CNRS Editions

  • Fleuve le plus puissant au monde après l'Amazonie, le Congo draine un immense bassin partagé entre neuf États. Il a donné son nom à deux d'entre eux. Au cœur d'une histoire tumultueuse qui mit en contact les sociétés d'Afrique équatoriale et l'Europe, soumis à une exploitation coloniale brutale, il n'a cessé d'être convoité pour ses richesses naturelles. " Potentiellement " riches, les pays riverains du grand fleuve comptent en réalité parmi les plus pauvres du monde.

    Ce paradoxe de la puissance contrariée, tant par la nature qui a coupé le fleuve de son ouverture atlantique que par le cours d'une histoire souvent chaotique, constitue le fil conducteur d'un voyage fascinant aux pays du Congo. L'auteur les a parcourus durant trois décennies. Il en montre les mutations comme les freins au développement, et interroge les promesses de l'or blanc, de l'or vert, de l'or bleu. Il livre en six tableaux le fruit d'une réflexion sans tabou, murie au carrefour de la géohistoire, de l'anthropologie économique, de la politique, de la culture et des arts. Cet essai de géographie globale propose des clés essentielles pour comprendre la complexité du bassin du Congo dans son rapport au monde.

  • "L'Amazonie n'existe pas " : c'est sur ce constat paradoxal que s'ouvre cet ouvrage, pour souligner que la dimension mythique et mythologique de cette région l'emporte souvent sur la réalité géographique. Tout commence par son nom, qui fait référence à une légende tirée de l'Antiquité grecque, à mille lieues du contexte de la forêt équatoriale que les voyageurs du XVIe siècle venaient d'aborder...

    "L'Amazonie n'existe pas " : c'est sur ce constat paradoxal que s'ouvre cet ouvrage, pour souligner que la dimension mythique et mythologique de cette région l'emporte souvent sur la réalité géographique. Tout commence par son nom, qui fait référence à une légende tirée de l'Antiquité grecque, à mille lieues du contexte de la forêt équatoriale que les voyageurs du XVIe siècle venaient d'aborder...

    Dès leur arrivée, les Européens ont eu du mal à comprendre l'Amazonie, déroutés par l'environnement, tant social que naturel, qu'ils découvraient. Mais plutôt que d'apprendre des sociétés locales à le décoder, ils ont cherché à l'analyser sur la base de leurs références culturelles. La profusion végétale et animale, l'analogie avec l'Éden perdu, les confortèrent dans l'idée que l'Amazonie était une nature vierge et ses habitants, dépourvus de civilisation...

    L'ouverture de la grande forêt aux scientifiques, à partir du XIXe siècle, n'a pas dissipé cette méprise. Deux visions oscillent alors, toutes deux encore très ancrées dans nos imaginaires : celle de " l'enfer vert ", hostile à l'homme, qui demande à être dompté, et celle de la " forêt vierge ", pure et intouchée, qu'il faut préserver en l'état. Mal informées sur l'Amazonie, les sociétés occidentales s'obstinent à y implanter des modèles de gestion en totale inadéquation avec son environnement, entraînant des conséquences dramatiques pour les équilibres écologiques non seulement sur le plan local mais aussi sur le plan régional, voire global.

    Consacré à l'Amazonie brésilienne qui représente près de 60 % de la forêt " amazonienne ", cet ouvrage s'attache à étudier l'histoire longue des populations et de l'environnement en montrant que la vision occidentale relève d'un " malentendu " qu'il est urgent de lever. Une lecture essentielle à l'heure où les annonces du gouvernement Bolsonaro viennent réveiller les inquiétudes.

  • La carte n'est pas le territoire. Œuvre de l'esprit, interprétation de l'espace, elle est restée longtemps l'apanage du pouvoir, l'expression des dominants, véhiculant des représentations partiales, douteuses ou orientées. Une mise en ordre qui fabrique parfois l'ordre bien réel de nos sociétés. Dressé dans les années 1970, ce constat critique bouleverse encore aujourd'hui la lecture des cartes.

