Digobar

  • Embarquez à bord de l'Aquarius avec les équipes de SOS MEDITERRANEE, association civile européenne de sauvetage en haute mer. Sa mission : sauver des vies sur la route migratoire la plus mortelle au monde, en mer Méditerranée, au large de la Libye.

    Avec beaucoup d'humanité, les sauveteurs viennent au secours de naufragés qui sont aussi des survivants de l'enfer libyen. Au détour des ponts et coursives, hommes, femmes et enfants ont confié, avec pudeur et émotion, les raisons et les conditions de cette traversée de la dernière chance. Des témoignages bouleversants qui ne laissent pas indemne et changeront notre regard sur ces vies meurtries, réduites souvent à l'expression de migrants.

  • Peggy est infirmière libérale. Elle exerce son activité au sein de son cabinet infirmier qu'elle a créé il y a maintenant 10 ans et se déplace également à domicile. Peggy a bien les deux pieds dans la vie. Elle n'est pas qu'infirmière, elle est aussi mère de famille et épouse. Les brèves de vie que vous allez lire viennent de l'expérience vécue au quotidien. Parfois avec bonheur, parfois avec douleur. Cette expérience dans laquelle vous allez plonger est profonde.
    « La maladie frappe n'importe qui, à tous les âges, tous les milieux, l'objectif est de ratisser large. j'utilise souvent une artillerie lourde en vue d'une destruction massive, qui tue en quelques semaines, quelques mois, détruit des familles, abrège prématurément des histoires... et chacun d'entre nous est une cible potentielle. J'utilise les moyens qui me sont donnés pour aider ces victimes, au-delà de la maîtrise des gestes et de la technicité, l'empathie et l'humanité sont mes meilleures armes. »

  • George vit son grand drame de jeunesse. Un de´luge existentiel incontro^lable qui lui impose l'inertie.
    S'affranchir d'une famille, s'inscrire en socie´te´, tout ce qu'il visualise comme un brouillon complexe fait d'errance et de´pourvu de sens, il ne le veut plus. Au matin, George refuse l'aide de sa petite-amie, Maglia. Le soir venu, il se noie dans une telle confusion d'esprit et de rêverie, qu'il invoque son grand-pe`re de´funt et le questionne.
    Les personnages se livrent a` tour de ro^le à des confidences. Les faiblesses et imperfections de chacun apparaissent. C'est un espace de solitude large qu'ils comblent ensemble et agre´mentent d'une existence ide´ale. De dro^les d'oiseaux, c'est c¸a, des cataclysmes espe´re´s, des de´sirs latents d'absolu, la hargne de de´passer une condition humaine banale et mise´rable. La liberte´ de la parole transpire de ces tableaux.

  • Une vraie fausse enquête érudite et complètement déjantée. Charlotte Dekoker nous invite à détricoter les expressions avec une imagination débridée et une mauvaise foi absolue. Un cocktail détonnant d'humour à partager sans modération !

    Il aura fallu qu'une mi-Belge/mi-Ch'ti s'y attèle pour que l'on découvre enfin les origines loufoques et surréalistes d'une dizaine d'expressions françaises.
    Nous nous demandons ainsi pourquoi il faut se tenir à carreau plutôt qu'à pique ou à trèfle, et quel est le programme de la politique de l'autruche. Nous découvrons que le fameux Pierre qui roule n'amasse pas mousse est une pure invention du lobby viticole destinée à piquer des parts de marchés aux vendeurs de cervoise.
    La narratrice nous entraîne dans ses élucubrations et nous livre au passage quelques anecdotes croustillantes sur la vie privée de Gutenberg ou de Jésus Christ, voire, sur ses pratiques en matière de port de culotte.

  • Pierre après Pierre

    Julien Covain

    • Digobar
    • 15 December 2016

    «Pierre après Pierre» vous plonge dans une histoire aussi divertissante que troublante...
    Pierre subit un interrogatoire. Il est au coeur d'un conflit dont il semble ignorer l'origine.
    Il menait une vie paisible, avec sa fiancée qu'il comptait demander en mariage... jusqu'au jour où son frère, après quelques années d'absence, décide de lui rendre visite.
    Quel lien peut-il y avoir entre cet homme qui l'interroge aujourd'hui, sa compagne et la visite de son frère ?

