Scala

  • Gustav Klimt est formé à l'école des Arts décoratifs de Vienne à partir de 1876. Dès 1879, il travaille à des programmes décoratifs. Rapidement, son style se détache de l'académisme. Avec d'autres artistes, il crée l'association de la Sécession viennoise dont il sera le président de 1897 à 1905.
    Dans ses deux grands décors, la Frise Beethoven (1902) et la mosaïque (1909-1911) pour le palais Stoclet, fusionnent peinture et architecture. On retrouve ces principes de stylisation dans ses peintures de la période dite « dorée » (1900-1910) et dans ses paysages.
    Après 1910, il se détourne de la stylisation, ses couleurs deviennent plus vives et sa touche plus variée. À côté des portraits et paysages, il peint encore plusieurs scènes allégoriques dans un esprit qui tend vers l'expressionnisme.

  • Dès l'âge de sept ans Klee apprend le violon.
    En parallèle, il développe son goût pour le dessin entre en 1900 à l'Académie des beaux-arts de Munich.
    La même année, il rencontre la pianiste Lily Stumpf qu'il épousera en 1906. Entre-temps, il voyage en Italie et à Paris. Il gagne sa vie comme musicien et travaille le dessin et la gravure. Le voyage qu'il effectue en 1914 en Tunisie est une véritable libération et lui permet de franchir le pas de l'abstraction.
    Mobilisé en 1916 dans un régime de réservistes, il continue à peindre. Une exposition présentée à Berlin en 1917 fait croître sa renommée.
    Il enseigne au Bauhaus de 1921 à 1931, puis àl'Académie de Düssedorf, avant d'être renvoyé par les nazis en 1933.
    Il quitte alors l'Allemagne pour Berne où il vivra ses dernières années.

  • Joseph Mallord William Turner (1775- 1851) est sans doute le plus célèbre des peintres britanniques. Il sera présenté une nouvelle fois à Paris, au musée Jacquemart-André, en 2020, pour la plus grande joie du public français, car la plupart de ses oeuvres sont dans les musées anglais ou américains.
    Aussi renommé pour ses peintures à l'huile que pour ses aquarelles, Turner est un des plus grands paysagistes.
    Ses passions sont l'Italie et Venise, la Suisse et les Alpes, et encore la mer et les bateaux. Son inspiration romantique visionnaire le conduira au seuil de l'abstraction, avec notamment le célèbre Pluie, vapeur, vitesse, mais aussi avec son Lever de soleil avec monstres ou sa Tempête de neige en mer, ce qui fit de lui un modèle pour de nombreux peintres des générations suivantes.

  • Agenda japonais 2021

    Collectif

    • Scala
    • 20 August 2020

    Invitant à vivre à l'heure japonaise, cet agenda présente toutes les fêtes et les jours fériés du Japon. Ces événements qui ponctuent l'année sont les reflets de la culture de l'Archipel. Les Japonais sont en effet très sensibles au passage du temps et à ses manifestations : saisons, floraisons, phénomènes météorologiques. Les mois et les jours sont écrits en français et en japonais. Chaque semaine est illustrée par une estampe ou une peinture.
    Les jours fériés et les vacances scolaires, en plus du Japon et de la France, sont indiqués pour la Belgique, la Suisse et le Québec.
    Pour l'édition 2021, l'iconographie de l'Agenda japonais est entièrement consacrée aux animaux dans l'art japonais : tigres, dragons, renards, singes, chats, grues, chouettes, carpes, libellules, cigales, lucioles...

  • Agenda des artistes 2021

    Collectif

    • Scala
    • 20 August 2020

    Chaque jour de l'année est aussi la date anniversaire de la naissance d'un artiste (ou de sa mort pour les plus anciens dont on ne connaît pas la date de naissance). Cet agenda propose de célébrer les artistes tous les jours, et présente la reproduction d'une oeuvre pour chaque semaine.
    Quelles soient célèbres ou beaucoup moins connues, de nombreuses oeuvres attirent irrésistiblement notre regard : leur splendeur tient aussi bien à l'intensité de leur force créatrice, aux histoires qu'elles nous racontent, qu'à l'originalité du traitement de leur sujet.
    Ce sont ces critères qui guident le choix des oeuvres présentées dans cet agenda. Autant d'occasions de découvrir ou redécouvrir un artiste.

