Que Sais-je ?

  • Le populisme Nouv.

    Souvent confondu avec la démagogie, le populisme n'a pas bonne presse. De fait, si le mot renvoie à l'origine à un mouvement politico-social russe de la seconde moitié du XIX siècle, qui s'était donné pour objectif de soulever la paysannerie contre le pouvoir tsariste, il désigne aujourd'hui, dans le débat, les discours et les doctrines qui en appellent au « peuple » comme s'il était un corps politique indifférencié. Le populiste, c'est celui qui flatte les masses dans ses aspirations les moins louables.
    Or, les crises multiples que traversent nos démocraties libérales (crises économiques, mondialisation, crises migratoires, crise de la représentation) réactivent un spectre qu'on a cru disparu avec les idéologies du XX siècle. Le populisme est-il une dérive inévitable de la démocratie ? En quoi n'est-il justement pas le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ? Quel en est le moteur ?
    Pascal Perrineau tente de circonscrire un concept flou, fait le point sur les études les plus récentes et montre quelles sont les formes nouvelles du populisme à l'heure des réseaux sociaux et des fake news .

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  • Par le terme « Anthropocène », on désigne la nouvelle époque géologique dans laquelle nous sommes récemment entrés et qui se caractérise par la pression sans précédent que les humains font peser sur l'écosystème terrestre. Ses racines profondes ? L'entrelacement étroit, depuis la plus lointaine Préhistoire, de la trajectoire de la nature et de celle des sociétés humaines.

    Après avoir fait la généalogie du concept et évoqué les polémiques que suscite son adoption, Michel Magny examine les différentes manifestations de la crise écologique dont l'Anthropocène est aujourd'hui le nom : réchauffement climatique, chute de la biodiversité, pollution des écosystèmes, anthropisation des espaces terrestres et pression démographique.

    Et de s'interroger plus largement : l'Anthropocène ne nous donnerait-il pas à penser, avec la crise écologique, celle des sociétés humaines, c'est-à-dire le rôle de notre espèce et les imaginaires qui fondent notre manière de faire société et d'habiter le monde ?

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  • Cet abécédaire paraît à l'occasion du lancement de la collection « À la lettre », dont chaque titre est construit comme un mini-dictionnaire rassemblant les notions essentielles d'un grand classique suivies de la définition qu'il en donne lui-même dans son oeuvre, le tout précédé d'une introduction étoffée qui remet l'oeuvre dans son contexte et sa cohérence. À la manière des « 100 mots... », mais sans la limitation du nombre et sous la forme d'une anthologie, « À la lettre » permet de réviser ses classiques « dans le texte », sans avoir à (re)lire toute l'oeuvre ou ses commentateurs, et de se constituer un répertoire de citations pour briller en société ou... dans ses dissertations.

    Avec Platon, place à « caverne », « dialectique », « idée », « imitation », « maïeutique », « réminiscence »... Sous cette forme, ce n'est pas un été que vous passerez avec Platon, mais toute l'année !

  • De quoi le " bonapartisme " est-il le nom ? A force d'en parler, on en oublierait presque celui qui lui a donné son nom. Et pourquoi pas plutôt " napoléonisme " ? Les célébrations du bicentenaire de la mort de Napoléon sont en tout cas l'occasion de revenir sur la véritable doctrine politique de l'Empereur. Institutions, fonctionnement de l'Etat, organisation de la société... Arthur Chevallier brosse pour nous le tableau d'une période fondatrice de la France contemporaine.
    A partir d'une analyse inédite de l'Empire, c'est d'un siècle entre chaos et fracas politiques qu'il retrace la fresque idéologique. Si le bonapartisme passe aujourd'hui pour une doctrine de droite parce qu'il est dans la continuité de l'expansionnisme français dont les lointaines origines remontent à Louis XII, il s'inscrivait au départ dans le sillage des politiques menées par les gouvernements les plus à gauche : ce sont les nostalgiques de la Révolution française qui, à partir des années 1820, ont invoqué la mémoire de Napoléon pour restaurer les idéaux de 1789.
    Un essai revigorant qui montre que, pour autoritaire qu'il ait été, Napoléon n'en a pas moins été le fondateur de ce qu'on appelle aujourd'hui l'Etat de droit..

