Orep

  • La date du 6 juin 1944 approche.
    En Europe, un jeune Allemand et un jeune Américain écrivent à leur mère, au pays. Chacun à sa manière se prépare à vivre des événements tragiques. Jürgen, qui loge dans une ferme normande, sent bien que l'augmentation significative des vols de reconnaissance et des bombardements annonce l'imminence d'un débarquement.
    Le fameux débarquement dans le Pas-de-Calais !
    Lewis, quant à lui, partage le quotidien d'une famille anglaise.
    Il appréhende son parachutage et les futures batailles qui l'opposeront à un ennemi qu'il croit connaître, puisque sa famille est originaire d'Allemagne.
    En d'autres temps, en d'autres lieux, Jürgen et Lewis auraient sûrement été amis. Mais, ce 6 juin 1944, la couleur d'un uniforme les sépare.

  • Plus de vingt ans se sont écoulés depuis ces terribles journées d'août 1944...

    À l'époque, Krysztof Ostrowski combattait sous les ordres du lieutenant-colonel Aleksander Stefanowicz de la 1ère division blindée du général Maczek. Les « Polonais de la poche de Falaise », comme on les appelle aujourd'hui...
    Ils avaient rejoint l'Angleterre après l'invasion de l'Europe par Hitler, et le 30 juillet 1944, ils débarquent à Arromanches...
    Aussitôt engagés dans les combats au sud de Caen, ils vont jouer le premier rôle dans la fermeture de la Poche de Falaise.
    Les 19, 20 et 21 août 1944 resteront à jamais gravés dans leurs mémoires. Trois jours et trois nuits durant lesquels les armées allemandes prises au piège ont tenté par tous les moyens et avec l'énergie du désespoir de sortir de la nasse qui se resserrait d'heure en heure. Trois jours et trois nuits d'une extrême violence qui ont marqué la fin de la bataille de Normandie.

  • Durant la seconde guerre mondiale, le Canada a payé un lourd tribut lors de la libération de l'Europe. En août 1942, par manque de repères, le débarquement de Dieppe, appelé « Opération Jubilée », se solda par un cuisant échec et d'énormes pertes...
    Mais finalement, il s'avéra plein d'enseignements puisqu'il permit à l'Etat-major allié d'en préparer un autre : l' « Opération Neptune » du « plan Overlord » qui, lui, allait être décisif...
    Ce 6 juin 1944, les soldats canadiens débarquèrent sur les sables de Juno Beach. Pour eux, plus rien ne serait jamais comme avant. Et pourtant... Presque tous ces jeunes gars étaient des volontaires !
    C'est l'un de ces rescapés qui, vingt-cinq ans plus tard, participe à une émission sur la mémoire de ces événements.
    Ça se passe sur « RADIO MONTREAL » et l'émotion est au rendez-vous dans le studio.

  • En ce 5 juin 2009, jour de commémoration dans le cimetière allemand de La Cambe, Schäffers, ambassadeur d'allemagne fait un discours émouvant empreint de réconciliation.
    De nombreux vétérans de tous pays l'écoutent avec attention.
    Dans la foule, un homme écoute d'une manière très particulière.
    Cet homme c'est Wolfgang Fleischmann...
    Wolgang cherche Paul Rapier parmi les auditeurs...
    Ils s'étaient croisés à Ouistreham il y a 65 ans. C'était en juin 1944, le 6 exactement, le jour du Débarquement...
    Leur rencontre fut brève, c'était alors le chaos.
    Ce jour-là, Wolfgang et Paul étaient ennemis...

  • En Europe, les forces alliées s'apprêtent à débarquer, et il faudra des artistes pour immortaliser l'événement.
    Pour prouver sa valeur à ses parents, Peter, artiste peintre raté à New York se porte volontaire. Il se retrouve au coeur de la « Big red one », le régiment le plus exposé de tous : celui qui débarquera à Omaha beach...
    Son frère, Jim, est l'exemple familial. Il a même récemment fait la une de « LIFE ». Il fait partie des Rangers chargés de neutraliser la pointe du Hoc.
    Mais dans un camp « saucisse » peu avant le jour « J », Jim tombe nez à nez avec Peter qui n'a pas encore conscience du précipice dans lequel il vient de se jeter.

  • Clé de voûte du débarquement, le port artificiel d'Arromanches répondant au nom de code « Mulberry B », est une géniale invention imaginée par les Britanniques pour acheminer vers la Normandie tout le matériel dont les armées auraient besoin après le débarquement. De sa conception, en Angleterre, jusqu'à son utilisation optimale, en passant par les affres de la grande tempête qui le détruisit partiellement, Jimmy,ingénieur civil spécialisé en ingénierie portuaire, a tout vécu. Cette opération insensée dont dépendait le sort du débarquement, il y a participé...
    Il raconte cela dans un livre écrit en 1944. Il y parle de l'opiniâtreté des soldats et des hommes du génie, mais aussi de ces marins pêcheurs de Port-en-Bessin qui ont aidé à la reconstruction du port artificiel quand tout semblait perdu. Aujourd'hui, quarantedeux ans plus tard, cet album nous conduit au musée d'Arromanches où Linda, une adolescente anglaise, ouvrant le livre de Jimmy, prend conscience du rôle crucial de cette opération, dans l'histoire du débarquement et découvre, comment son histoire familiale croise la grande Histoire...

