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  • La rareté de certaines ressources naturelles devient un problème géopolitique majeur à mesure que croît la population mondiale. Le pétrole en est, depuis quelques décennies, l'exemple type, mais l'eau s'affirme peu à peu comme un ferment de conflits à venir. Longtemps partagée de façon plus ou moins empirique, l'eau des lacs et des fleuves, déterminante pour l'agriculture, est devenue un enjeu crucial dans plusieurs régions du monde.
    L'assèchement de la mer d'Aral et du fleuve Colorado sont des catastrophes écologiques majeures, tandis que le contrôle des eaux du Nil par l'Egypte aux dépens de l'Ethiopie, de l'Euphrate par la Syrie ou du Jourdain par Israël a eu, et aura encore, des conséquences politiques redoutables, que le réchauffement climatique en cours ne pourra qu'accentuer. Ressource stratégique et écologique majeure, l'eau implique une perception nouvelle : l'urbanisme actuel fait tout - à Londres comme à Paris - pour réconcilier la ville avec son fleuve.
    Puisse cette démarche inspirer la diplomatie des Etats contraints à partager cet indispensable bien commun.

  • Le réveil de la Chine fascine, inquiète. Sa croissance économique vive et rapide déstabilise les relations sociales, remet en cause les rapports entre les villes et les campagnes et bouscule les liens établis avec les pays voisins. L'émergence d'une classe moyenne nombreuse et l'adoption de réformes économiques favorisent l'apparition de problématiques sociales et politiques inédites pour les Chinois. Comment la Chine réagira-t-elle devant la complexité de tous ces changements ?

  • Changements climatiques, pollution, surpopulation : aujourd'hui 1,7 milliard de personnes manquent d'eau douce.
    En 2025, elles seront 2,4 milliards. Déjà, des conflits éclatent à propos de l'eau. En Israël, la lutte pour le contrôle des eaux du Jourdain a été l'une des causes de la guerre des Six-Jours. A qui appartient le Nil ? Les Etats-Unis eux-mêmes, en situation de pénurie, lorgnent sur l'eau du Canada... Que se passera-t-il lorsque, en certains points du globe, cette ressource indispensable à la vie s'épuisera ? Une chose est certaine : la rareté croissante de l'eau nous impose d'agir.
    Vite.

  • Longtemps considérée comme un bien inépuisable, l'eau représente aujourd'hui un enjeu crucial pour toutes les sociétés. La crise actuelle, bien plus qu'une question de rareté, en est une de répartition, de distribution et de choix relatifs à l'usage de cette eau. Doit-on, par le biais de grands barrages, d'immenses aqueducs ou de stations de pompage, prendre l'eau, là où elle est disponible, et la transférer vers les territoires affectés par une rareté croissante ou une demande supérieure à l'offre de la nature?

  • La disparition rapide de la banquise estivale dans l'Arctique laisse entrevoir la possibilité de sa dislocation à terme et de passages maritimes libres de glace sur des périodes de plusieurs mois.
    Le déclin de la banquise nous permettra-t-il d'exploiter des ressources naturelles - minerais, hydrocarbures - que certains évoquent comme un nouvel eldorado ? Les médias rapportent régulièrement les jeux de pouvoir qui se dessinent dans l'Arctique actuellement. Certains parlent même d'une "bataille pour l'Arctique", d'une nouvelle "guerre froide" pour les ressources de la région, voire d'une possible guerre entre pays riverains de l'océan Arctique pour le partage de ses richesses.
    De tels scénarios catastrophes sont-ils crédibles compte tenu des enjeux dans cette région ? Devant l'ampleur des changements climatiques que connaît l'Arctique, les rivalités qui se dessinent sur les plateaux continentaux et les passages arctiques pourront-elles se résoudre grâce à une coopération qui se dessine déjà ?.

