Verdier

  • « Car nous sommes dans un temps où les vents soulevés charrient de la poussière des confins du désert, car nous sommes dans des villes où nos pas hésitants arpentent nos faillites, détaillent nos abandons, où nos regards brouillés par le sable d'Afrique semé par les grands vents ne discernent plus rien du chemin à tracer, des directions à prendre, car nous sommes en passe de devenir fantômes, frères de déréliction de ceux à qui hier nous tendions des aumônes, fantômes vivants pourtant, tributaires de nos tripes, de nos muscles, de nos désirs éteints, nos regrets murmurés, suspendus aux rumeurs nous n'avons plus de lieux où poser nos fardeaux. ».
    M. R.

    Nous avons souhaité accompagner la publication posthume du dernier livre de Mathieu Riboulet, Les Portes de Thèbes, éclats de l'année deux mille quinze, d'un ensemble de textes d'écrivains que nous savons particulièrement sensibles à son oeuvre.

    Suivi de À contretemps, décidément de Mathieu Riboulet.

  • Quatrième et dernier tome de la série Histoire des traductions en langue française initiée par Yves Chevrel et Jean-Yves Masson, le présent volume traite des traductions réalisées à partir de 1914 jusqu'au tournant des xxe-xxie siècles.
    À l'instar des trois précédents ouvrages, qui vont de l'invention de l'imprimerie au début de la Première Guerre mondiale, il propose une histoire des traductions dans tous les domaines où la langue française a été utilisée comme médiatrice, permettant ainsi l'accès à d'autres cultures en littérature comme en sciences, en droit, en géographie, musique, théologie, etc. L'étude de ces années parti- culièrement riches en bouleversements poli- tiques, culturels et techniques a requis la collaboration de plus de 200 universitaires de toutes nationalités qui ont uni leurs compé- tences dans les domaines les plus variés pour proposer une vue d'ensemble de ce siècle qui par ailleurs a vu naître une nouvelle discipline, la traductologie.
    Quatre grands secteurs structurent l'ouvrage :
    Une présentation synthétique du contexte édi - torial, social et intellectuel ; une analyse des oeuvres littéraires dont beaucoup s'ouvrent à des genres nouveaux ; une approche du domaine des arts au sens large, où entrent en jeu le son et l'image ; il aborde enfin le vaste ensemble des sciences humaines, sociales et « dures ». Chaque chapitre, illustré par des exemples précis, est organisé suivant une périodisation propre.
    La consultation est facilitée par un sommaire analytique et deux index : celui de quelque 2 000 traducteurs et celui d'environ 1 000 auteurs traduits. Dans l'ensemble des quatre tomes, ce sont ainsi plus de 6 000 traducteurs qui ont été identifiés.

  • On attendait. Un courrier ou un appel téléphonique, un jour, après que, depuis des mois ou des années, vous écriviez dans la solitude, faisait de vous un écrivain. Un éditeur vous adoubait. Si cette pratique postale n'a pas disparu, d'autres procédures apparaissent. En France, des universités créent des formations à la création littéraire, des maisons d'édition proposent aussi des cours ou ateliers afin de trouver de nouveaux auteurs.
    C'est aussi le cas aux Pays-Bas. L'idée nous est venue de demander à des écrivains éparpillés dans l'espace et le temps, de plusieurs pays et de plusieurs générations, de revenir sur ce moment, capital, de leur première rencontre avec leur premier éditeur, l'histoire de leur première publication. Ce recueil rassemble les contributions d'écrivains hollandais et marocains, représentants de ces deux littératures mises à l'honneur cette année par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, d'autres aussi, de France ou d'Italie, du Chili.
    Tous viennent en ce mois de novembre à Saint-Nazaire et à Paris se rencontrer, rencontrer les lecteurs, présenter leurs livres, s'interroger sur les changements en cours dans l'édition, la librairie, la critique, et dans leur propre activité, si curieuse, d'écrire des livres et de les publier.