  • De la conquête de la Normandie par les Vikings au débarquement du 6 juin 1944, de Madame Bovary aux séjours de Marcel Proust à Cabourg, du naufrage de la Blanche Nef à la révolte des Nu-pieds, du Mont-Saint-Michel à la tapisserie de Bayeux, de Guillaume le Conquérant à Pierre Mendès-France, Roger Jouet et Claude Quétel nous invitent à parcourir l'histoire d'une province au rayonnement international.
    Cent trente dates-clés, richement illustrées, offrent de redécouvrir les événements qui ont marqué l'histoire de cette région. Son histoire, sa culture, ses traditions et ses grandes personnalités revivent au gré de ces pages qui sont une invitation à feuilleter le passé, mais aussi le présent de la Normandie.

  • Les ténèbres envahissent le royaume de France. Miné par la guerre et la famine, le pays risque de tomber aux mains des Anglais. Alors que le dauphin Charles, désavoué par sa propre mère, désespère de devenir un jour le roi, une jeune fille de Domrémy, guidée par des voix mystérieuses, sort de l'ombre et jure de le mener sur le trône. La prophétie de Merlin est en marche :
    « Le royaume perdu par une femme sera sauvé par une pucelle. » À la tête d'une petite troupe, portée par une ferveur et une volonté sans limite, celle que l'on nomme déjà Jeanne la Pucelle lève le siège d'Orléans. Derrière elle, le peuple de France reprend armes et courage pour se lancer à corps perdu dans la plus grandiose des épopées.

  • Le loup en Normandie

    Jean-Marc Moriceau

    • Orep
    • 6 November 2019

    Le loup en Normandie ! Des collines du Perche aux falaises du pays de Caux, et de la Bresle jusqu'au Couesnon, on le trouvait partout jusqu'aux années 1880. Des sources multiples appuient cette enquête, qui embrasse cinq départements et cite près de 200 communes sur un demimillénaire. Grâce à elles, nous suivons l'empreinte du loup sur le territoire, le patrimoine et la mémoire. nous mesurons son empreinte sur le bétail ? des moutons aux vaches et aux chevaux ?, dans une région où l'élevage constitue, depuis longtemps, l'un des atouts emblématiques. Chemin faisant, nous mettons au jour une question bien délicate : la dangerosité du loup sur l'homme. On comprend alors pourquoi, des générations durant, il a fallu se protéger de l'animal prédateur et lutter contre lui. À la fin de cette traque, l'auteur débusque les « derniers » loups historiquement présents avant de s'interroger sur leur éventuel retour. Cette histoire des loups en Normandie révèle un apport culturel méconnu mais pourtant indéniable.

  • Viking ! Mot longtemps redoutable, synonyme de pillage, de violence, de barbarie. Cette approximation historique est d'autant plus ancrée que la pénombre médiévale ne livre que de rares témoignages archéologiques de la présence de ces hommes du Nord en France. S'immisçant dans les failles documentaires, imaginons la rencontre en 1025 entre deux chroniqueurs contemporains de Normandie : le vieux Dudon de Saint-Quentin et le jeune Guillaume de Jumièges. Le premier a relaté son temps jusqu'au règne du comte Richard Ier de Normandie, puis le second à l'époque du comte Richard II. Par le verbe de ce duo de chroniqueurs, revivons deux siècles épiques en Francie, du débarquement des premiers Scandinaves en Neustrie carolingienne à l'intégration de leur colonie dans un duché de Normandie chrétien. Nos pères ont surgi de la mer : suivons leur sillage, plongeons dans leur saga française.

  • À partir d'une riche iconographie souvent inédite tirée des archives départementales mais aussi communales et beaucoup des archives de familles, Les Normands dans la Grande Guerre est une chronique singulière d'une région lors de la Première Guerre mondiale. Des histoires emblématiques d'hommes et de femmes, combattants normands, civils mobilisés à l'arrière, réfugiés ou prisonniers, éclairent de façon originale le conflit. Les anecdotes et l'intime enrichissent la connaissance d'une guerre à la mémoire très vive, même cent ans après.