  • Les régions polaires sont engagées dans un processus de changements climatiques majeurs qui font redouter une cristallisation des rivalités pour l'accès aux richesses minières et énergétiques, ainsi qu'aux nouvelles routes maritimes dégagées par la fonte de la banquise.
    Ainsi, serions-nous à l'aube d'une nouvelle Guerre froide, voire d'un conflit armé. Or, une analyse précise de la situation et des acteurs en présence montre que ces scénarios-catastrophes sont grandement exagérés.
    Plutôt que l'affirmation de la souveraineté individuelle des États, on assiste en effet à la mise en place d'une coopération au travers de traités internationaux spécifiques et d'instances de dialogue. Car l'enjeu est avant tout de gérer les impacts dévastateurs des changements climatiques au regard desquels la question de savoir à qui appartiennent les pôles semble bien dérisoire...

  • La géopolitique est un terme à la mode, mais souvent utilisé de manière simplificatrice, alors qu'elle repose sur une méthodologie précise, qui étudie les rivalités et enjeux de pouvoir sur des territoires entre acteurs aux intérêts divergents.
    La nouvelle édition de cet ouvrage dresse le bilan des concepts, méthodes et outils propres à l'analyse géopolitique, et met en perspective les théories des différentes écoles fondatrices de la discipline. À travers de nombreuses et nouvelles études de cas (projet chinois des nouvelles routes de la soie, rivalités sino-américaines, géopolitique des ressources...), il vient illustrer la pertinence et la fécondité de l'approche géopolitique pour appréhender la grande diversité des problématiques actuelles.

  • En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d'une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C'était l'occasion, pour la Chine, de s'afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d'établir son leadership en Asie. Ce projet d'envergure comprend deux facettes complémentaires?: une route terrestre et une ceinture maritime.
    Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d'espoir, mais aussi d'inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu'il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l'ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu'entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique.
    Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle?? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d'infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux?? C'est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s'adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l'aménagement.

  • Dans bien des domaines, la Chine est déjà la première puissance économique du monde et son évolution engage notre propre avenir et celui de son environnement régional. Toutefois, elle semble plus fragile à l'échelle de ses marges territoriales et de ses zones frontalières. Lieux de coopération avec les pays voisins, où la Chine gagne progressivement en influence, ces lieux sont le théâtre de vives tensions qui témoignent d'un sentiment d'inquiétude. Litiges territoriaux - avec l'Inde, en mer de Chine méridionale (Vietnam, Philippines) et orientale, notamment avec le Japon -, proximité avec des régions où règne l'instabilité - Corée du Nord, Myanmar, Asie centrale -, questions épineuses autour de Taïwan, du Xinjiang et du Tibet, voilà autant d'éléments qui ne cessent de remettre en question la puissance et l'unité même de la nation chinoise. Comment celle-ci conçoit-elle ses relations avec ses provinces éloignées et les pays voisins ? Quelles sont ses ambitions diplomatiques, sécuritaires et économiques et comment modèle-t-elle ses politiques à cet égard ? C'est ce que les spécialistes de l'Asie-Pacifique réunis ici analysent sous toutes ses coutures, sur la base de leurs travaux et terrains de recherche. Ils traitent notamment des nouvelles routes de la soie, du désir de domination de la Chine du président. Xi Jinping sur l'Asie et sur le monde et de la crainte qu'un tel objectif peut soulever dans les pays limitrophes.

  • La géopolitique est un terme à la mode, mais il est souvent utilisé de manière simplificatrice dès qu'il s'agit de désigner des questions politiques, sociales ou militaires complexes. Car la géopolitique est bien plus que l'étude des relations internationales : elle repose sur une méthodologie précise, qui étudie les rivalités et enjeux de pouvoir sur des territoires entre acteurs aux intérêts divergents. Sa base est donc principalement géographique, tout en convoquant également d'autres domaines.
    La nouvelle édition de cet ouvrage dresse le bilan des concepts, méthodes et outils propres à l'analyse géopolitique, et met en perspective les théories des différentes écoles fondatrices de la discipline. À travers de nombreuses études de cas (Afrique des Grands Lacs, mer de Chine du Sud, géopolitique des ressources...), il vient illustrer la pertinence et la fécondité de l'approche géopolitique pour appréhender la grande diversité des problématiques actuelles.