  • À ce court texte, le Traité des Pères, se confrontèrent, génération après génération, les plus grands penseurs juifs, persuadés qu'en ce débat se décidait ce qu'il en était justement de leur grandeur. Recueil des sentences des sages d'Israël qui succédèrent aux prophètes de l'époque biblique, les Pirqé Avot furent en effet l'objet, au cours des siècles, du plus intense travail de commentaire que connut la tradition juive. Le premier d'entre eux, par son importance, est le commentaire de Moïse Maïmonide que l'on trouvera traduit intégralement dans ce livre. Nous lui avons joint les extraits les plus significatifs des principaux autres commentateurs. Ainsi, lorsqu'en présence du déploiement séculaire d'une parole qui a la vie dure, on scrutera le défilement de ces écrits et on étudiera ces textes, on saura alors comment se décident et se reproduisent les orientations cruciales de ce que l'on nomme éthique et sagesse.

  • On a coutume de considérer la peur comme un affect négatif, comme une passion triste pour parler comme Spinoza. Et de fait, elle paralyse et entrave l'action, elle témoigne d'une faiblesse insurmontable qui contredit les conceptions héroïques du sujet.
    Dans Totalité et Infini, Lévinas la qualifie pourtant de « sentiment par excellence », semblant indiquer une certaine positivité de la peur.
    « Avoir conscience, c'est être en rapport avec ce qui est, mais comme si le présent de ce qui est n'était pas encore entièrement accompli, et constituait seulement l'avenir d'un être recueilli. Avoir conscience, c'est précisément avoir du temps. Non pas déborder le temps présent dans le projet qui anticipe l'avenir, mais avoir à l'égard du présent lui-même une distance, se rapporter à l'élément où l'on est installé comme à ce qui n'est pas encore là. Toute la liberté de l'habitation tient au temps qui reste toujours à l'habitant. L'incommensurable, c'est-àdire l'incompréhensible format du milieu, laisse du temps. La distance à l'égard de l'élément auquel le moi est livré, ne le menace dans sa demeure que dans l'avenir. Le présent n'est pour le moment que la conscience du danger, la peur, sentiment par excellence.
    » (Emmanuel Lévinas, Totalité et Infini).
    Comment entendre cette positivité de la peur ?
    Comment accorder à cet affect fondamental une place qui ne soit pas seulement celle d'un épouvantail ? Telles sont les questions sur lesquelles nous avons voulu nous plonger dans cette dix-septième livraison des Cahiers d' études lévinassiennes.

  • Conçu sur le même mode que les deux volumes précédemment parus (consacrés au xixe, et aux xviie-xviiie siècles), l'ouvrage se présente comme une histoire, celle des oeuvres traduites, des traducteurs et des actes de traduction en langue française, dans tous les domaines où cette langue a joué un rôle, aussi bien scientifique, juridique, religieux, philosophique que littéraire et historique.
    Cette période de deux siècles se caractérise précisément par la volonté de donner à la langue française une autorité lui permettant de concurrencer le latin dans tous ces domaines et lui accordant un statut au moins égal à celui d'une autre langue « moderne », l'italien. L'invention de l'imprimerie offre en outre un accès plus aisé aux oeuvres antiques, dont beaucoup ont été redécouvertes après la chute de Constantinople et la fin de l'Empire romain d'Orient. Prenant également en compte le legs traductif du Moyen Âge, l'ouvrage offre donc une perspective historique de large envergure sur la formation de la langue française.
    À une époque que le terme « Renaissance » qualifie parfaitement, l'action des traducteurs, jointe à celle des libraires-éditeurs, stimulée par les commandes de protecteurs et mécènes de haut rang, permet en effet au français de transmettre les savoirs acquis aussi bien que les progrès réalisés dans des domaines jusqu'alors le plus souvent réservés aux spécialistes.
    Réalisé grâce à la collaboration d'une quarantaine de chercheurs de différentes nationalités, cet ouvrage comprend notamment un index d'environ un millier de traducteurs ; chaque chapitre est suivi de références bibliographiques permettant d'approfondir les questions abordées.