  • Portfolio James Tissot

    Collectif

    • Scala
    • 5 March 2020

    James Tissot (1836-1902) est un grand peintre mal connu du public français que l'exposition que va lui consacrer le musée d'Orsay en 2020, va faire redécouvrir. Né à Nantes, il passe une grande partie de sa vie en Angleterre, ce qui explique sans doute son importante notoriété auprès du public anglo-saxon.
    Portraitiste de la société mondaine, caricaturiste, ami de Degas et proche des impressionnistes, il va aussi se passionner pour le japonisme. À travers de nombreux tableaux, il représente la société victorienne de son époque avec un goût marqué pour une certaine théâtralisation de l'élégance, de l'intimité et de l'extravagance de la grande bourgeoisie.

  • Alors que, jusqu'au début du XVIII e siècle, les Alpes sont considérées comme des lieux effrayants, une nouvelle vision positive et poétique apparaît. Le Mont-Blanc va cristalliser cette vision et acquérir une dimension patrimoniale considérable. Ce sont d'abord des voyageurs anglais, puis les romans de Rousseau et la présence de Voltaire à Genève qui apportent ce changement.
    Vaincu en 1786 sous l'influence de Saussure, le Mont- Blanc devient le passage obligé du courant romantique et l'image même du sublime. Goethe, Chateaubriand, Byron, Shelley viennent le contempler, mais aussi les deux grands noms liés aux cathédrales, Hugo et Viollet-le-Duc, qui établissent un parallèle entre les monuments, oeuvres de pierre des hommes, et les montagnes, oeuvres de pierre de la nature.

    /> Cette anthologie rassemble des extraits de textes de Goethe, Saussure, Wordsworth, Chateaubriand, Byron, Shelley, Hugo, Dumas, Sand, Viollet-le-Duc, Dickens, Lamartine, Töpffer, Beecher Stowe, Michelet, Gautier, Nerval, Verne, Daudet, Labiche, Cendrars, Frisson- Roche...

  • Longtemps inachevé, le Louvre est remarquable par ses dimensions : c'est un musée où l'on se perd. C'est aussi le modèle du musée par excellence. Forteresse sous Philippe Auguste, transformé en palais par François I er , complété par Catherine de Médicis qui fait construire le palais des Tuileries, relié à ce dernier par la Grande Galerie sous Henri IV, le Louvre sera délaissé par Louis XIV qui lui préfère Versailles.
    C'est avec la Révolution et Bonaparte qu'il devient un musée.
    Mais, avant d'être un musée, le Louvre fut déjà un palais des arts. En plus des collections royales, il accueillait les salons annuels et des logements et ateliers pour les artistes. Il fut longtemps réservé aux copistes qui y venaient travailler.
    Le Louvre est un morceau de choix pour la littérature : sujet de polémiques sur son architecture et sur les intrigues du pouvoir, centre de la création artistique et de découverte de l'art, toile de fond de nombreux romans, c'est le lieu mystérieux où dialoguent les chefs-d'oeuvre.

    Cette anthologie rassemble des textes de Perrault, Voltaire, Grimm, Diderot, Staël, Chateaubriand, Heine, Balzac, Hugo, Dumas, Goncourt, Stowe, Baudelaire, Flaubert, Gautier, Zola, James, Coppée, Wilde, Régnier, Toulet, Barrès, Cézanne, Apollinaire, France, Proust, Bernède, Rolland, Morand...

  • En 1887, alors que les travaux de construction de la Tour Eiffel débutent à peine, paraît dans Le Temps une lettre « Les artistes contre la Tour Eiffel ». Elle est signée par 47 artistes ou écrivains (de Léon Bonnat à Zola). C'est le début d'une controverse qui va agiter les meilleures plumes de l'époque et s'éteindre assez vite devant le succès que remporte le monument dès son inauguration. Après 1900, les écrivains d'avant-garde vont au contraire brandir la Tour Eiffel comme le symbole de la modernité.
    L'utilité qu'elle trouve dans la défense de Paris pendant la guerre de 14-18 en fera enfin le symbole célèbre dans le monde entier de Paris et de la France.
    Cette anthologie rassemble des extraits de textes ou citations de Copée, Maupassant, Sully-Prudhomme, Ferry, Zola, Huysmans, Mirbeau, Goncourt, Barrès, Tolstoï, Allais, Jarry, Apollinaire, Cendrars, Prokofiev, Cocteau, Fargue, Giraudoux, Hemingway, Carco, Queneau, Roubaud, Barthes...

