Sciences Humaines

  • Redonner confiance et autonomie aux personnes atteintes de troubles cognitifs, c'est possible.
    AG&D a collaboré avec le professeur Cameron Camp pour développer une approche innovante qui se rencentre sur les capacités, les goûts et les motivations de l'individu pour que celui-ci redevienne acteur de sa vie.
    Inspirées de la méthode Montessori, les activités présentées dans cet ouvrage abordent tous les domaines de la vie quotidienne : cuisine, jardinage, bricolage, lecture et écriture, vie en collectivité, activités sportives et artistiques, partage intergénérationnel... Chaque fiche donne la liste du matériel et des compétences indispensables pour la réussite de la personne et décrit le déroulé pas à pas.
    Elle s'accompagne de conseils et d'idées complémentaires pour s'adapter aux différentes situations.
    Un ouvrage inspirant pour tous les aidants, en milieu collectif ou à domicile, qui souhaitent faire vivre la maladie d'Alzheimer autrement.

  • À l'heure où les neurosciences cognitives font une entrée massive dans le monde de l'éducation, certaines idées reçues sont encore trop répandues.
    Cet ouvrage s'appuie sur les dernières recherches et une méthodologie rigoureuse pour combattre ces « neuromythes » et mieux relier la théorie sur le fonctionnement du cerveau avec des pratiques pédagogiques très concrètes.
    Les auteurs, des experts issus du monde enseignant et des neurosciences, s'appuient sur de nombreuses expérimentations conduites en classes auprès de 7 000 élèves et 600 enseignants pour illustrer le fonctionnement cognitif de l'apprenant, et ainsi lutter plus efficacement contre les difficultés scolaires. Les axes fondamentaux de l'apprentissage sont traités : mémorisation, compréhension, attention et fonctions exécutives, implication active.
    Plus de 80 fiches opérationnelles regroupent :
    - les objectifs officiels sur les apprentissages ;
    - les éléments scientifiques qui fondent les pistes pédagogiques préconisées ;
    - les pistes pédagogiques associées à des conseils pour leur mise en oeuvre ;
    - la description d'outils numériques adaptés ;
    - des témoignages des acteurs du terrain.
    Très pratique, l'ouvrage place l'enseignant en position d'expérimentateur, seul ou en équipe, pour faire émerger des solutions pédagogiques réalisables en s'appuyant sur des données scientifiques et de très nombreux témoignages.

  • Sciences humaines n 334 - la france en revolutions - fevrier 2021 Nouv.

  • Dans l'esprit de ses fondateurs, l'École de la République ne devait pas seulement permettre à chacune et à chacun d'apprendre dans de bonnes
    conditions. Elle était une institution où toutes et tous devaient apprendre à « apprendre ensemble ».
    Guillaume Caron, Laurent Fillion, Céline Scy et Yasmine Vasseur assument ici pleinement cet héritage. Et ils l'incarnent, avec infiniment de rigueur et
    de précision, en nous montrant comment la classe coopérative est non seulement possible dans l'enseignement secondaire, mais aussi nécessaire
    pour rendre à ce dernier sa fonction de formation culturelle et citoyenne.
    Mobiliser les élèves sur les savoirs, leur permettre de se constituer en véritable « collectif apprenant », accompagner chacun d'eux de manière personnalisée
    tout en multipliant les interactions, découvrir que l'on apprend mieux avec les autres et que c'est seulement grâce à eux que l'on peut se dépasser soi-même, faire ainsi l'expérience, au quotidien, d'une solidarité exigeante et féconde... voilà les enjeux de la classe coopérative.
    Pour s'engager sur cette voie, les auteurs nous livrent, dans cet ouvrage, une démarche qu'eux-mêmes mettent en oeuvre depuis plusieurs années.
    Ils nous proposent aussi des outils concrets qui couvrent tous les champs et peuvent être utilisés à tous les niveaux du collège et du lycée. Ils passent en
    revue l'ensemble des questions pédagogiques concrètes que pose la mise en place d'une pédagogie coopérative. Ils multiplient les pistes de travail et de réflexion. Bref, ils offrent aux enseignantes et enseignants du secondaire les moyens de faire vivre des classes coopératives, où, comme le disait
    Fernand Oury auquel ils se réfèrent, « on n'apprend pas aussi bien qu'ailleurs... mais mieux. »
    Philippe Meirieu
    En complément, retrouvez la boîte à outils téléchargeable sur le site www.esf-scienceshumaines.fr

