been happening up in the French mountains; more and more sheep are being found with their throats torn out. The evidence points to a wolf of unnatural size and strength. However Suzanne Rosselin thinks it is the work of a werewolf. Then Suzanne is found slaughtered in the same manner. Her friend Camille attempts, with Suzanne's son Soliman and her shepherd, Watchee, to find out who, or what, is responsible and they call on Commissaire Adamsberg for help.Winner of the CWA International Dagger for Wash This Blood Clean From My Hand.

  • The opera singer Sophia Siméonidis wakes up one morning to discover that a tree has appeared overnight in the garden of her Paris house. Intrigued and unnerved, she turns to her neighbours: Vandoosler, an ex-cop, and three impecunious historians, Mathias, Marc and Lucien - the three evangelists. They agree to dig around the tree and see if something has been buried there. They find nothing but soil. A few weeks later, Sophia disappears and her body is found burned to ashes in a car. Who killed the opera singer? Her husband, her ex-lover, her best friend, her niece? They all seem to have a motive. Vandoosler and the three evangelists set out to find the truth.

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