  • Ce livre retrace l'histoire du festival de danse contemporaine à Paris, « Faits d'hiver », à l'occasion de son vingtième anniversaire qui aura lieu en janvier 2018.
    Plutôt qu'être un simple hommage ou commémoratif, il propose un point de vue sur ces deux décennies de rencontres entre ces auteurs singuliers que sont les chorégraphes et les spectateurs. Parce que c'est d'un festival qu'il est aussi question, l'expérience des spectateurs semble incontournable.
    25 « témoins » (critiques, journalistes) ayant assisté à un spectacle parmi les plus marquants au fil de ces 20 ans de festival donnent leur témoignage :
    Plutôt que de livrer une critique, ils racontent le soir précis où ils ont assisté à cette pièce, les souvenirs qu'ils en ont, pourquoi ils avaient pris la décision de venir passer cette soirée, ce que le temps a confirmé ou infirmé de cette création, bref, leur rapport avec cette oeuvre. Il s'agit donc de regards personnels, subjectifs parfois décalés, ironiques ou enthousiastes.
    En écho à chacune des 25 pièces chorégraphiques que racontent ces témoignages, une thématique liée à la danse est abordée : l'érotisme, la danse populaire, l'autofiction, le féminisme, la danse théâtre, du numérique, in situ, etc.
    En annexes, des portraits des chorégraphes et le programme complet des 20 années du festival.

  • Agenda japonais

    Collectif

    • Scala
    • 22 August 2019

    Cet agenda présente toutes les fêtes et les jours fériés du Japon. Ces événements qui ponctuent l'année sont les reflets de la culture de l'Archipel. Les Japonais sont en effet très sensibles au passage du temps et à ses manifestations : saisons, floraisons, phénomènes météorologiques.
    Chaque semaine est illustrée par une estampe, une peinture ou une photographie qui donne le tempo de ce passage des saisons. Les mois et les jours sont écrits en français et en japonais.
    Pour cette seconde édition, les jours fériés et les vacances scolaires, en plus du Japon et de la France, sont indiqués pour la Belgique, la Suisse et le Québec.

  • Site naturel et monument médiéval légendaire, important lieu de pèlerinages, symbole de résistance contre les Anglais, le Mont Saint-Michel tombe dans l'oubli entre le XVI e et le XIX e siècle. Renommé le « Mont Libre » avec la Révolution, il abrite depuis l'Ancien Régime une prison à la réputation sinistre, d'abord pour les prisonniers politiques puis de droit commun jusqu'en 1863. Il faudra l'enthousiasme de Hugo et de Viollet-le- Duc pour qu'il devienne l'un des pèlerinages favoris des écrivains et peintres romantiques et qu'il soit sauvé de la ruine grâce à des travaux de restauration qui commencent dans les années 1870. Ils ouvriront la voie, à partir du début du XX e siècle, au tourisme de masse qui en a fait l'un des monuments les plus célèbres du monde.

    Cette anthologie rassemble des extraits de textes de Madame de Sévigné, Madame de Genlis, Nodier, Viollet- le-Duc, Hugo, Stendhal, Mérimée, Flaubert, Féval, Gautier, Michelet, Maupassant, Robida, Gourmont, Montherlant, Léautaud...

  • Namur, le delta

    Collectif

    Après plusieurs années de travaux, et dotée un nouveau nom - Le Delta -, la Maison de la Culture de Namur rouvre le 21 septembre 2019.
    Située au confluent de la Sambre et de la Meuse, elle est l'oeuvre de l'architecte moderniste Victor Bourgeois. Elle a été inaugurée en 1964.
    Pour répondre au développement de ses activités, un chantier a été lancé en 2017, confié au cabinet d'architecture Philippe Samyn and Partners. Tout en respectant l'oeuvre originale, le projet augmente la surface de 4 500 à 6 000 m2. La façade est surélevée et prolongée par une rotonde, tandis que l'arrière du bâtiment est étendu.
    L'ensemble abrite deux grandes salles de spectacle pouvant être configurée en théâtre, cinéma ou cirque, un espace muséal pour accueillir des oeuvres monumentales, un jardin sur la terrasse.

  • Musée fabre

    Collectif


    le musée fabre de montpellier, qui abrite l'une des plus prestigieuses collections publiques françaises, a rouvert ses portes en 2007 au terme de cinq années de travaux de rénovation d'une rare ampleur.
    c'est aujourd'hui un bâtiment complètement métamorphosé, auquel le visiteur accède par une majestueuse allée conçue par l'artiste daniel buren. en associant harmonieusement modernité et patrimoine, innovation et respect du passé, la nouvelle architecture du musée permet d'y redécouvrir ses chefs-d'oeuvre et d'accueillir désormais, grâce à la construction d'une nouvelle aile, les artistes contemporains, notamment le peintre pierre soulages.