  • La méditation fait, depuis quelques années, une entrée remarquée en Occident. Son succès grandissant interroge. Faut-il n'y voir qu'une réponse au stress causé par nos sociétés contemporaines ? En revenant aux sources de cette pratique, en particulier aux textes du Bouddha, des moines du nord de la Thaïlande, des maîtres chinois ou japonais ou encore aux écrits des grandes universités monastiques du Tibet, Fabrice Midal nous invite à comprendre la richesse de la pratique méditative.
    Il explore aussi ses liens avec les différentes spiritualités. Il interroge surtout l'intérêt que lui portent la psychologie, la philosophie, les arts ou encore les neurosciences. Il montre enfin en quoi, parce qu'elle incarne une autre entente de l'être humain, la méditation est une réponse à la crise des temps modernes.

  • Dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques, dyscalculiques... Les enfants dys souffrent de troubles cognitifs spécifiques qui, parce qu'ils apparaissent au cours de leur développement, ralentissent ou compromettent leur acquisition des savoirs fondamentaux. Leur vie scolaire en pâtit, et s'ils ne sont pas pris en charge, ils en subissent les conséquences à l'âge adulte, dans leur vie professionnelle et sociale. En France, 6 à 8 % des élèves d'une classe d'âge seraient concernés.
    Comment dépister et traiter ces troubles ? Comment accompagner au mieux les enfants dys ?
    Gabriel et Marie Wahl proposent des pistes et, à l'appui d'exemples concrets et d'une solide expérience de terrain, montrent que les troubles dys ne sont pas une fatalité.

  • En 1907, Maria Montessori, l'une des premières femmes médecins d'Italie, ouvre une école d'un nouveau genre au service d'une vision inédite de l'enfant, envisagé comme une personne libre et épanouie, qui apprend spontanément. Sa méthode ? Une pédagogie qui respecte ce qu'est l'enfant, les étapes de son développement, ses exigences, ses besoins. Ce projet d'une éducation nouvelle, qui s'inscrit dans la promotion de la paix universelle et du progrès, repose sur trois piliers : une posture particulière de l'éducateur, un environnement préparé et un matériel pédagogique spécifique.
    Mais bien plus qu'une méthode, la pédagogie Montessori est un état d'esprit, qui ne se limite pas à une tranche d'âge ni à l'école, et dont les principes sont maintenant confirmés par des recherches en neurosciences et en psychologie du développement.

  • Toutes les médecines traditionnelles savent que les plantes ont des vertus thérapeutiques. Quoique enseignée dans les facultés de pharmacie et faisant donc partie intégrante du savoir médical en France, la phytothérapie est pourtant contestée :
    Son efficacité ne serait pas scientifiquement prouvée. C'est faire fi d'une masse impressionnante de travaux scientifiques qui ont formellement établi les propriétés des plantes et de leurs composants.
    À l'heure où il apparaît indispensable - pour des raisons de santé autant que pour des raisons écologiques - de recourir à des méthodes biologiques et durables, les plantes médicinales et la richesse biologique qu'elles recèlent suscitent un intérêt renouvelé.
    C'est dire si la phytothérapie, et son développement sous la forme de l'aromathérapie, n'a pas vocation à rester dans le territoire de la médecine complémentaire, où l'industrie pharmaceutique, pour des raisons économiques évidentes, s'emploie régulièrement à la cantonner.

  • Cet abécédaire paraît à l'occasion du lancement de la collection « À la lettre », dont chaque titre est construit comme un mini-dictionnaire rassemblant les notions essentielles d'un grand classique suivies de la définition qu'il en donne lui-même dans son oeuvre, le tout précédé d'une introduction étoffée qui remet l'oeuvre dans son contexte et sa cohérence. À la manière des « 100 mots... », mais sans la limitation du nombre et sous la forme d'une anthologie, « À la lettre » permet de réviser ses classiques « dans le texte », sans avoir à (re)lire toute l'oeuvre ou ses commentateurs, et de se constituer un répertoire de citations pour briller en société ou... dans ses dissertations.

    Avec Bergson, place à la « durée », l'« élan vital », l'« intuition », la « liberté », le « mouvant »... Sous cette forme, ce n'est pas un été que vous passerez avec Bergson, mais toute l'année !