  • Depuis l'Antiquité, les grands penseurs de l'éducation sont loin d'avoir parlé d'une seule voix. Si, pour tous - philosophes, moralistes, théoriciens ou praticiens - l'éducation était la pierre de touche pour construire un monde répondant à leurs attentes, certains jugeaient nécessaire de façonner les jeunes générations, prônant parfois le formatage ou l'endoctrinement. D'autres, plus humanistes, défendaient la liberté de l'enfant et un enseignement plus démocratique.

    Des psychologues, des sociologues, des économistes et aujourd'hui des neuroscientifiques abordent les questions d'éducation à travers les théories de la connaissance, du développement de l'intelligence, du fonctionnement du cerveau, ou de l'économie politique, sommée de faire face aux grands enjeux d'une éducation qui concerne maintenant l'ensemble des enfants de la planète.

    De Rousseau à Maria Montessori, de John Dewey à Célestin Freinet... Un panorama des grandes figures de la pédagogie qui ont proposé leurs conceptions sur les façons d'apprendre, de former, de transmettre : en somme de forger les individus et les sociétés humaines.

    Sous la direction de Martine Fournier. Aves les contributions de : Britt-Mari Barth, Claudie Bert, Jean-Michel Blanquer, Michel Brossard, Philippe Carré, Martine Fournier, Catherine Halpern, Baptiste Jacomino, Catherine Kintzler, Thomas Lepeltier, Stéphane Lembré, Héloïse Lhérété, Jean-François Marmion, Pierre Manent, Anne Mascret, Philippe Meirieu, Jean-Marie Mignon, Georges Minois, Pierre Morère, Dominique Ottavi, Michel Soëtard, Maurice Tardif, Vincent Troger.

  • Il y a un siècle, Célestin et Élise Freinet posaient les jalons d'une démarche pédagogique exceptionnelle. Dans un monde meurtri par la Première Guerre mondiale, marqué par l'injustice sociale et où régnait
    une pédagogie de la soumission et de la concurrence, ils ont voulu construire une « école du peuple », conjuguant au quotidien, et dans les apprentissages eux-mêmes, l'émancipation et la coopération.
    Tout au long de leur vie, ils ont approfondi leur projet, précisant leurs analyses et élaborant de nouvelles « techniques ». Ils l'ont fait au sein d'un Mouvement, en relation avec de nombreux maîtres d'école, en France
    et dans le monde. Ils l'ont fait avec la volonté de faire des enseignantes et des enseignants de véritables acteurs éducatifs, capables de préparer avec leurs élèves une société plus solidaire.
    Depuis, de nombreux militants pédagogiques ont poursuivi inlassablement ce travail, fidèles aux principes de Freinet mais toujours inventifs pour leur mise en oeuvre. Ils sont à l'origine de ce Dictionnaire. Un dictionnaire et non un traité dogmatique, avec plus de 150 définitions associées à des propositions et des exemples, dans lesquelles on pourra naviguer pour enrichir sa réflexion et sa panoplie méthodologique. De nombreux articles sont illustrés par des pratiques de classe.
    Cet ouvrage indispensable est une boîte à outils pour penser et agir aujourd'hui, dans un monde où la « Pédagogie Freinet » est plus que jamais d'actualité. Car, comme il y a un siècle, le choix est bien aujourd'hui entre un enseignement où l'on apprend pour se soumettre et un enseignement où l'on apprend pour se libérer, entre une école qui sépare les élus des exclus et une école où l'on travaille pour réussir ensemble.