  • En 1851, la commission des Monuments historiques, dirigée par Prosper Mérimée passe commande à 5 photographes d'un inventaire des richesses architecturales de la France. C'est le début d'un formidable courant de reconnaissance et de préservation du patrimoine. La photographie va jouer un double rôle essentiel dans ce courant: celui d'outil de mémoire et de travail pour les architectes et les conservateurs, mais aussi outil de diffusion pour rendre visible ces monuments et les faire connaître.
    Ce livre rassemble les photographies de près de 150 monuments de la région PACA, qui a un patrimoine architectural particulièrement riche, et a été, lors de ces missions, un terrain privilégié par les photographes.
    Il fait également se croiser les regards:
    D'une part, celui d'un photographe et d'une historienne qui explorent les rapports entre photographie et patrimoine architectural.
    D'autre part ceux des photographes du XIX" siècle avec ceux de 6 jeunes photographes, élèves à l'école de la photographie d'Arles, qui ont accepté de remettre leurs pas dans ceux de leurs prédécesseurs en tentant de refaire à l'identique certaines de ces photographies et en proposant à côté leur vision contemporaine des mêmes monuments.

  • Inaugurée en 1994 par François Mitterrand, dans le cadre des Grands travaux, la Grande Galerie de l'évolution du Muséum national d'histoire naturelle fête cette année les 20 ans de sa rénovation, après être devenue un modèle de présentation des collections pour les muséums du monde entier.
    Ce sont les architectes Paul Chemetov et Borja Huidobro qui remportent alors le concours international organisé par l'Éducation nationale et le Muséum national d'histoire naturelle. Associés au scénographe et cinéaste René Allio qui crée un éclairage coloré spectaculaire, ils ont imaginé un immense hall cerné de trois balcons éclairés par une verrière de l 000 m'. La Grande Galerie de l'évolution naît alors sous la forme d'une architecture métallique où la fonte et le verre se mêlent aux boiseries.
    Grâce à une politique d'acquisition active et de restauration, le lieu met en scène 7 000 spécimens d'animaux répartis sur quatre niveaux pour faire découvrir l'histoire de l'évolution des espèces:
    - niveau l : la diversité du monde vivant - niveau 2 : l'impact de l'homme sur les milieux naturels - niveau 3: l'évolution de la vie - niveau 4 : les espaces menacées et les espèces disparues.

  • Il a très tôt proposé, avec les Quarxs la seule explication acceptable de l'imperfection du monde.
    Il a su poser Les Grandes questions : se demandant si Dieu est plat et le diable courbe. Il a creusé le Tunnel sous l'Atlantique, dressé la cartographie émotionnelle de la planète puis commercialisé les émotions du monde en cocktail musical. Variant la situation et l'action, il a organisé un Safari photo au pays de la guerre et partagé la rétine avec l'ensemble de la planète. Il était temps, il a offert à la petite soeur de Big Brother l'opportunité de se faire connaître.
    C'est lui qui fait parler les murs des abbayes et trouve des cafards sur la Lune. Pour faire le tour de Chine, il a créé une installation interactive géante. S'il a conçu une station de métro vivante, il rien a pas moins, et sans lien apparent, transformé l'Arc de Triomphe en monument pour la paix. Depuis 2006, il met tous ses projets non réalisés à la décharge, pour que finalement lui ou d'autres, les exposent.
    Conçue à l'occasion de l'exposition Out of The Dump du centre des arts d'Enghien-les-Bains, cette monographie est la première consacrée à l'oeuvre de Maurice Benayoun. Retraçant son parcours durant ces trente dernières années, elle offre enfin une vision d'ensemble sur une démarche artistique éminemment singulière, souvent poétique et visionnaire. Elle en révèle la cohérence qui transparaît subtilement dans les processus de création mis en oeuvre dès ses premières réalisations jusque dans leurs déploiements successifs.
    Cet oeuvre polymorphe questionne de manière incisive la relation de l'art au monde, mais aussi notre manière d'agir sur et dans le monde. Dans la diversité et la pertinence de son engagement artistique et théorique, c'est l'émergence de l'Open Art qui frappe par son évidence.

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