    Cet atlas s'inscrit dans ce mouvement intellectuel en plein essor : il se veut être un exercice de cartographie critique appliquée à un espace donné. Les auteurs, géographes spécialistes de la discipline, ont choisi la Guyane – mais leur méthode pourrait s'appliquer à n'importe quel " terrain " – parce qu'elle forme un espace singulier, une " île " méconnue, rebelle aux méthodes classiques de représentation (par l'immensité du massif amazonien, difficilement accessible). Région à forts enjeux politiques et économiques, ses cartes voient s'affronter des visions très différentes, des divergences de regards sur l'Histoire.

    Cet ouvrage questionne des cartes existantes en procédant à une analyse virtuose de tous les grands problèmes de leur fabrique (confiner, délimiter, détecter, collecter, nommer) à leur usage (mesurer, planifier, révéler, figer, relier). Il traite aussi des thèmes cruciaux de cet espace en produisant pour ce faire des cartes originales sur les frontières, le littoral, la forêt, les circulations, l'orpaillage, la toponymie, la topographie, le foncier, l'urbanisme, les relations géopolitiques, la biodiversité... Tandis que les deux derniers chapitres " Imaginer, la Guyane par les cartes " et " Oublier, le blanc des cartes " réinterrogent la carte jusque dans la logique de ses suppositions ou de ses omissions.

    En multipliant les points de vue, cet atlas fait émerger les co-vérités d'un territoire, divers, complexe à décrire, sans jamais pouvoir y arriver complètement, comme s'il y avait pour cette " île " et le monde en général une impossibilité, un " in-cartographiable " irréductible.

    Plus de 80 contributeurs (géographes, cartographes, sociologues, historiens, anthropologues, archéologues, ethno-botanistes, linguistes, etc.) ont participé à cet ouvrage collectif coordonné par Matthieu Noucher et Laurent Polidori. Matthieu Noucher est chercheur au CNRS, UMR Passages, Bordeaux. Laurent Polidori est chercheur au CNRS, UMR Cesbio, Toulouse.

    Liste des auteurs

    Régine Alexandre • Waiso Michel Aloïké • Tasikale Alupki • Xavier Amelot • Edward Anthony • Nicolas Baghdadi • Françoise Bahoken • Pierre Baulain • Julien Béziat • Élisabeth Botrel • Stéphanie Bouillaguet • Aurélien Brusini • Cristèle Chevalier • Christine Chivallon • Gérard Collomb • Pascale Cornuel • Marion Comptour • Romain Cruse • Philippe Cuny • Jeanne Da Silveira • Damien Davy • Lucie Déjouhanet • Gutemberg de Vilhena Silva • Aurélie Dourdain • Guy Di Méo • Marie Fleury • Pierre-Michel Forget • Jérôme Fozzani • Pierre Gautreau • Antoine Gardel • Grégoire Gitton • Luis Alejandro Ávila Gómez • Sophie Gonzalez • Françoise Gourmelon • Stéphane Granger • Luc Greffier • Pierre Grenand • Juliette Guirado • Stéphane Guitet • Leïla Hamidi • Matthieu Hildebrand • Théo Jacob • Marquisar Jean-Jacques • Morgane Jolivet • Pierre Joubert • Patrick Lacaisse • Dennis Lamaison • Bettie Laplanche • Grégoire Le Campion • Isabelle Léglise • Clémence Léobal • François-Michel Le Tourneau • Sébastien Linarès • Serge Mam Lam Fouk • Marie Masson • Marie Mellac • Mickaël Mestre • Delphine Montagne • Vincent Morrachini • Valérie Morel • Jérôme Murienne • Thierry Nicolas • Matthieu Noucher • Guillaume Odonne • Aimawale Opoya • Marianne Palisse • Anne Péné-Annette • Frédéric Piantoni • Julie Pierson • Olivier Pissoat • Laurent Polidori • Monique Pouliquen • Jean-Yves Puyo • Stéphen Rostain • Boris Ruelle • Daniel Sabatier • Mara Sierra Jiménez • Cyrille Suss • François Taglioni • Marc-Alexandre Tareau • Christiane Taubira • Dénétèm Touam Bona • Julien Touroult • Pascal Tozzi • Moïse Tsayem Demaze.

    Comité scientifique

    Xavier Amelot, géographe, enseignant-chercheur à l'Université Bordeaux Montaigne.

    Élisabeth Botrel, juriste en droit privé, enseignante-chercheure au Conservatoire national des arts et métiers, ESGT Le Mans.