  • Vers l'Europe ?

    Collectif

    Cette  année  les  rencontres  littéraires  internationales  Meeting, auront  pour  sujet  Vers  l'Europe  ?
    Pour  ce  recueil  de  textes  de  commande,  Patrick  Deville  a  invité  des écrivains  français,   des  écrivains  dont  le  pays  souhaite  y  entrer (comme  l'Albanie)  ou  ne  le  souhaite  pas  (comme  la  Suisse)  à répondre  à  cette  question  :   Quelle  idée  avez-­vous  d'un  éventuel  sentiment  littéraire  européen  ?
    Onze  écrivains  ont  accepté  d'y  répondre.

  • À la fin des années vingt, les Soviets prennent conscience qu'ils n'auront pas la maîtrise de la Russie, tant qu'ils ne contrôleront pas les campagnes.
    Le pays est alors très majoritairement rural, et le monde paysan vit encore en parfaite autarcie, presque complètement coupé de la civilisation urbaine qui lui semble étrangère, sinon hostile.
    En 1927, le XVe Congrès du Parti trace la " ligne générale " mise en place et développement d'exploitations agricoles collectives. Deux ans plus tard, Staline décide de brusquer les choses : la collectivisation sera immédiate, totale, forcée.
    Par vagues, quelque cinq millions de paysans, prétendument " koulaks " vont être déportés, entre 1929 et 1933, vers l'Oural, la Sibérie, le Kazakhstan. Il en résultera une effroyable famine et la destruction de l'agriculture russe pour des décennies. Le recueil proposé ici se compose de cinquante lettres de paysans russes, adressées à des représentants du pouvoir ou à la Krestianskaïa gazeta (le " Journal paysan ").
    Elles montrent le grand malentendu qui s'est installé d'emblée entre le nouveau pouvoir instauré par Octobre 17 et une paysannerie qui, dans son ensemble, n'était pas hostile au changement, voire le souhaitait. Mais pas de la même façon que les Bolcheviks. On sera frappé par l'écriture de ces lettres. Elles mêlent la maladroite naïveté et la franchise colorée d'individus qui viennent, peu ou prou, d'accéder à l'alphabet (rappelons qu'en 1926, plus de la moitié des paysans russes est encore analphabète).
    Elles révèlent l'attitude du peuple russe des campagnes à l'égard de toute forme de pouvoir, attitude où se confondent confiance presque enfantine et méfiance quasi viscérale.

  • Le Zohar sur les " Lamentations " est non seulement la plus singulière d'entre toutes les sections du corpus zoharique, mais il n'est pas exagéré de dire qu'il en est la clé.
    Il suppose en effet la totalité du Zohar et l'ensemble du système de pensée cabalistique comme arrière-plan et comme socle, et en même temps il se passe totalement de toute lecture préalable, de toute explicitation. Il est abordable tel quel, comme objet littéraire indépendant et de portée universelle, bien qu'il ne parle que d'événements particuliers, d'un peuple particulier, d'un Dieu particulier, d'une histoire singulière.
    Mais le langage qu'il emploie pour en parler est le plus universel de tous les langages, c'est celui de la poésie, de l'imagination, de la création artistique. Et comme la poésie est aussi la pensée, le Zohar sur les " Lamentations " est sans doute, de tous les volumes du Zohar, celui qui donne le plus à penser, parce qu'il explique le moins, parce qu'il dit le plus..

  • Ces témoignages soulèvent la question de la mémoire des horreurs de la barbarie civilisée et du souvenir des gestes héroïques des victimes insurgées.