  • Avez-vous déjà échangé avec une personne venue d'un autre monde ?
    Un étranger, un réfugié, un exilé, un déraciné, un arrivant, un migrant ? Peu importe le mot, aucun ne le défnit vraiment.
    Chacun de nous a une vague idée, une image, un dessin en tête. Mais que saiton de ces personnes qui cherchent refuge dans notre pays ?
    Ce livre vous propose d'en dessiner une image et de lui donner un contour, des couleurs, des formes, des réalités, au travers d'histoires de vie et d'échanges avec ceux qui les accompagnent, tous métiers confondus.
    Il dresse le portrait de la génération de migrants vivant aujourd'hui en France. Celle que nous croisons souvent sans vraiment la regarder. Ce monde multiculturel juste devant nous, à nos pieds. Il paraît étranger et loin. Mais il est là. Il existe et coexiste, tant bien que mal. Il paraît essentiel de le reconnaitre et de le rencontrer.
    L'auteure nous raconte ses rencontres, initiées par le droit, le droit des étrangers, un des droits les plus complexes du droit français, car au coeur de l'intimité humaine. Ces rencontres entre droit et migrants, émotionnellement chargées, font se faire face angoisses ou joies, et de lourdes problématiques de famille, de couple, de santé, de travail, de logement...
    Les acteurs du monde migratoire les accompagnent dans ce combat et apportent de solides pierres aux fondations fragiles de cet univers. En alternance des histoires de vies de réfugiés, vous découvrirez ainsi le travail de professionnels et de bénévoles, par lequel, chaque jour, ils tentent de rendre moins étrange l'étranger parmi nous.
    Chaque témoignage est complété par les règles de droit correspondant.

  • Symbolisant, l'aptitude au dialogue et à la communication, l'engagement et l'aide auprès des autres, le sens des responsabilités et le soulagement de la souffrance, 33 est le maître-chiffre des médecins.
    « Dites trente-trois, trente-trois ... » Avec ces trente-trois voyages, portés par d'authentiques et véridiques histoires, les auteurs, médecins depuis plusieurs décennies, détaillent les multiples facettes, les progrès, les failles de la Médecine ainsi que ses liens, très étroits et toujours d'actualité, avec notre société.
    Qui a osé la première greffe d'organe ? Quels drames avant que les femmes, en France, obtiennent le droit à l'avortement, mettant fin à des siècles d'obscurantisme et de souffrances ? Comment a-t-on découvert le diabète et son traitement ou encore l'hypertension ? A quoi peut bien servir le cannabis en médecine ? Autant de questions, après bien d'autres, que les médecins Ollivier Laccourreye et Alfred Werner abordent de manière ludique, historique et didactique dans cet ouvrage.
    Laissez-vous emporter à travers le temps, de l'antiquité à aujourd'hui dans des histoires de la Médecine.
    Et au bout de la lecture, vous serez incollable (ou presque) sur les calculs rénaux, la maladie d'Alzheimer, la puissance des placebos, l'IRM, tout en ayant côtoyé de grands malades comme Napoléon III, Claude Monet, Klimt, Churchill, et découvert la Holobox qui vous accompagnera dans vos soins en... 2058.

  • Une enfance à Saint-Pétersbourg est une partie de l'histoire des Zoubov, noblesse russe, qui s'étire du règne de Catherine II à la Révolution de 1917.
    Ce récit est le témoignage autobiographique de la vie de cete famille du point de vue de l'enfant qu'était Anastasia dans les années 1908-1917, jusqu'au moment où, comme d'autres aristocrates, ils durent quiter la Russie. Passant par la Finlande, la Suède, la Suisse, la famille s'installe à Baden-Baden en Allemagne. Ces pages sont une plongée dans cete ambiance particulière de fn de siècle.
    Valentin P. Zoubov, était historien d'Art et penseur libre, il était le grand-père de Tania Becker, qui illustre ici le récit de sa mère. Il a fondé en 1912 l'Institut de l'Histoire de l'Art, rataché à l'Université de Saint-Pétersbourg.
    Cete fondation qui occupe alors une grande partie de la maison familiale, existe toujours à Saint-Pétersbourg.
    Ce récit richement illustré par Tania Becker est un témoignage sur ces années d'avant et pendant la révolution russe.