  • La Chine, première puissance mondiale, ne s'écrit plus au conditionnel et ne se conjugue même plus au futur ; elle fait partie de notre présent. Incessamment, pour la première fois de l'histoire récente, la plus grande puissance économique mondiale ne sera pas un pays occidental et, surtout, ne se réclamera pas de la démocratie et n'adhérera pas, du moins officiellement, au capitalisme. La date à laquelle se fera la transition importe peu. Les vraies questions sont ailleurs. La Chine veut-elle être la première puissance mondiale ? Le reste du monde acceptera-t-il le principe d'une Chine première puissance mondiale ? À quoi ressemblera la Chine, première puissance mondiale ?

    Par l'étude de situations et de cas représentatifs, les auteurs de cet ouvrage donnent des clés de lecture pour comprendre la Chine d'aujourd'hui et de demain, à la fois dans ses dimensions interne et externe. Les uns s'interrogent sur la capacité des institutions chinoises à s'adapter au défi que représentent la modernisation technologique du pays et la transformation sociale qui l'accompagne ; les autres, sur l'évolution éventuelle de la puissance diplomatique chinoise. Alors que certains exposent les tensions et les difficultés internes au pays, d'autres s'intéressent aux relations que la Chine entretient avec les régions frontalières, mais également avec les régions et les pays plus lointains. En somme, l'ouvrage met en lumière la difficile articulation entre le projet intérieur du Parti communiste chinois et sa stratégie extérieure.

  • Ce livre présente le «modèle» de gestion par bassin versant, qui est le pivot des politiques de l´eau développées, et offre un aperçu de la complexité de l´architecture institutionnelle des politiques de l´eau aux États-Unis, au Canada, en France et, plus largement, dans l´Union européenne.

  • Les grands enjeux contemporains de l'eau s'articulent tous autour d'une relation à la fois politique, sociale et culturelle, qui unit les sociétés et une ressource particulière, spécifique et essentielle - l'eau. Les problématiques complexes qui en résultent sont présentes à toutes les échelles  : depuis le local jusqu'au global et dans l'ensemble des domaines et des aspects d'une société. Cette capacité de l'eau à exprimer les dynamiques et les enjeux d'une société en fait ainsi un objet d'étude particulièrement décisif. Dans cette perspective, Ariane de Palacio et Frédéric Lasserre ont construit cet ouvrage autour de six des principaux défis qui se dégagent pour la ressource en eau en ce début de XXIe siècle et qui font écho à d'autres dynamiques et enjeux plus larges, qui concernent toutes les sociétés humaines à toutes les échelles d'espace et de temps. Dans ce deuxième tome, ils étudient trois défis majeurs  : d'abord, celui des mécanismes de gouvernance et de la formation des dynamiques de conflit et de coopération, qui s'articulent autour de la ressource en eau  ; ensuite, celui qui s'attache aux statuts juridique de l'eau, à géométrie variable et sources de conflits  ; enfin, celui de l'impact des changements climatiques sur les ressources en eau, notre manière de les percevoir et de les gérer, ainsi que l'urgence d'adopter un mode de relation responsable, durable et résilient avec cette ressource essentielle. Présentation des auteurs Ariane de Palacio est titulaire d'un doctorat en géographie (2015) de l'Université de Laval (Québec) portant sur la gestion par bassin versant du fleuve Usumacinta (Mexique-Guatemala). Elle a publié des articles scientifiques sur les questions de géopolitique de l'eau et des barrages, et sur la viticulture chilienne. Frédéric Lasserre est titulaire d'une maîtrise de Commerce (ESC Lyon), d'un MBA (York U.), d'un DEA de Géopolitique (U. Paris VIII) et d'un doctorat de géographie (U.  Saint-Étienne). Il a travaillé comme consultant à l'Observatoire Européen de Géopolitique sur les transformations politiques et économiques de l'Europe Centrale et Orientale après la chute du mur de Berlin, puis comme conseiller en affaires internationales au ministère québécois de l'Industrie et du Commerce, puis au sein d'Investissement Québec. Il est professeur depuis 2001 au département de géographie de l'Université Laval (Québec), et chercheur à l'Institut québécois des Hautes études internationales (HEI) ainsi qu'à l'Institut Hydro-Québec en Environnement, Développement et Société (IEDS). Il est également directeur de projets au sein du réseau de recherche ArcticNet, et chercheur associé à la Chaire Raoul Dandurand en Études stratégiques et diplomatiques (Université du Québec à Montréal). Il a mené de nombreuses recherches dans le domaine de la gestion de l'eau et au sujet de l'Arctique.

