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Henri Bergeron

  • La sociologie sur les drogues et les toxicomanies aide à répondre à des questions essentielles : quels sont les déterminants du développement si singulier de la consommation de drogues à la fin du XIXe siècle, puis à sa massification dans les années 1960 dans les pays occidentaux ? Comment comprendre le comportement d'un individu s'adonnant à une pratique dont il connaît les effets délétères et dont il voudrait, bien souvent, pouvoir se défaire ? Par quels processus sociaux et politiques certains produits ont-ils été catégorisés comme « drogues » par une société et un droit alors que certains autres, comme l'alcool et le tabac, ne l'ont guère été ?

  • L'intervention sociale ne se fait jamais à la seule lumière des nécessités du terrain : système de financement, jeux politiques locaux et nationaux, dispositifs d'évaluation, etc., sont autant de contraintes qui structurent et déterminent l'action des acteurs de terrain. C'est ce que se propose de montrer ce livre au travers de deux études cliniques portant sur les dispositifs de soins aux toxicomanes de deux départements de la région parisienne.

  • Sur les Tumeurs ganglionnaires du cou, par le Dr Henri Bergeron,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5473730c

  • De mars à mai 2020, les Français ont dû rester confinés chez eux. Comment cette mesure aux effets considérables a-t-elle pu être présentée comme la seule solution face à la pandémie de Covid-19?Les auteurs, qui ont mené l'enquête «à chaud» auprès d'acteurs de la crise, formulent quelques hypothèses originales. Plutôt que des défaillances individuelles ou des dysfonctionnements techniques, ils mettent en avant des facteurs organisationnels: mauvaises leçons tirées du passé, faux sentiment de sécurité, confiance aveugle dans les outils de planification.Leur analyse des relations de pouvoir dans la gestion de la crise révèle d'autres phénomènes surprenants, tels que la création de nouvelles instances dans un paysage déjà saturé d'organisations et le niveau inédit de coopération au sein des hôpitaux.

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  • Le régime d'interdiction établi par la communauté internationale au cours du XXe siècle pour limiter l'accès à un certain nombre de substances psychoactives peine à remplir ses promesses. Au-delà de son incapacité à enrayer le développement de la consommation et des trafics de stupéfiants, ce sont les effets pervers de la prohibition en termes de santé et de sécurité publiques qui suscitent aujourd'hui le plus d'inquiétudes. Mais les doutes formulés par les experts sur la pertinence des politiques répressives demeurent souvent inaudibles dans l'espace public. C'est notamment le cas en France, où l'intention louable de protéger les citoyens du fléau des drogues conduit, par un artifice rhétorique discutable, à clore la discussion sur le bien-fondé de l'interdit avant même que puissent être évoquées les données acquises de la science. La libéralisation de l'usage et du commerce de stupéfiants jusqu'alors rigoureusement contrôlées dans un nombre croissant de pays, et la fragilisation du dogme prohibitionniste dans les instances internationales, attestent pourtant de l'actualité de la réforme. À l'aune de contributions d'horizons disciplinaires variés, ce livre illustre l'urgence et éclaire la voie d'une autre politique des drogues.

  • Toute une série de biais cognitifs nous empêchent de prendre des décisions rationnelles : conformisme, aversion pour la perte, surestime de soi, préférence pour le court terme, etc. Ce crédo des économistes et des psychologues comportementalistes a été repris à leur compte par les pouvoirs publics de nombreux pays, afin d'orienter les choix de leurs concitoyens. Nous sommes ainsi considérés comme des donneurs d'organes par défaut, nos enfants sont tenus à distance des frites dans les cantines, les détecteurs de vitesse nous font la grimace ou nous sourient, on nous informe que nous recyclons moins que le voisin... Faciles à mettre en oeuvre, peu onéreux, ces nudges (de l'anglais « pousser du coude »), qui nous font modifier nos comportements sans que nous ayons à y réfléchir, sont devenus l'alpha et l'omega de la résolution des problèmes de société. Mais peut-on réduire l'action publique à une affaire de comportements individuels ?
    Une analyse critique des savoirs comportementaux et de leur application s'impose, afin d'en comprendre le succès et d'en montrer les limites. Henri Bergeron, Patrick Castel, Sophie Dubuisson-Quellier, Jeanne Lazarus, Étienne Nouguez et Olivier Pilmis sont chercheurs au Centre de sociologie des organisations (CSO/Sciences Po).

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  • Comment les différents systèmes de santé ont-ils évolué depuis leur création ?
    Comment expliquer le statut et les protections de la profession médicale ?
    Dans quelle mesure l'individualisation et la responsabilisation des individus constituentelles l'un des traits caractéristiques majeurs des politiques de santé contemporaines ?
    Objet de questionnements multiples et hétérogènes, la sociologie politique de la santé est traversée par de nombreux courants et est au coeur de passionnants débats. Du façonnement social des maladies à la politique de gestion des systèmes de santé, en passant par la médicalisation des problèmes sociaux, les inégalités sociales face à la maladie, les dynamiques de l'innovation et de la recherche médicale, le fonctionnement des institutions hospitalières, ou encore l'autonomisation de la profession, la largeur du spectre des dimensions étudiées n'a d'égale que la variété des perspectives théoriques qui se sont penchées sur le sujet.
    Reflétant cette diversité et cette richesse, cet ouvrage présente un panorama inédit, complet et raisonné des approches de sociologie politique de la santé, et dresse un état des lieux critique de la recherche contemporaine sur le sujet.

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  • Lieu de rêverie pour le promeneur solitaire, la rue? Espace de liberté? Plutôt toile de fond d'un théâtre où la rupture sociale jouait le premier rôle. La rue pour exposer la beauté et le désir. Les fleurs de bitume pullulent si on s'y attarde. Au détour d'un coin de trottoir, un graffiti illumine le goudron, une herbe émerge d'une fissure dans le béton, un objet perdu nous ramène au hasard de l'enfance, le baiser de deux étrangers nous plonge dans une persistante nostalgie. Autant de splendeurs que seul le flâneur remarque. L'automobiliste, en maître incontesté, n'y voit que du feu rouge. À qui la rue, donc? À moi, la rue. À nous. À ceux qui se l'approprient, aux petits princes qui l'apprivoisent, aux rebelles qui ne suivent pas le courant et les vagues semées derrière les pas pressés des chalands. Avec les textes de Guillaume Baril, Bertrand Bergeron, Julie Bosman, Raymond Caron, Henri Clerc, Martine Delvaux, Marjolaine Deschênes, Julie Dugal, Frédérick Durand, Ariane Gélinas, Catherine Girouard, David Goudreault, Cécile-Marie Hadrien, Monique Le Maner, Geneviève Marleau, François Martin, Kiev Renaud et Hector Ruiz.

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