  • Sans cont@ct

    Dominique Friard

    • Digobar
    • 22 February 2021

    Le confiné est un être, une qualité, on dirait même une essence.
    Sans contact.
    Il n'a pas besoin de liberté de circulation. Il lui suffit d'avoir un rempart, un toit, quatre murs.
    Des fenêtres peuvent lui rendre service mais ne sont en aucun cas indispensables.
    Il est dans sa nature de se calfeutrer. Il est doué d'une énergie puissante à se renfermer.
    Et dans cette solitude toute autant imposée que souhaitée, il scrute ses quatre murs qui deviennent l'univers tout entier.
    Anarchiste au salon, il manifeste de la cuisine aux toilettes, maudit les gouvernants forcément incapables, met un masque quand il parle au miroir et s'évade avec sa brune vers des lendemains ébouriffants

  • En 2013, les Archives communales se sont associées au Photo Club pour un projet sur l'histoire de Bagneux.
    Après avoir sélectionné d'anciens clichés provenant des collections patrimoniales de la Ville, les photographes ont arpenté le territoire.
    Ils se sont mis dans les pas de leurs prédécesseurs du siècle dernier pour retrouver les mêmes angles de vue, orienter leurs objectifs à l'identique.
    Ce travail d'une année a été restitué lors d'une belle exposition, où les photographies d'aujourd'hui côtoyaient les documents d'archives qui les avaient inspirées, nous donnant à voir des créations originales et autant de témoignages de l'évolution de notre espace urbain.
    Ce que traduit finalement très bien ce livre, en nous incitant à questionner à la fois ce qu'il reste du passé et ce sur quoi nous allons construire l'avenir.
    La force de l'image, du cliché, en dit long sur l'histoire de notre territoire.
    Et ce double regard, superposé, des photographes d'hier et d'aujourd'hui offre un parcours inédit à travers nos rues, nos bâtiments et nos espaces publics.

  • Pour Ginger, rien ne va plus : elle doit cacher à son mari actuel, Ciel, que son premier mari, Fred, gangster qu'elle a fait passer pour mort, s'est évadé de la Santé. Il vient réclamer son butin, pendant qu'au même moment sa fille, Violaine, revient d'un séjour aux Etats-Unis. Et, quand en plus, la police s'en mêle, tout s'emmêle !

  • « Je m'appelle Carmen Torrès. J'étais infirmière en psychiatrie. J'ai aimé mon métier, beaucoup. Cet après-midi, j'ai donné ma démission.» Le soin en psychiatrie est une aventure humaine d'une richesse extraordinaire mais quand, à la perte d'une pensée sur l'humain et sa folie, se mêlent les restrictions économiques et le poids hiérarchique, l'implosion n'est pas loin.
    « On va faire sortir Mr. Fuentes. Ça fait 8 mois qu'il est là. Tu calcules ce que ça fait, à 450 euros par jour ? Et c'est l'hosto qui paie. Le directeur m'a appelée. Il faut que je trouve une solution. » Comment résister à un ordre dit « supérieur » quand celui-ci sacrifie les usagers et gangrène l'idée même du collectif et des idéaux qui le fondent ? Quelles stratégies individuelles et collectives ? Faire le gros dos et attendre que ça se passe ? Démissionner ? Théoriser ? Se battre, pied à pied, afin de ne rien céder ? Se la jouer solo pour survivre ?
    J'ai retrouvé mon grand-père dans un hôpital psychiatrique est une mise en travail cathartique de la banale réalité du travail au sein des services publics d'aujourd'hui.
    Madeleine Esther, infirmière et metteur en scène plante la scène au coeur d'un hôpital psychiatrique dans lequel Carmen, Dorothée, Sigunga, Laurent et les autres se débattent pour simplement soigner.  Première présentation le 3 février 2017 au centre hospitalier Montperrin à Aix-en-Provence dans le cadre des journées Serpsy.