  • Deuxième volume de l'Histoire des traductions en langue française coordonnée par Yves Chevrel et Jean-Yves Masson, cet ouvrage traite précisément des traductions réalisées entre 1610 et 1815.
    Conçu sur le même mode que le volume précédent (le XIXe siècle), il se présente comme une histoire, celle des oeuvres traduites, des traducteurs et des actes de traduction en langue française, dans tous les domaines où cette langue a joué un rôle, non seulement pour les lecteurs dont elle est la langue maternelle, mais aussi pour tous ceux, nombreux à cette époque, pour qui elle est langue de communication à l'échelle de l'Europe.
    Durant ces deux siècles, la question du « génie de la langue » est au centre des débats, qu'il s'agisse d'écrire ou de traduire. De Port-Royal à Rivarol, la spécificité du français comme langue à la fois naturelle et logique est constamment abordée, voire ressassée. En même temps, le français est de plus en plus confronté aux enjeux induits par l'extension des domaines linguistiques désormais connus. Les discours sur la traduction se multiplient, une pensée de la traduction commence à s'élaborer, traducteurs et libraires-éditeurs sont de plus en plus présents sur le marché du livre. L'exposé de cette nouvelle conjoncture, objet des cinq premiers chapitres, est suivi d'un ensemble de cinq études concernant les traductions des textes sacrés de diverses religions, des oeuvres philosophiques, des travaux scientifiques, des récits de voyage, des ouvrages historiques. Un dernier groupe de quatre chapitres traite des traductions littéraires: théâtre, poésie, prose narrative, livres pour l'enfance et la jeunesse.
    Réalisé grâce à la collaboration d'une soixantaine de chercheurs de différentes nationalités, cet ouvrage est un instrument de travail qui se propose d'ouvrir de nouvelles perspectives de recherche. Il comprend plusieurs index, dont un de près de 1500 traducteurs, dont beaucoup avaient été jusqu'alors négligés ou ignorés, et chaque chapitre est suivi de références bibliographiques permettant d'approfondir les questions abordées.

  • Au sommaire, un dossier sur le thème de la violence à l'époque coloniale, qui explore la façon dont les autorités ont défini la criminalité et la délinquance et les politiques mises en place, un autre sur les Archives nationales d'Outre-Mer et des réflexions sur l'historiographie de la période coloniale en France dans les années 1960-1980.

  • « Dure réalité (cela sonne comme un pléonasme !), dure leçon des choses, la guerre se produit comme l'expérience pure de l'être pur, à l'instant même de sa fulgurance où brûlent les draperies de l'illusion. » (E. Lévinas, Totalité et infini, préface) Dans sa « noire clarté », la guerre perturbe les constructions factices et les édifices sociaux ;
    Elle ramène l'homme à une certaine nudité. À l'opposé de l'État, qui prétend donner forme à la multiplicité et contribuer à la constitution d'un monde habitable, le conflit guerrier déstabilise.
    Mais la guerre ne touche pas le monde seulement, elle affecte ceux qui la livrent et ceux qui la subissent, en les insérant par-delà leur volonté et leurs décisions réfléchies, dans des ensembles - camps, nations, patries, alliances... La guerre, détruisant tout, produit cependant une forme nouvelle de totalité. Bien qu'elle se donne les apparences du mouvement et, fallacieusement, de la vie (chez les Présocratiques comme chez Hegel), elle accomplit en vérité l'inverse. À la stabilité fictive des institutions elle substitue un ordre informe, au sein duquel chacun est réduit à une force, à un danger et où les relations entre hommes deviennent stratégie et violence.
    Ce sont les facettes de cette « dure réalité » - rapports de force, destruction des cadres de l'existence coutumière, redistribution de l'équilibre précaire des sociétés et des États, stratégie, mobilisation de toute parole au profit d'une cause -, que nous avons choisi d'interroger.

