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Paul-Emile Borduas

  • écrits t.1

    Paul-Emile Borduas

    La carrière du peintre Paul-Émile Borduas a été constamment ponctuée par l'écriture : traités et conférences, manifestes et apologie, propos en direct et en différé.
    Les textes (souvent inédits) qui sont réunis sous le titre Écrits I vont d'une « défense » de la perspective au rejet de la ligne d'horizon, de l'« illustration » de l'art décoratif et de l'artisanat à l'automatisme et à l'expresionnisme abstrait, de la théorie de la transformation continuelle de l'art et de la vie jusqu'à celle de la rupture totale.
    Ce sont en quelque sorte les temps forts de l'accession du Québec à la modernité qui sont reproduits - et parfois produits - par l'oeuvre de Borduas.
    André G. Bourassa est professeur au Département de théâtre, Jean Fisette est professeur au Département d'études littéraires, et Gilles Lapointe est coordonnateur de la Famille des arts à l'Université du Québec à Montréal.

  • Le premier volume des Écrits de Borduas rassemble les textes publics ; le second, en deux tomes, se compose des écrits intimes : journal et correspondance. Si le journal, rédigé pendant les études en France (1928-1930), est dénué de toute introspection, les lettres (tome 1 : 1923-1953 ; tome 2 : 1954-1960) vont bien au-delà du documentaire: elles jalonnent le destin personnel du peintre. À travers ces écrits, souvent dictés par les circonstances ou la nécessité, s'accomplit une image de soi de plus en plus complexe et nuancée, où se dessine la voix singulière de Borduas.
    André G. Bourassa a publié, entre autres, Surréalisme et littérature québécoise (1986), et Gilles Lapointe, l'Envol des signes. Borduas et ses lettres (1996). Dans la Bibliothèque du Nouveau Monde, ils ont établi, avec Jean Fisette, l'édition critique de Écrits I de Paul-Émile Borduas.

  • Le premier volume des Écrits de Borduas rassemble les textes publics ; le second, en deux tomes, se compose des écrits intimes : journal et correspondance. Si le journal, rédigé pendant les études en France (1928-1930), est dénué de toute introspection, les lettres (tome 1 : 1923-1953 ; tome 2 : 1954-1960) vont bien au-delà du documentaire: elles jalonnent le destin personnel du peintre. À travers ces écrits, souvent dictés par les circonstances ou la nécessité, s'accomplit une image de soi de plus en plus complexe et nuancée, où se dessine la voix singulière de Borduas.
    André G. Bourassa a publié, entre autres, Surréalisme et littérature québécoise (1986), et Gilles Lapointe, l'Envol des signes. Borduas et ses lettres (1996). Dans la Bibliothèque du Nouveau Monde, ils ont établi, avec Jean Fisette, l'édition critique de Écrits I de Paul-Émile Borduas.

  • Montréal, milieu des années 1940. Le gouvernement de Maurice Duplessis mène le Québec de manière rigide et autoritaire. Appuyé par l'intelligentsia du clergé et par les grands de l'entreprise privée, Duplessis prône le conservatisme et l'attachement aux valeurs traditionnelles catholiques. Pourtant, malgré la «Grande Noirceur», «des consciences s'éclairent au contact vivifiant des poètes maudits» et les signataires de Refus global sont parmi les premiers à sonner l'heure du réveil.

  • En 1948 sont publiés secrètement au Québec quatre cents exemplaires d'un manifeste explosif.
    Pamphlet et poème, Refus global brosse un portrait au scalpel de la société québécoise, bigote et renfermée, et appelle, dans une langue virtuose, à une révolution poétique. Dans la lignée d'un Lautréamont, Borduas dénonce un clergé à la fois puissant et castrateur.
    Voulant faire naître un «nouvel espoir collectif», il appelle à une révolte poétique. La combinaison du rejet proclamé de l'Église et du rendement marchand donne toute sa saveur et son actualité au texte. Qui plus est, cet appel à l'insurrection ne saurait être coulé dans une langue sage et policée. Certains passages glissent vers le poème en prose. Le «refus de servir» s'exprime dans la spontanéité et la libération de l'écriture.

  • Dans son huitième numéro, Nouveau Projet consacre son dossier à un sujet crucial: le travail. Tour à tour obligation pesante et passion dévorante, source de joie et d'aliénation, le travail fait partie intégrante de notre vie, et c'est pour en dresser le portrait que nous avons choisi d'en explorer plusieurs facettes.

    Avec, entre autres, des textes sur le travail collaboratif, les métiers qui disparaissent, le renouvèlement du syndicalisme, les modèles
    d'organisation alternatifs, la place du travail dans la vie des moines, le récit de migrants népalais et d'un entrepreneur québécois installé au Vietnam, sans oublier l'aspect philosophique du travail.

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