  • Arsène Lupin est gravement blessé lors d'un cambriolage qui tourne mal. Il réussit tout de même à se cacher dans le domaine qui entoure le manoir qu'il vient de visiter. Les métayers encerclent aussitôt le parc où s'est réfugié Lupin. Trois jours plus tard, et malgré l'aide de la police, celui-ci est toujours introuvable. C'est alors que débarque Isidore Beautrelet, un jeune lycéen de 17 ans à l'intelligence exceptionnelle. Bien décidé à montrer au monde entier que son esprit vaut celui de Lupin, il annonce aux policiers qu'il va découvrir où se terre le gentleman cambrioleur. Le lendemain, Isidore met à jour la cachette de Lupin. Mais malheureusement, celui-ci n'a pas survécu à ses blessures. Les gendarmes qui remontent le corps inanimé de Lupin découvrent un étrange parchemin incompréhensible dans ses poches. Pour eux, c'est un papier sans importance mais pour Isidore, c'est un code qu'il faut décrypter. Le jeune homme s'y attèle durant de longues journées. Après des semaines de recherches infructueuses, il finit par comprendre que le parchemin codé évoque une aiguille creuse où serait caché le trésor des rois de France. C'est alors qu'Arsène Lupin, que tous croyaient mort, frappe à sa porte...
    Découvrez ou redécouvrez en bande dessinée le célèbre chef-d'oeuvre du récit à énigmes de Maurice Leblanc !

  • Voici la seule méthode de normand en langue française. Elle est destinée aux débutants et permet d'apprendre que l'on soit de la région ou non. La pédagogie de cet ouvrage peut également être utile pour corriger ses erreurs lorsque l'on a écouté les anciens, car la mémoire n'est pas toujours fidèle et la pratique du normand parlé dans tout le Nord de la Normandie jusqu'à la Grande Guerre n'est plus nécessaire à la vie rurale.
    C'est pourquoi il tend à disparaître et les universitaires de Caen ou de Rouen peinent à dénombrer les locuteurs. Il y a 20 ans, on pouvait choisir le normand en troisième langue dans quelques collèges... Ceci n'est plus possible aujourd'hui, mais le salut vient de la mer car les seuls territoires normands qui ne sont pas devenus français, à savoir les bailliages de Jersey et Guernesey, subventionnent de nombreuses publications y compris à destination des enfants scolarisés en primaire.
    Leur production est abondante et moderne, assez même pour traduire les nouveaux mots, mais elle est... en anglais.

  • Fidèle à la tradition, cet Almanach de la Normandie présente, du 1er janvier au 31 décembre, comme autant d'anniversaires agrémentés d'une illustration originale : un événement, un lieu, une figure, une fête, un fait divers? Pour être très différentes, toutes ces histoires n'en composent pas moins une mémoire de la Normandie, de son histoire, de ses traditions et de ses figures. Les « vieux » Normands y retrouveront bien des échos tandis que ceux qui, au contraire, ignorent tout ou presque de la Normandie, feront la découverte de sa grande et de ses petites histoires.

  • Attendu comme hier le gastronomique Boujou 1, Dictionnaire humoureux de Normandie, le second tome de la série Boujou raconte l'histoire générale de Normandie. Nos héroïnes, Pomme et sa vache facétieuse, nous conduisent avec malice et érudition au fil des millénaires de ce Boujou 2, Histoire humoureuse de Normandie, des temps préhistoriques à nos jours. L'histoire normande, quelles histoires !

  • C'est l'histoire du tourisme dans la Manche, du milieu du xixe siècle à aujourd'hui, que ce catalogue vous propose de découvrir à travers une collection exceptionnelle d'affiches anciennes : l'avènement des voies de chemins de fer et l'épanouissement des stations balnéaires sur les côtes manchoises de la Belle Époque à nos jours ; la mise en valeur de sites remarquables, du Mont-Saint-Michel aux cités médiévales d'Avranches, de Coutances, de Granville ou encore de Villedieu-les-Poêles ; des festivités ou événements culturels reconnus, comme le carnaval de Granville ou le festival international Jazz sous les pommiers ; les sites emblématiques du Débarquement et de la bataille de Normandie.

  • Savez-vous que le début de l'exil de Charlot a commencé à Cherbourg en 1952, qu'Ernest Hemingway et Robert Capa ont dégusté une omelette chez la Mère Poulard au Mont-Saint- Michel, qu'un Cherbourgeois a choisi le Soldat inconnu, que la fine fleur de l'aristocratie normande a disparu dans un naufrage au large de Barfleur, que Louis XVI a vu la mer pour la première fois à Cherbourg... Sans oublier des histoires incroyables comme les sorciers de la Haye-du-Puits, les vedettes de Cherbourg...
    Dans Nous irons tous dans le Cotentin, Jérôme Eho pour les dessins, et Frédéric Leterreux pour les textes, comme ils l'ont réalisé avec bonheur pour Nous irons tous en Normandie, racontent 50 histoires insolites. Elles ont marqué le département de la Manche au fil des siècles.

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