    Béatrice Collignon, géographe, enseignante-chercheure à l'Université Bordeaux Montaigne, directrice de l'UMR Passages.

    Damien Davy, anthropologue, chercheur au CNRS et directeur de l'OHM Oyapock.

    Stéphane Granger, géographe, professeur d'histoire-géographieau lycée Melkior-Garré de Cayenne.

    Irène Hirt, géographe, enseignante-chercheure à l'Université de Genève.

    Laurent Jégou, géographe cartographe, enseignant-chercheur à l'Université de Toulouse Jean Jaurès.

    Pierre Joubert, géomaticien, responsable du Système d'Information du Parc amazonien de Guyane.

    Thierry Nicolas, géographe, enseignant-chercheur à l'Université de Guyane.

    Frédéric Piantoni, géographe, enseignant-chercheur à l'Université de Reims.

    Philippe Rekacewicz, géographe cartographe, chargé de recherche, département d'anthropologie à l'Université d'Helsinki.

    Stéphen Rostain, archéologue, chercheur au CNRS à l'ArchAm, Paris.

    Production cartographique

    L'Atlas critique de la Guyane remobilise des cartes existantes pour les commenter. Elles sont alors signalées par des encadrés ombrés et leur origine est explicitée. L'ouvrage propose également des cartes inédites. Sauf mention contraire, toutes les cartes et graphiques inédits ont été réalisés par l'équipe " Analyse et Représentation des Données " de l'UMR Passages : Olivier Pissoat, Grégoire Le Campion, Delphine Montagne et Julie Pierson. Quelques planches cartographiques originales ont également été produites par Cyrille Suss.

    Direction artistique

    La conception de la maquette et la mise en page ont été assurées par Grégoire Gitton.

    Remerciements

    Matthieu Noucher et Laurent Polidori remercient l'ensemble des auteurs pour leurs contributions, les membres du comité scientifique pour leurs relectures précieuses, les cartographes et géomaticiens de l'équipe pour leur enthousiasme et leur rigueur, le graphiste pour sa créativité et l'éditeur pour sa confiance.

    Les soutiens du CNRS et de l'UMR Passages ont également été indispensables pour mener à bien ce projet éditorial. Celui-ci est aussi la preuve que des recherches ambitieuses peuvent être menées en dehors des sacro-saints appels à projet.

    Enfin, un immense merci à tous ceux qui ont contribué de loin à cette aventure : Marie, Florence, Carlos, Caroline, Shadia, Marie-Bé, Hélène, Sylvie, Aurélie, Émile, Jules, Thomas...

  • Qui n'a pas un jour cherché à savoir ce que voulait dire tel nom de lieu¿? Les noms en disent long sur les lieux, et sur ceux qui les ont nommés. Souvent très anciens, ils sont aussi vivants que les noms de personnes, et peut-être plus riches encore. Quelque vingt-cinq mille noms ou familles de noms de lieux sont ici éclairés et situés, illustrant l'extrême diversité et la richesse des terroirs français, leur patrimoine culturel, leur écologie et l'histoire au long cours dont ils sont les dépositaires. Informé des aspects les plus récents de la recherche linguistique, ce livre aborde de manière novatrice ces noms de lieux comme des projections des sociétés humaines. Celles-ci ont nommé les lieux selon leurs besoins, leurs représentations et leurs croyances, leur culture et leur mode de vie. Avant de s'attacher à une analyse détaillée des toponymes région par région, Roger Brunet passe en revue les termes ou radicaux que l'on retrouve dans divers noms de lieux tels que puy, villa, mesnil, ker, folie, bourg, tour, -tot, -beuf, etc., qui traduisent en différents langages l'histoire des relations de l'homme avec son environnement. " Après ce savoureux voyage, c'est sûr, vous lirez la France autrement. " Livres Hebdo

  • Source, artère, exutoire, la rivière reste indissociable de la vie des villes. Depuis l'origine du " phénomène " urbain, villes et rivières entretiennent un lien organique puissant, vital, mais aussi ambivalent et marqué par les ruptures, les inondations, les catastrophes. Les rivières font et défont les villes qui, à leur tour, les façonnent, les recréent et les canalisent.