  • Les grands enjeux contemporains de l'eau s'articulent tous autour d'une relation à la fois politique, sociale et culturelle, qui unit les sociétés et une ressource particulière, spécifique et essentielle - l'eau. Les problématiques complexes qui en résultent sont présentes à toutes les échelles  : depuis le local jusqu'au global et dans l'ensemble des domaines et des aspects d'une société. Cette capacité de l'eau à exprimer les dynamiques et les enjeux d'une société en fait ainsi un objet d'étude particulièrement décisif. Dans cette perspective, Ariane de Palacio et Frédéric Lasserre ont construit cet ouvrage autour de six des principaux défis qui se dégagent pour la ressource en eau en ce début de XXIe siècle et qui font écho à d'autres dynamiques et enjeux plus larges, qui concernent toutes les sociétés humaines à toutes les échelles d'espace et de temps. Dans ce premier tome, ils examinent trois enjeux principaux  : d'abord, celui de l'eau agricole, qui doit assurer la séurité alimentaire d'une population mondiale en pleine explosion démographique  ; ensuite, celui de l'eau dans les villes, une réalité très complexe et qui devient cruciale dans un contexte de croissance urbaine sans précédent à travers le Monde  ; enfin, celui du rôle essentiel de l'eau dans la santé humaine et environnementale, un enjeu crucial du développement durable. Présentation des auteurs Ariane de Palacio est titulaire d'un doctorat en géographie (2015) de l'Université de Laval (Québec) portant sur la gestion par bassin versant du fleuve Usumacinta (Mexique-Guatemala). Elle a publié des articles scientifiques sur les questions de géopolitique de l'eau et des barrages, et sur la viticulture chilienne. Frédéric Lasserre est titulaire d'une maîtrise de Commerce (ESC Lyon), d'un MBA (York U.), d'un DEA de Géopolitique (U. Paris VIII) et d'un doctorat de géographie (U.  Saint-Étienne). Il a travaillé comme consultant à l'Observatoire Européen de Géopolitique sur les transformations politiques et économiques de l'Europe Centrale et Orientale après la chute du mur de Berlin, puis comme conseiller en affaires internationales au ministère québécois de l'Industrie et du Commerce, puis au sein d'Investissement Québec. Il est professeur depuis 2001 au département de géographie de l'Université Laval (Québec), et chercheur à l'Institut québécois des Hautes études internationales (HEI) ainsi qu'à l'Institut Hydro-Québec en Environnement, Développement et Société (IEDS). Il est également directeur de projets au sein du réseau de recherche ArcticNet, et chercheur associé à la Chaire Raoul Dandurand en Études stratégiques et diplomatiques (Université du Québec à Montréal). Il a mené de nombreuses recherches dans le domaine de la gestion de l'eau et au sujet de l'Arctique.

  • Ce livre passe en revue les enjeux et les bouleversements qui traversent l´« espace-monde » contemporain. L´analyse thématique et régionale proposée montre que l´espace-monde est tout sauf homogène, ce qui met en relief l´importance d´une approche géographique attentive aux lieux et aux spécificités territoriales.

  • Guerres de l´eau, rareté de l´eau, gestion de l´eau. Qu´elle soit potable, agricole ou destinée à un usage industriel ou de loisir, l´eau est devenue l´objet de vives convoitises et de houleux débats quant aux modalités de son partage et de sa distribution. La question, d´abord de l´accès à l´eau, considérée comme une ressource essentielle, puis du partage de l´eau, et enfin surtout de la conflictualité potentielle de partages de plus en plus difficiles, a récemment pris le devant de la scène.

    L´eau sera-t-elle l´enjeu des conflits du xxie siècle ? Faut-il prêter attention aux prédictions alarmistes qui annoncent la multiplication des crises dans de nombreuses régions du globe, ou faut-il voir dans ces discours une version contemporaine des peurs millénaristes ? Des solutions modernes, comme des technologies plus adaptées ou la mise en place de mécanismes de marché, pourront-elles résoudre ces crises prochainement ? Comment les mécanismes de distribution de la ressource établis par les sociétés humaines en viennent-ils à s´enrayer aujourd´hui ? Quelles solutions se dessinent pour favoriser la nécessaire coopération dans ce domaine ?