  • Jean-François Dunyach retrace l'histoire générale de l'ensemble de l'île de Grande-Bretagne, de sa formation géologique jusqu'au Brexit de 2020 et la rupture effective d'avec l'Union européenne. Embrassant un vaste panorama, il retient les dates et les événements les plus communément admis pour en donner un tableau le plus accessible possible. A la lumière de l'actualité, l'accent est évidemment mis sur la dimension européenne de cette histoire, afin d'offrir une mise en perspective et une meilleure compréhension des enjeux contemporains.
    Mais par-delà, la question se pose : comment une quasi-presqu'île de l'Europe est-elle un jour devenue le plus vaste empire de l'histoire, dont le Commonwealth est aujourd'hui l'héritage ?

  • Les années folles Nouv.

    Au lendemain de la Grande Guerre, toute la société fut saisie d'un formidable élan culturel, foisonnement de modernité et d'aspirations progressistes : les Années folles.
    Un nom d'époque (ou « chrononyme ») qui charrie un imaginaire joyeux teinté d'audace et d'exubérance, sur lequel plane cependant l'ombre des crises des années 1930.
    Avant-gardes artistiques, culture de masse... Autant de phénomènes que Myriam Juan propose d'explorer, dans une perspective nuancée résolument tournée vers l'histoire culturelle. Car à ce mouvement s'opposèrent de fortes résistances, et les Années folles ne désignent qu'une partie de la réalité des années 1920. Faut-il pour autant n'en retenir qu'une image superficielle ou déformée ?
    Cent ans après, l'occasion est toute trouvée de se replonger dans le monde de Gatsby, de Joséphine Baker, du charleston, de Modigliani et de Soutine...

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  • La méditation de pleine conscience est une approche millénaire, issue de la philosophie bouddhiste et de la tradition vipassana. Mais c'est le docteur Jon Kabat-Zinn qui, à partir des années 1970, l'a popularisée sous la forme d'un programme laïque intitulé MBSR : meditation-based stress reduction program. Depuis, les effets de ce programme sur la réduction du stress et de l'anxiété ont pu être évalués.
    Ceux qui le mettent en pratique, notamment ceux qui souffrent de maladies chroniques (troubles du sommeil, douleurs, troubles du comportement alimentaire), voient leur qualité de vie s'améliorer de façon significative, et même certains de leurs symptômes diminuer. Son secret ? L'accueil de l'instant présent. Corinne Isnard Bagnis nous invite à découvrir les ressorts de cet art du soin qui rétablit ou renforce le bien-être physique, mental et social.

  • Trophées, nourriture, sujets d'expérimentation, ressources, souffre-douleurs, jouets, vêtements... Depuis l'époque néolithique au moins, les hommes considèrent les animaux comme des moyens. Pourtant, cette hégémonie de notre espèce, dont la chasse et l'élevage industriel sont les manifestations les plus évidentes, ignore volontairement les implications éthiques de la révolution darwinienne. C'est ce suprémacisme humain que l'antispécisme entend critiquer.
    Or, profitant de l'essor, depuis le milieu des années 2010, du végétarisme et du véganisme, le discours indigné des antispéciste rencontre de plus en plus d'échos, bien qu'il soit souvent accueilli de façon amusée ou hostile. Dans ce court essai, Valéry Giroux bat en brèche les caricatures, et montre que l'antispécisme est avant tout une base de réflexion éthique et politique. En affirmant que l'humanité doit renoncer à certains des privilèges qu'elle s'est injustement octroyés aux dépens des animaux, elle défend l'idée qu'un monde délivré du spécisme serait non pas encore parfait, mais incontestablement plus juste.

  • Cet abécédaire paraît à l'occasion du lancement de la collection « À la lettre », dont chaque titre est construit comme un mini-dictionnaire rassemblant les notions essentielles d'un grand classique suivies de la définition qu'il en donne lui-même dans son oeuvre, le tout précédé d'une introduction étoffée qui remet l'oeuvre dans son contexte et sa cohérence. À la manière des « 100 mots... », mais sans la limitation du nombre et sous la forme d'une anthologie, « À la lettre » permet de réviser ses classiques « dans le texte », sans avoir à (re)lire toute l'oeuvre ou ses commentateurs, et de se constituer un répertoire de citations pour briller en société ou... dans ses dissertations.

    Avec Nietzsche, place au « dionysiaque », à l'« éternel retour », au « nihilisme », à la « volonté de puissance »... Sous cette forme, ce n'est pas un été que vous passerez avec Nietzsche, mais toute l'année !