  • Le retour de la pensée critique à travers trois auteurs phares : Foucault, Derrida et Deleuze.
    Michel Foucault, Jacques Derrida et Gilles Deleuze, trois philosophes longtemps boudés par la France et aujourd'hui redécouverts.
    Leurs pensées peuvent être qualifiées de « rebelles » au moins à un double titre.
    Rebelles d'abord parce qu'indociles, critiques, indomptables, remettant sans cesse en question le pouvoir, l'institution et la manière même de penser et de philosopher. M. Foucault n'a de cesse de mettre en évidence la nature disciplinaire des institutions, en premier de la prison, et montre que le pouvoir est partout. G. Deleuze entend libérer le désir de la répression et en appelle aux lignes de fuite. J. Derrida entreprend pour sa part de déconstruire tout un héritage philosophique.
    Pensées rebelles également parce que souvent difficiles d'accès - parfois même obscures ou hermétiques - et rétives à une lecture univoque. Et pourtant, en dépit de leur difficulté intrinsèque que certains se sont plus à moquer, elles ont trouvé et trouvent encore un écho qui déborde largement l'espace philosophique restreint de l'université.. Si leurs textes sont souvent ardus, M. Foucault, J. Derrida et G. Deleuze ont toutefois réussi à se faire entendre. Leur engagement y est sans doute pour beaucoup. Loin de s'enfermer dans leur tour d'ivoire, Foucault, Derrida et Deleuze se confrontent au réel et participent aux luttes concrètes de leur temps, qu'il s'agisse du Groupe d'information sur les prisons, de Solidarnosc ou du soutien à Nelson Mandela.
    Les sciences humaines prennent aujourd'hui conscience de la fertilité pour leurs travaux des concepts de ces auteurs depuis le nomadisme d'un Deleuze au biopolitique d'un Foucault. Signe que nos trois philosophes sont enfin entrés dans le panthéon des auteurs canoniques ?
    A l'heure où ces pensées semblent s'être patrimonialisées, il nous a paru judicieux de ne pas oublier la force de leur posture critique. Rebelles elles furent, et rebelles elles sont encore.
    Cet ouvrage est une reprise actualisée du Hors-série spécial n° 3 du magazine Sciences Humaines (mai-juin 2005) qui a connu un immense succès et est aujourd'hui épuisé.

  • Michel Foucault L'homme et l'oeuvre Héritage et bilan critique Faire une oeuvre dans sa vie, faire une oeuvre de sa vie : l'un et l'autre des desseins de M. Foucault - décédé du sida il y a plus de trente ans -, ont fini par se confondre. De lui subsistent mille facettes. Philosophe critique, historien de la folie, penseur du sujet, militant des prisons, fossoyeur de l'humanisme, précurseur des gays studies, bricoleur de concepts, reporter en Iran, star médiatique, adulé et honni. Il fut tout cela à la fois, symptôme de ce vingtième siècle français qui porta aux nues la figure de l'intellectuel.
    Et après ? On changea d'époque, de préoccupations, de paradigmes. Le marxisme quitta la scène, le structuralisme se périma, la folie trouva de nouveaux porte-voix, le monde devint multipolaire. L'histoire aurait pu se contenter de ranger la pensée foucaldienne au rayon des affaires classées. Elle aurait pu la momifier et la canoniser. Mais Foucault ne se laisse pas enterrer si facilement. Cette pensée, labile et rebelle, connaît un destin singulier ; elle s'est émancipée des livres qui l'ont enfantée.  On peut l'affirmer aujourd'hui sans exagérer : il existe un nouveau Foucault. Des textes inédits ont été publiés. Cours au Collège de France, émissions de radio retranscrites, conférences dans des universités à travers le monde. On lui découvre de nouveaux thèmes, d'autres méthodes. Telle une herbe folle et sauvage, cette oeuvre continue ainsi à pousser, se déplacer, se ramifier, changeant de physionomie au fil du temps. Parallèlement, sa réception prend un tour inattendu. Il existe un Foucault français, italien, américain, japonais. Des psychologues, juristes, médiateurs, médecins, architectes, politistes se réclament de lui. La parole de Foucault se promène même sur les planches, captée par des metteurs en scène. Ses concepts circulent partout, ils sont brandis, branchés, mais il n'est pas certain que Foucault soit vraiment lu et compris autant qu'il est cité.  Que faire aujourd'hui de cette pensée ? Quelle est sa cohérence, sa pertinence, sa portée ? Autant de questions qui animent cet ouvrage. La plupart des auteurs appartiennent à une nouvelle génération de chercheurs. Sans allégeance ni défiance, ils construisent ici un bilan critique, honnête et fécond. 