  • Pour Cortázar

    Collectif

    La Meet a organisé en 2014 trois évènements majeurs pour célébrer le centenaire de la naissance de l'écrivain argentin Julio Cortázar, en partenariat avec la Mel et la Villa La Marelle : en avril à Marseille, en mai à l'abbaye de Fontevraud et novembre à Paris, les Cronopes, ces personnages subversifs et poètes, ont pris possession des lieux et se sont efforcés de dépoussiérer les idées reçues sur cet auteur.
    C'était la septième édition des Rencontres de Fontevraud organisées par laMaison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint Nazaire en collaboration avec la Région des Pays de la Loire. La meet a consacré une série de journées sur la vie et l'oeuvre de l'artiste, avec une série de tables rondes, des créations artistiques, mais également des moments de rencontre et d'échange entre les invités et le public sous la direction littéraire de Sylvie Protin.
    Ces rencontres donnent lieu à la publication d'une monographie en coédition avec La Marelle rassemblant les communications, les actes des rencontres. Ce septième ouvrage est publié dans la collection Les Rencontres de Fontevraud.
    Avec la participation de Philippe Bataillon Sylvie Protin, Julio Silva, Joaquín Manzi, Gladis Yurkievich, Sylvie Josserand, Fernando Colla, Jacques Jouet, Jean-Philippe Barnabé, Raquel Thiercelin, Pascal Jourdana, Roberto Ferrucci, Pierre Ménard, Stéphane Hébert, Fernando Aínsa, Eduardo Berti, Daniel Mesa Gancedo.

  • Chaque année, le troisième week-end de novembre, laMaison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire organise un colloque littéraire international, meeting, auquel sont invités des écrivains français et étrangers. Ce colloque est thématique. Cette année, meet a passé commande de textes autour du thème L'aventure géographique.

    Écrivains publiés dans ce numéro 14 :
    Sébastien Lapaque, Justyna Bargielska (sous réserve), Mauro Covacich, Olga Tokarczuk, Roberto Ferrucci, José Angel Gonzalez Sainz, Simonetta Greggio, Tiziano Scarpa, Filip Springer, Wojciech Nowicki.

  • Saint-Nazaire littéraire

    Collectif

    Les ports de mer attirent les écrivains comme le phare appelle à lui la tempête. La vie est là plus romanesque. Dans les caboulots les adieux des émigrants, le retour triomphal d'un roi du guano, des hommes me- nottés extradés d'un pays lointain descendent l'échelle de coupée.

    Ce livre assemble les textes d'écrivains venus à Saint-Nazaire depuis le milieu du dix-neuvième siècle jusqu'à aujourd'hui, français et étran- gers. Après Stendhal et Flaubert le jeune Jules Verne, sous le Second Empire l'ouverture du chantier naval des frères Pereire, l'inauguration de la ligne transatlantique pour La Havane et Veracruz. Vingt consu- lats délivrent des visas pour les Amériques. Avant la Deuxième Guerre mondiale débarquent ici ceux qui découvrent l'Europe, Rubén Dario, Miguel Angel Asturias. Paul Nizan y écrit un roman. Nabokov prend le dernier navire de mai 40. La base sous-marine remplace le quai des paquebots. La ville est détruite, reconstruite.

    En 1987, la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs est ou- verte avec ce soucis de maintenir dans cette ville la présence de la littérature du monde entier, d'y élever des monuments de papier et de pensée, plus d'une centaine de livres bilingues dont se lisent ici des extraits, écrivains chinois et turcs, argentins et écossais, danois ou australien, Reinaldo Arenas et Boualem Sansal, Robert Mc Liam Wilson et Enrique Vila-Matas, John Burnside et Ricardo Piglia..., tous sont venus écrire et vivre dans le lieu mis à leur disposition dans l'im- meuble du Building au-dessus du port.

  • La revue annuelle de laMaison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire (meet) rassemble dans chacun de ses numéros deux littératures éloignées dans l'espace. Elle paraît à l'occasion du colloque littéraire international meeting, le troisième week-end de novembre, dans lequel ces deux littératures sont mises à l'honneur. Chaque texte est publié en langue originale, et accompagné d'une traduction française.

  • L'ile

    Collectif

    • Verdier
    • 15 November 2002
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