Que sais-je ?

  • La linguistique moderne est née de la volonté de Ferdinand de Saussure d'élaborer un modèle abstrait, la langue, à partir des actes de parole.
    Son enseignement insiste surtout sur le fait que « la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même ».
    Or les langues n'existent pas sans les gens qui les parlent. Il faudra pourtant attendre la Sociolinguistique de William Labov, en 1976, pour trouver l'affirmation selon laquelle, si la langue est un fait social, alors la linguistique elle-même ne peut être qu'une sociolinguistique.
    En quoi consiste cette conception sociale de la langue, et dans quelle mesure nous oblige-t-elle à redéfinir la linguistique elle-même ?

  • L'argot

    Louis-Jean Calvet

    d'abord langue secrète, langue professionnelle des truands, celle qui cache son sens aux oreilles non initiées, l'argot est peu à peu devenu un registre linguistique qu'il est bien difficile de distinguer du français populaire.
    le vocabulaire argotique a souvent été assimilé par la langue commune, mais en conservant des connotations particulières : son locuteur peut ainsi en faire l'emblème d'une marginalité revendiquée ou l'utiliser pour un clin d'oeil stylistique.
    en retraçant l'histoire de l'argot et en analysant les procédés de création de cette langue orale, ce livre nous donne à comprendre combien le langage sert de signe distinctif et de marqueur identitaire.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • La linguistique moderne est née de la volonté de Ferdinand de Saussure d'élaborer un modèle abstrait, la langue, à partir des actes de parole. Son enseignement insiste surtout sur le fait que " la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même ". Or les langues n'existent pas sans les gens qui les parlent. Il faudra pourtant attendre la Sociolinguistique de William Labov, en 1976, pour trouver l'affirmation selon laquelle, si la langue est un fait social, alors la linguistique elle-même ne peut être qu'une sociolinguistique.
    En quoi consiste cette conception sociale de la langue, et dans quelle mesure nous oblige-t-elle à redéfinir la linguistique elle-même ?

  • La linguistique moderne est née de la volonté de Ferdinand de Saussure d'élaborer un modèle abstrait, la langue, à partir des actes de parole. Son enseignement insiste surtout sur le fait que " la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même ". Or les langues n'existent pas sans les gens qui les parlent. Il faudra pourtant attendre la Sociolinguistique de William Labov, en 1976, pour trouver l'affirmation selon laquelle, si la langue est un fait social, alors la linguistique elle-même ne peut être qu'une sociolinguistique.
    En quoi consiste cette conception sociale de la langue, et dans quelle mesure nous oblige-t-elle à redéfinir la linguistique elle-même ?
    Louis-Jean Calvet est notamment l'auteur du " Que sais-je ? " sur L'argot (n° 700).

  • Chapitre premier - Qu'est-ce qu'une économie socialiste ?, 3 I. Comment définir une économie socialiste, 3 - II. Un mode de propriété définit-il une idéologie, 4 - III. L'idéologie suffit-elle à caractériser un système économique, 5 - IV. Les divers types d'économies socialistes, 7.

    Chapitre II - La planification socialiste, 10 1. Les origines de la planification, 10 - II. Cohérence, efficacité et optimalité d'un plan économique, 12 - III. L'administration de la planification, 14 - IV. La méthode des balances, 17 - V. L'exécution du plan et le contrôle par le rouble, 23 - VI. Le commerce extérieur et le CAEM, 24.

    Chapitre III - Les réformes économiques, 30 I. La philosophie générale des réformes des années 1963-1968, 30 - II. Les réformes en URSS, 33 - III. La réforme hongroise, 36 - IV. Les réformes polonaises, 39 - V. Les réformes dans les autres pays, 42 - VI. Le recul des réformes et la recentralisation, 45 - VII. La perestroïka (1985-1991), 48.

    Chapitre IV - L'entreprise industrielle, 52 I. L'organisation des entreprises, 52 - II. L'investissement, 53 - III. La gestion et le calcul économique, 55 - IV. L'économie de la planification imparfaite, 60.

    Chapitre V - L'agriculture, 64 I. Les différentes formes d'exploitation agricole, 64 - II. Les problèmes de l'agriculture soviétique, 66 - III. L'agriculture dans les démocraties populaires, 71.

    Chapitre VI - Emploi et salaires, 73 I. L'emploi, 73 - II. Les salaires, 76.

    Chapitre VII - Le consommateur dans les pays socialistes, 80 I. Consommation privée et consommaton sociale, 80 - II. L'inflation dans les pays socialistes, 83.

    Chapitre VIII - Les performances des économies socialistes : croissance et fluctuations économiques, 88 I. Les stratégies d'industrialisation, 88 - II. La croissance économique, 92 - III. Le ralentissement de la croissance, 94 - IV. La chute finale de l'URSS, 95.

    Chapitre IX - La transformation des économies d'Europe centrale, 102 I. Les expériences de stabilisation en Europe centrale, 105 - II. La privatisation de l'économie et la privatisation des entreprises, 109 - III. Les leçons des réformes en Pologne, Hongrie et Tchécoslovaquie, 113.

    Chapitre X - Le démantèlement de l'URSS ou comment faire quinze économies capitalistes avec une économie soviétique, 115 I. Les performances de l'ex-URSS : une perspective globale, 115 - II. La variété des situations des républiques, 116 - III. Les interdépendances entre républiques, 117 - IV. La Russie dans l'impasse, 119.

    Bibliographie, 126

  • Il y a dans le monde environ 5 000 langues différentes, ce qui donne une moyenne d'environ 30 langues par pays. Les États s'efforcent de gérer politiquement, avec plus ou moins de succès, cette variété linguistique.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • La linguistique moderne est née de la volonté de Ferdinand de Saussure d'élaborer un modèle abstrait, la langue, à partir des actes de parole. Son enseignement insiste surtout sur le fait que " la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même ". Or les langues n'existent pas sans les gens qui les parlent. Il faudra pourtant attendre la Sociolinguistique de William Labov, en 1976, pour trouver l'affirmation selon laquelle, si la langue est un fait social, alors la linguistique elle-même ne peut être qu'une sociolinguistique. En quoi consiste cette conception sociale de la langue, et dans quelle mesure nous oblige-t-elle à redéfinir la linguistique elle-même ?

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