  • Les sciences humaines sont les plus jeunes d'entre toutes les sciences : elles n'ont que deux siècles, durant lesquels la recherche des faits, l'observation directe, l'expérience et le laboratoire deviennent leur marque de fabrique et les sciences naturelles, leur boussole. Mais leur divorce d'avec la philosophie ne les dispense pas de recouper sa route chaque fois que l'esprit de science se heurte à la complexité du fait humain.
    Le XIXe siècle est celui de l'histoire et de l'évolution. Au tournant du XXe siècle, les disciplines s'a rment : sociologie, linguistique, psychologie, économie, anthropologie connaissent leur a^ge "classique". Le XXe siècle est celui des écoles, des courants et des grands récits : positivisme, béhaviorisme, libéralisme, marxisme, structuralisme, néoévolutionnisme, cognitivisme... Ils rivalisent souvent et se succèdent sur le devant de la scène, avant de laisser la place à un grand doute : et si le progrès du savoir sur l'homme n'était au fond qu'illusion ? A cette autocritique les sciences humaines se sont montrées résilientes, et ont résisté par la spécialisation.
    Mais tous les chercheurs ne s'y sont pas résignés et l'ambition d'une nouvelle synthèse est toujours présente. 50 grands penseurs/50 oeuvres indispensables. Le vademecum de culture générale à l'usage de tous les étudiants en sciences humaines et sociales.

  • Enfant turbulent, angoissé, asocial, surdoué, timide, violent : il existe mille raisons de s'en remettre à un psychologue. Les familles espèrent y trouver une aide et l'école y envoie les élèves faibles ou récalcitrants.

    Mais, à l'âge de l'innocence et de la construction de soi, quels sont les comportements pathologiques et ceux qui ne le sont pas ? Qu'est-ce qui relève de la psychiatrie, ou de l'éducation ? Où commence la souffrance psychique chez l'enfant ? Quand et qui consulter ? Faut-il, dès le plus jeune âge, étiqueter et médicaliser les comportements atypiques ? Ces questions concernent la société dans son ensemble, car elles interrogent notre rapport à la norme et à la différence.

    Ce livre présente les nouvelles pistes thérapeutiques, les terrains à défricher, les théories à abandonner. Il fait le point sur les savoirs concernant les troubles de l'enfant, des tout-petits aux enfants en âge scolaire.

    Sous la direction d'Héloïse Lhérété et de Jean-François Marmion. Avec les contributions de Véronique Bedin, Claudie Bert, Alain Braconnier, Nicole Catheline, Sarah Chiche, Boris Cyrulnik, Martine Fournier, Diane Galbaud, Jacques Grégoire, Michel Habib, Héloïse Junier, Marie-France Le Heuzey, Héloïse Lhérété, Daniel Marcelli, Jean-François Marmion, Michèle Mazeau, Claire Meljac, Marc Olano, Christelle Prost-Lehmann, Xavier Molénat, Marie Rose Moro, Rébecca Shankland, Anne-Claire Thérizols, Vincent Trybou, Sophie Viguier-Vinson.

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