    Source, artère, exutoire, la rivière reste indissociable de la vie des villes. Depuis l'origine du " phénomène " urbain, villes et rivières entretiennent un lien organique puissant, vital, mais aussi ambivalent et marqué par les ruptures, les inondations, les catastrophes. Les rivières font et défont les villes qui, à leur tour, les façonnent, les recréent et les canalisent.

    En 29 portraits, de Paris à Fort-de-France, cet ouvrage revisite l'une des relations primordiales du citadin à la nature. Pour chacun des sites étudiés, des spécialistes de géographie, d'urbanisme ou d'histoire urbaine, dressent un état de la situation présente, fournissant les données clés pour comprendre le paysage actuel, à travers une cartographie originale, et retracent leur dynamique depuis l'éclosion citadine jusqu'à l'époque contemporaine.

    Un panorama unique des villes et rivières françaises d'aujourd'hui, pour rendre compte du passé et esquisser leurs avenirs possibles en 2050.

    Amiens - La Somme.

    Angers - La Maine.

    Avignon - Le Rhône, la Durance, l'Ouvèze et la Sorgue.

    Basse-Terre et ses rivières.

    Caen - L'Orne.

    Foix - L'Ariège.

    Fort-de-France - Les rivières Madame et Monsieur.

    Grenoble - L'Isère et le Drac.

    Le Mans - La Sarthe et l'Huisne.

    Le Teich - La Leyre.

    Lille - La Deûle.

    Limoges - La Vienne.

    Lisieux - La Touques et l'Orbiquet.

    Lyon - Le Rhône et la Saône.

    Montpellier - Le Lez et la Mosson.

    Nancy - La Meurthe.

    Nantes - La Loire.

    Nice - Le Paillon.

    Paris - La Seine.

    Perpignan - La Têt et la Basse.

    Poitiers - Le Clain et la Boivre.

    Rennes - La Vilaine et l'Ille.

    Rochefort - La Charente.

    Saint-Denis - Rivière Saint-Denis.

    Saint-Laurent-du-Maroni - Le Maroni.

    Thiers - La Durolle.

    Toulouse - La Garonne.

    Tours - La Loire et le Cher.

    Verdun - La Meuse.

  • Depuis le début des années 2000, l'orpaillage illégal est massivement présent en Guyane et se montre, malgré un impressionnant dispositif de lutte, remarquablement résilient. Pour tenter de juguler le phénomène et ses désastreuses conséquences environnementales, un partenariat original a été noué entre le géographe François-Michel Le Tourneau, spécialiste de l'Amazonie, et les Forces armées de Guyane, dans le but d'étudier le monde parallèle des garimpeiros, ces chercheurs d'or. Mais comment gagner leur confiance ? Comment s'enquérir de leurs pratiques illégales ? Il faut faire preuve d'une honnêteté et d'une transparence sans failles, afficher immédiatement l'objectif, prouver que l'on connaît le terrain, et y revenir sans cesse.

    Voici, quatre ans plus tard, le résultat de cette enquête inédite. Après avoir brossé un panorama de l'histoire et de la géographie de l'or en Amazonie, et fait un tour d'horizon des techniques d'extraction et des voies de commercialisation, l'auteur dresse le portrait de ces chercheurs d'or : qui sont-ils ? d'où viennent-ils ? Quels sont les principes qui régissent leur société parallèle et comment se déroule leur vie dans la forêt ?

    Ce livre nous entraîne au cœur de la Guyane, peuplé non pas seulement de jaguars ou de tapirs, mais aussi de garimpeiros, patrons de chantiers ou simples ouvriers, de colporteurs et colporteuses, d'épiciers, de cantinières, de logisticiens, de bistrotiers, de prostituées ou encore de missionnaires évangéliques...

  • Notre mer nourricière pourra-t-elle encore nourrir les hommes demain, comme elle le fait généreusement depuis toujours ? Pourra-t-on encore pêcher pour se nourrir et se régaler de la chair tendre d'un cabillaud ou du fumet d'une bouillabaisse ?

    La gestion des ressources halieutiques constitue l'un des grands défis économiques et politiques d'aujourd'hui. Des solutions sont possibles. On le sait. De sages mesures (quotas, surveillance) permettent notamment de reconstituer les peuplements de poissons, de coquillages et de crustacés et, ainsi, de recommencer à consommer de tout avec modération et en respectant les rythmes saisonniers.