  • L'ancien régime Nouv.

    L'Ancien Régime n'a pas existé. Ou du moins n'a-t-il existé qu'après coup, aux yeux des Constituants de 1790 qui l'ont nommé et qui, par là, entendaient répudier d'anciens principes, à leurs yeux imposés depuis des siècles à des ancêtres abusés et opprimés, pour fonder un "nouveau régime" , nécessairement marqué du sceau du progrès et des Lumières. Ce qu'ils avaient à l'esprit pourtant, c'étaient surtout les vicissitudes du gouvernement après la guerre de Sept Ans et la guerre américaine, les récriminations des parlements, les débats sur la liberté du commerce et l'échec des réformes fiscales.
    En réalité, et sans qu'il soit besoin de remonter au Moyen Age, la monarchie de Louis XVI a peu à voir avec celle de Louis XII. Entre les deux, trois siècles de bouleversements, qui voit le régime évoluer lentement de la féodalité à l'absolutisme. Yves-Marie Bercé revient sur la nature exacte d'un gouvernement trop vite voué aux gémonies et, en dépassant le court terme de la rupture révolutionnaire, nous replonge dans la France des rois - ses traditions, ses rites, son système de valeurs.

  • « S'il est vrai qu'une philosophie digne de ce nom est avant tout un discours sur l'essentiel, qui se développe et se ramifie comme un arbre, ou éclate comme une fusée, avec plus ou moins de retard, la petite quantité des attitudes fondamentales doit corriger la pluralité indéfinie des oeuvres. » Cet ouvrage part de ceux qui ont réussi à faire cristalliser une approche, une attitude, un esprit, pour offrir au lecteur la reprise des étapes majeures de l'aventure de la pensée occidentale depuis Parménide jusqu'à Sartre et Bruaire en passant par Platon, Descartes, Spinoza, Kant, Marx, Nietzsche ou encore Bergson.

  • Si l'Europe ne constitue pas un acteur géostratégique global, capable de poser des actes souverains, elle n'est pas non plus réductible à une simple expression géographique. Berceau de la civilisation occidentale, elle est pourtant située à la croisée des menaces, dont certaines portent sur son existence même. Cette situation paradoxale ne semble pas pouvoir être dépassée au moyen d'une "souveraineté européenne", de toute évidence improbable.
    Mais une confédération européenne fondée sur la libre collaboration des nations et le "partage du fardeau" au sein de l'Alliance atlantique ne pourrait-elle pas relever les défis qui se posent à elle ?

  • Les anagrammes Nouv.

    Savez-vous qu'« un véto corse la finira », « la Révolution française » ? Qui se cache derrière le nom d'Avida Dollars et celui d'Alcofribas Nasier ? Et ce « Vincent Auriol », « voilà un crétin » !
    Vous avez dit « anagramme » ? Pierre-Yves Testenoire revient sur cette figure de style qui consiste à permuter les lettres d'un mot ou d'une expression pour en tirer un autre mot ou une autre expression, de sens radicalement différent, souvent loufoques.
    Tellement, qu'on les dirait parfois dotées du pouvoir de révéler le vrai sens des mots.
    Cet art de cryptage autant que de décryptage est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Dans toutes les langues alphabétiques, on fait des anagrammes, qui peuvent d'ailleurs prendre des formes variées : tantôt anacycliques ou palindromiques, tantôt saussuriennes ou psychanalytiques. Il en existe même des musicales !
    Avec ce livre, elles n'auront plus de secrets pour vous. (Mais au juste, quel est l'anagramme du mot « anagramme » ?...)

  • L'expression « lanceur d'alertes » a été forgée en janvier 1996 par Francis Chateauraynaud lui-même. À l'origine, elle était destinée à dépasser des notions trop réductrices : la prophétie, entachée d'irrationalité ; l'alerte technique, résultant de protocoles ; la dénonciation ou la révélation du scandale, dépendant de la légalité ou de la légitimité d'une situation. Or, comment désigner les personnes ou les groupes qui, rompant le silence, passent à l'action pour signaler l'imminence, ou la simple possibilité, d'un enchaînement catastrophique ?

