Lierre Keith

  • Il nous a été dit qu'un régime végétarien peut nourrir les affamés, honorer les animaux et sauver la planète. Lierre Keith a cru à ce régime basé essentiellement sur la consommation de végétaux et a été végétalienne pendant vingt ans. Mais, dans Le Mythe végétarien, elle soutient que nous avons été induits en erreur - non pas pas nos aspirations d'un monde juste et durable - mais par notre ignorance.

    La vérité, c'est que l'agriculture agresse perpétuellement la planète et en ajouter davantage ne nous sauvera pas. Inféodés à la culture des céréales annuelles, les êtres hummains ont dévasté les prairies et les forêts, mené d'innombrables espèces à l'extinction, modifié le climat et détruit la couche arable - la base même de la vie. Keith soutient que si nous voulons sauver la planète, notre alimentation doit constituer un acte de réparation profond et permanent : elle doit être issue de l'intérieur des communautés vivantes et non leur être imposée.

    En partie biographie, ABC nutritionnel et manifeste politique, Le Mythe végétarien mettra au défi tout ce que vous pensiez savoir sur les politiques alimentaires.

  • Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : «iPensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et saini?i» Personne n'a jamais répondu par l'affirmative.
    Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes « mainstream » se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les «itechnosolutionsi» et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance.

  • Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : «iPensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et sain ? » Personne n'a jamais répondu par l'affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes « mainstream » se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les «technosolutionsi» et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance.

  • La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c'est subir la domination d'une idéologie dont l'ambition est d'annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d'interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque.

  • La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c'est subir la domination d'une idéologie dont l'ambition est d'annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d'interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque.

    Dans ce premier volume, Vandana Shiva, Derrick Jensen, Stephanie McMillan, Lierre Keith et Aric McBay, répondent avec clarté, aux trois questions suivantes : « Peut-on résister ? Pourquoi résister ? Comment résister ? »

  • In an age marked by seemingly unstoppable environmental collapse and the urgent quest for solutions, environmental philosopher Derrick Jensen, the voice of the growing deep ecology movement, reveals for us new seeds of hope. Here for the first time in The Derrick Jensen Reader are collected generous selections from his prescient, unflinching books on the problem of civilization and the path to true resistance.
    In the acclaimed A Language Older Than Words, Jensen dissects his own abusive childhood to examine the pathology of Western culture and shares with us the power and beauty of an alliance with the natural world. He continues to use the lens of his own experience as well as the wisdom of philosophers, activists, and teachers to expose oppression and call us to action in his other early works, Listening to the Land, A Culture of Make Believe, Strangely Like War, and Walking on Water. We see his analysis deepen when he asks us to accept that the only moral response to biocide is resistance in the two-volume Endgame, a truth he explores further in Thought to Exist in the Wild, What We Leave Behind, the graphic novel As The World Burns, and in his two novels, Songs of the Dead and Lives Less Valuable. And in Dreams, Jensen's latest work, he leads us still further toward his vision for a healed planet, freeing us to see beyond the limits of our present culture to a future luminous with meaning.

  • For years, Derrick Jensen has asked his audiences, "Do you think this culture will undergo a voluntary transformation to a sane and sustainable way of life?" No one ever says yes.
    Deep Green Resistance starts where the environmental movement leaves off: industrial civilization is incompatible with life. Technology can't fix it, and shopping--no matter how green--won';t stop it. To save this planet, we need a serious resistance movement that can bring down the industrial economy. Deep Green Resistance evaluates strategic options for resistance, from nonviolence to guerrilla warfare, and the conditions required for those options to be successful. It provides an exploration of organizational structures, recruitment, security, and target selection for both aboveground and underground action. Deep Green Resistance also discusses a culture of resistance and the crucial support role that it can play.
    Deep Green Resistance is a plan of action for anyone determined to fight for this planet--and win.

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