    En analysant les enjeux alimentaires d'hier et d'aujourd'hui, aux quatre coins de la planète, ce livre aide à comprendre la transformation en cours. Réaliste, il donne les clés pour comprendre comment la demande croissante va bouleverser les modes de consommation (poissons et crustacés sauvages devenant un luxe) et les modes de production (avec le recours à l'aquaculture).

    Les contributions des géographes, des historiens, des spécialistes de gastronomie, nous montrent aussi combien " manger la mer " se fait de mille manières, des plus simples aux plus raffinées, en un art précieux qu'il faut préserver.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "L'Amazonie n'existe pas " : c'est sur ce constat paradoxal que s'ouvre cet ouvrage, pour souligner que la dimension mythique et mythologique de cette région l'emporte souvent sur la réalité géographique. Tout commence par son nom, qui fait référence à une légende tirée de l'Antiquité grecque, à mille lieues du contexte de la forêt équatoriale que les voyageurs du XVIe siècle venaient d'aborder...

    "L'Amazonie n'existe pas " : c'est sur ce constat paradoxal que s'ouvre cet ouvrage, pour souligner que la dimension mythique et mythologique de cette région l'emporte souvent sur la réalité géographique. Tout commence par son nom, qui fait référence à une légende tirée de l'Antiquité grecque, à mille lieues du contexte de la forêt équatoriale que les voyageurs du XVIe siècle venaient d'aborder...

    Dès leur arrivée, les Européens ont eu du mal à comprendre l'Amazonie, déroutés par l'environnement, tant social que naturel, qu'ils découvraient. Mais plutôt que d'apprendre des sociétés locales à le décoder, ils ont cherché à l'analyser sur la base de leurs références culturelles. La profusion végétale et animale, l'analogie avec l'Éden perdu, les confortèrent dans l'idée que l'Amazonie était une nature vierge et ses habitants, dépourvus de civilisation...

    L'ouverture de la grande forêt aux scientifiques, à partir du XIXe siècle, n'a pas dissipé cette méprise. Deux visions oscillent alors, toutes deux encore très ancrées dans nos imaginaires : celle de " l'enfer vert ", hostile à l'homme, qui demande à être dompté, et celle de la " forêt vierge ", pure et intouchée, qu'il faut préserver en l'état. Mal informées sur l'Amazonie, les sociétés occidentales s'obstinent à y implanter des modèles de gestion en totale inadéquation avec son environnement, entraînant des conséquences dramatiques pour les équilibres écologiques non seulement sur le plan local mais aussi sur le plan régional, voire global.

    Consacré à l'Amazonie brésilienne qui représente près de 60 % de la forêt " amazonienne ", cet ouvrage s'attache à étudier l'histoire longue des populations et de l'environnement en montrant que la vision occidentale relève d'un " malentendu " qu'il est urgent de lever. Une lecture essentielle à l'heure où les annonces du gouvernement Bolsonaro viennent réveiller les inquiétudes.

  • Le contrôle du territoire national est l'un des principaux droits et devoirs de l'État et l'un des principaux enjeux des luttes politiques. Ces communications, issues de deux colloques, s'attachent à dégager la nature et les mécanismes de ce contrôle territorial aux échelles nationales, régionales et locales.

  • Une lecture de l'enseignement de la géographie en France qui évolue entre la lettre des programmes et l'esprit des géographies savantes.

  • La commune d'Arles possède un territoire original composé de lieux aussi connus que la Camargue et la Crau. Le 19e siècle a été pour la ville le moment des choix, devant la nécessité de moderniser son agriculture et de développer de nouvelles activités urbaines.

  • Le Soudan, le Tchad, le Nigéria, le Zaïre, l'Ethiopie et la Somalie : autant d'exemples de séparatisme en Afrique. Cette réflexion considère les différents facteurs en jeu : géographiques, historiques ou politiques.

  • Certaines approches sociologiques comme la naissance de la planification urbaine en France où le rôle des classes moyennes dans l'élaboration et la mise en place des politiques urbaines, peuvent être envisagées grâce à l'exemple lyonnais.

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