    À partir de cas issus de plusieurs continents, les auteurs examinent les facteurs liés à l´accessibilité à l´eau ainsi que les principaux enjeux de la répartition, de la distribution et des choix relatifs à l´usage de cette importante ressource.

  • Cet ouvrage présente les coopérations et conflits fondés sur les usages de l'eau : ressources globales et locales de la planète et zones de tensions actuelles et latentes. Il analyse les problèmes de la consommation d'eau : déséquilibre quantitatif entre des besoins en croissance exponentielle et un stock fixe, et insuffisance de la qualité requise pour les usages humains. Ne faut-il pas considérer l'eau comme un gisement pour l'avenir ?

  • Perçus le plus souvent comme décors lointains d'épopées romanesques peut-être improbables, l'Asie centrale et le Caucase ont longtemps échappé aux regards médiatiques et aux analyses documentées.
    L'invasion de l'Afghanistan aggrava le processus de déconstruction de l'Union soviétique; l'implosion de cette dernière provoqua le déclenchement de guerres civiles dans le Caucase et de profondes turbulences en Asie centrale. Sur cette toile de fond déjà brouillée, les attentats du 11 septembre 2001 ont alors entraîné les Etats-Unis dans un combat vengeur en Afghanistan. D'un seul coup, dans l'espace régional entier couvert par cet ouvrage, des enjeux encore flous se précisèrent.
    La visibilité des ramifications du terrorisme oblige les États à adopter de nouvelles postures. Dans l'amorce d'un nouveau " Grand jeu " diplomatique, les impératifs de sécurité internationale s'imbriquent dans la complexité des réalités ethniques et religieuses et les convoitises économiques s'attardent plus encore sur l'important potentiel énergétique et minier de la région. Cet ouvrage collectif analyse ces principaux enjeux; il articule clairement les contributions des auteurs autour d'une problématique soulignant que la sécurité du Caucase et de l'Asie centrale est désormais mondialisée.

  • Guerres de l'eau, rareté de l'eau, gestion de l'eau. Qu'elle soit potable, agricole ou destinée à un usage industriel ou de loisir, l'eau est devenue l'objet de vives convoitises et de houleux débats quant aux modalités de son partage et de sa distribution. À partir de cas issus de plusieurs continents, les auteurs examinent les facteurs liés à l'accessibilité à l'eau ainsi que les principaux enjeux de la répartition, de la distribution et des choix relatifs à l'usage de cette importante ressource.

  • La trame du monde est géographique. Cet ouvrage propose une approche de la notion d'identité territoriale, de territoire, d'espace identitaire et des enjeux qui en découlent. Approche qui paraît pertinente à une époque où les commentateurs du phénomène de la mondialisation concluent, un peu vite, à la fin de la géographie, à la fin de la pertinence de toute étude de l'investissement identitaire dans l'espace.

  • Constitué d'un ensemble de chapitres et de capsules, appuyé par des cartes et des tableaux, cet «État du monde» contemporain décrit, sur le plan géopolitique, les grands espaces où se met en scène la mondialisation et étudient, pour chacun, les concentrations géosociales et géoéconomiques, les facteurs et contraintes physiques, les trajectoires évolutives, les différents territoires, ainsi que les principaux enjeux. Deux annexes complètent l'information sur des données géographiques de base (superficie et démographie) et sur des données sur la situation socioéconomique.

  • Les principes sur lesquels reposent les politiques de l'eau ne sont pas mis en application ou sont fondamentalement inadéquats par rapport aux problèmes que doivent résoudre les gestionnaires. Cet ouvrage a pour objectif de revenir sur chacun de ces principes, en les définissant et en étudiant leur déclinaison à plusieurs échelles en différentes régions du monde. Il s'agit de porter le débat, non pas sur le bien fondé des axes des politiques de l'eau, mais précisément sur l'intérêt et les limites des principes qui les gouvernent.

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