  • Bipolaire !
    Un diagnostic ? Une étiquette ? Une maladie ?
    Ce dont ce livre voudrait témoigner c'est l'ESPOIR.
    Au-delà des mots, bipolaire, maniaco-dépressif, ce sont des vies qui sont ici racontées, confiées. Des stratégies, parfois de sur-vie.
    Ces écrivains en herbe réunis autour d'un projet commun, à savoir définir leur trouble à travers des mots choisis et décryptés, désignant la ou les techniques mises en oeuvre pour pallier les phases hypomanes, en témoigner et comment rebondir après le contre coup de l'apathie, ineffable passage morbide de la maladie dite bipolaire.
    C'est avec maturité que chacun d'entre eux utilise l'art brut des sentiments mis à nue au fil de ce petit traité.
    Oui, ils se sont tous livrés avec honnêteté, avec leurs vérités, leurs larmes, leurs luttes, leurs vies brisées dans leur élan.
    Sont-ils des Bi-poètes ou des Saltimbanques de l'humeur ?
    Ils vous font entrer, dans leur intimité avec une grande pudeur. Espoir d'un lent/demain, car demain existe.
    Ce projet n'aurait pu voir le jour sans l'association « Le Phare des 2 Pôles », dont la ligne directrice est d'aider, prévenir et soigner à partir du dialogue et l'art en général.

  • Doutes

    Malika Fecih

    • Digobar
    • 22 February 2021

    La complicité entre une mère et sa fille est soumise à rude épreuve quand le doute s'installe...
    Qui a raison ?
    Qui a tort ?
    Myriam, la mère glisse doucement dans un monde où la raison fait place à un imaginaire, à douter du réel. Souad, sa fille, armée de tout son amour et de sa bienveillance tente de la ramener à une fatale réalité.
    Une pièce contemporaine pour un sujet d'actualité qui met en scène les relations humaines face à une maladie où le doute devient maître.

  • Cosaan

    Collectif

    • Digobar
    • 17 October 2017

    Par les élèves de 4ème 1 & 2 du collège Saint Gabriel à Bagneux (92).
    Avec Mmes Sonia Lacau et Céline Alonso.

    L'amour est un sentiment précieux, il nous donne du courage, l'envie de se battre pour être avec l'autre.
    L'histoire que nous allons vous raconter est celle d'un Ivoirien : Omar. Capturé pour devenir esclave, vendu au Comte de La Roche, il tombe amoureux de sa fille, Jane. L'amour impossible entre ces deux personnages va précipiter leur destin. Mais l'histoire est loin d'être terminée, ce n'est que l'origine d'autres histoires... Ludivine DOMAINE «J'ai longtemps vécu après toi, Omar. Notre enfant a grandi, c'est devenu un homme qui a lui-même eu des enfants. (...) J'ai l'impression que c'était hier que nous nous sommes rencontrés, aimés. Je t'ai aimé, plus que je m'en croyais capable, plus que tu ne l'as imaginé (...).
    C'est une longue vie qui maintenant va s'achever, mon amour.» Une histoire, des histoires... les élèves de Saint Gabriel ont imaginé et écrit ces pages parfois tragiques, parfois tendres, parfois drôles, comme la vie. A votre tour, entrez dans l'histoire, celle des Origines : elle ne s'arrête jamais.

    Avec la participation de la Fondation d'Auteuil et à La Fondation Jeanine Evain.

  • Continuer quoi ?

    Collectif

    • Digobar
    • 17 October 2017

    Par les étudiants de BTS du Lycée Saint-Gabriel Bagneux (92).
    Sous la direction de Bruno Allain assisté de Sonia Lacau.

    On continue ? Ou l'on décide d'arrêter parce que « ça » va trop loin ou qu'on ne veut plus ? Et que ressent-on quand, autour de soi, « ça » continue ? Que faire, que choisir, quand on est à la croisée des chemins...

    Point de vérité ici, encore moins de leçons : juste des ressentis, graves ou souriants, à différents moments de vie, tragiques ou dérisoires et parfois si marquants. Mais sur ces ressentis, il aura fallu poser des mots, leur donner forme et existence, les partager, voire les exorciser. Et peut-être est-ce ainsi qu'on ne continue pas là où l'on ne doit pas aller...

    Les Etudiants de BTS SIO ont publié ce recueil de textes, écrits tout au long de l'année 2016/2017, sous la direction de Bruno Allain, qui a su les amener à trouver les mots, et assistés de leur professeur de Lettres Sonia Lacau.

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