    Depuis, la formule a fait florès. Venant remplir un vide conceptuel, elle est aujourd'hui utilisée plus ou moins précisément dans de multiples contextes, souvent comme traduction du terme anglo-saxon whistleblower. Francis Chateauraynaud saisit ici l'occasion d'en repréciser les contours. Un lanceur d'alerte ne devrait-il pas être celui dont l'alerte s'oriente vers un intérêt collectif, un bien commun, une valeur universalisable ?

  • Notre environnement physique, médiatique et culturel est tellement saturé de nombres et de données chiffrées que leur sens, leur origine et leur histoire finissent par être oubliés. On concède généralement que les nombres constituent l'un des instruments efficaces qui aide à appréhender individuellement et collectivement le monde. On leur fait naturellement confiance en leur conf érant une rationalité, une universalité et une objectivité. Mais c'est occulter un peu vite les usages dont ils dépendent...
    Or, si les nombres sont de nos jours des outils au service de la rhétorique journalistique, politique ou scientifique, dans plusieurs sociétés anciennes ils appartenaient à la sphère sacrée ou bien au monde des marchands. Penser, utiliser et écrire un nombre, tout cela ne va pas de soi !
    D'où vient le zéro ? Qui a inventé notre système de numération ? En posant quelques questions classiques, Grégory Chambon nous invite à partir à la découverte de la fabuleuse histoire des nombres, faite avant tout d'hommes et de pratiques.

  • Problème majeur de santé publique en France et dans de nombreux pays, le suicide reste une énigme. C'est aussi pourquoi il exige un incessant travail de pensée. Après un retour en arrière jusqu'aux stoïciens et un aperçu des diverses façons d'appréhender ce problème existentiel, Nathalie de Kernier propose un état des lieux des travaux actuels, essentiellement cliniques et psychopathologiques. Par son expérience du terrain hospitalier et ses propres recherches, elle ouvre des pistes de compréhension, appuyées sur des exemples cliniques dans des situations variées, dégageant ainsi des perspectives préventives et thérapeutiques.
    Sa démarche ? Se fonder sur la quête de sens qui anime toute vie humaine.

  • Non, la psychologie positive n'est pas la pensée positive. Fondée comme discipline en 1998 par Martin E.P. Seligman, elle est une branche à part entière de la psychologie.

    Son principe ? Elle consiste non pas, comme souvent en psychothérapie, à partir d'une pathologie pour remonter jusqu'à sa cause, mais à identifier les facultés que nous pouvons développer en nous-même pour être résilient et optimiste. Sa méthode ? Recueillir des données objectives sur la personne et valider des hypothèses empiriques. C'est pourquoi sa démarche est donc fondamentalement... positive !

    Inspirée de la psychologie expérimentale, des neurosciences ou encore des sciences humaines, la psychologie positive a bien sûr ses détracteurs. Dans ce volume, le docteur Jérôme Palazzolo fait le point sur la question, cas concrets à l'appui, et montre, comme le dit Fabrice Midal dans sa préface, « comment cette approche a des vertus thérapeutiques profondes et peut aider non seulement chacun d'entre nous à nous orienter, à saisir nos priorités, mais aussi ceux qui sont en difficulté ou en souffrance ».

  • Si, en France, le XIXe fut le siècle des questionnements, notamment sur le rôle de la religion dans les sociétés modernes, le XXe aura été celui de l'organisation de la vie scientifique et de la politisation massive des débats intellectuels, notamment au travers des religions séculières que furent le communisme et le fascisme. Mais, en dépit des changements, des oppositions philosophiques et morales intenses, un facteur de continuité joue un rôle central d'unification des moeurs et des sensibilités de la société et de la vie intellectuelle française : la littérature.
    Celle-ci a en effet incarné une forme de synthèse de toutes les particularités idéologiques et morales propres à la société française. La France ? Le pays qui aime autant l'esprit que les lettres !

  • Etablie en France vers 1725 à partir d'une tradition ancienne venue de Grande-Bretagne, la franc-maçonnerie y a trouvé une terre d'élection. Très influente à travers toute l'Europe, elle a développé une orientation originale, conjuguant une approche initiatique et spirituelle avec une préoccupation humaniste et civique. A plus d'un titre, elle est le reflet, dans un milieu discret sinon secret, de divers problèmes fondamentaux de la société française depuis trois siècles.
    Roger Dachez en retrace, des origines à nos jours, l'aventure historique, culturelle et humaine.

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