Parigramme

  • - Où l'on s'égare dans le dédale des cités, villas et impasses entourant l'îlot de « La Campagne à Paris ».
    - Où l'on découvre les constructions Art nouveau d'Hector Guimard parsemant le quartier d'Auteuil.
    - Où l'on s'imprègne du souvenir de George Sand, de Frédéric Chopin, d'Ary Scheffer et de Gustave Moreau, baignant le quartier de la Nouvelle Athènes.
    - Où l'on admire, aux alentours du parc Monceau, les hôtels des Pereire, Rothschild, Camondo et Menier, grands banquiers et industriels du Second Empire.

    Paris s'offre volontiers à qui prend le temps d'y flâner. Il suffit bien souvent de s'aventurer dans une ruelle inconnue ou de pousser une porte pour faire des découvertes. Chemin faisant, un monument, le nom d'une rue, la forme d'une impasse ajoutent au plaisir de la promenade celui de se voir révéler l'histoire des lieux.

  • En 100 photos de légende, c'est à une promenade poétique à travers le Paris de toujours que ce livre séduisant invite : les garnements de Robert Doisneau, les bas-fonds de Brassaï, le passant bondissant d'Henri Cartier-Bresson, les amoureux de Willy Ronis, le peintre de la tour Eiffel de Marc Riboud, l'homme armé d'Eugène Atget, le Luxembourg enneigé d'Édouard Boubat, le premier Parisien de Louis Daguerre, les pavés mouillés d'André Kertész, les filles de la mode de Franck Horvath et de William Klein, le château tremblant de Man Ray . autant de chefs-d'oeuvre qui fixent avec style et poésie les représentations d'un Paris éternel.

  • Paris ; années folles

    Collectif

    La parenthèse euphorique des Années folles s'ouvre en 1919 alors que les canons de la Grande Guerre ont à peine cessé de tonner ; elle se ferme dans le fracas du krach boursier de 1929. Dans cet intervalle, Paris s'enflamme et les déferlantes du jazz et du charleston bousculent tout sur leur passage. On rit chez Maxim's, à La Rotonde, à La Coupole, au Boeuf sur le toit... Joséphine Baker triomphe seins nus dans la « Revue Nègre » tandis qu'à peine plus habillés les corps s'agitent au Jockey ou au Magic City, s'exposent au soleil en bord de Seine. Sur les quais, les automobiles remplacent les chevaux.
    Les plus grands photographes de l'époque - Lartigue, Kertész, Branger, Boyer, Savitry, Atget, Harlingue - donnent à voir cette modernité à travers des clichés saisissants de vie. Paris est une fête !

    The cannons of the Great War had barely ceased fire when the Roaring Twenties began in 1919. The Stock Market Crash in 1929 hailed the end of this euphoric chapter when Jazz and the Charleston dance craze took Paris by storm. Great fun was had at Maxim's, La Rotonde, La Coupole, Le Boeuf sur le Toit. A bare-breasted Joséphine Baker performed on stage in the «Revue Nègre» while over at Le Jockey or Magic City, a little less scantily clad dancers shimmied the night away, people sunbathed on the banks of the Seine and automobiles replaced horse-drawn carriages.
    Such modernity was documented by the era's top photographers - Lartigue, Kertész, Branger, Boyer, Savitry, Atget, Harlingue - who present us with images that are so full of life. It's plain to see Paris really was a Moveable Feast!

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Le long du canal Saint-Martin ou des Grands Boulevards, au coeur des faubourgs Saint-Denis et Saint-Martin, le 10e arrondissement offre plus d'un visage. Les fourreurs règnent sur le faubourg Poissonnière, les bagagistes s'affairent à la gare de l'Est, la maison Boisset, quai de Jemmapes, propose à une clientèle d'ouvriers et de mariniers sa «cuisine bourgeoise», tandis que de solides matrones s'activent au lavoir du canal Saint-Martin. Les modistes préfèrent l'intimité des passages Brady et du Prado. Le pont tournant de la Grange aux Belles et l'hôtel du Nord se fondent dans l'atmosphère.

  • Paris mode

    Collectif

    Les liens qui unissent Paris et la mode sont aussi anciens qu'étroits. Les deux univers sont tissés de rêve avant de l'être de pierre et de fil. Leur histoire s'entremêle, la gloire de l'une rejaillissant sur l'autre.
    La photographie ne s'y est pas trompée qui, plus souvent qu'ailleurs, a très souvent fait usage des décors parisiens pour présenter les modèles des couturiers. Dès le début du XXe siècle, alors qu'on commence à peine à reproduire des photographies dans les revues, les frères Seeberger placent leurs mannequins sur les champs de courses, dans des restaurants, dans la rue... Les poses y sont plus libres qu'en studio, plus joueuses et les clichés évoquent un art de vivre, une attitude, une élégance naturelle, une insolence... suggérant qu'une robe est beaucoup plus qu'une robe ; plutôt une certaine manière d'être une Parisienne.
    Le goût pour les extérieurs parisiens ne se dément pas avec le temps : on photographie les créations des couturiers dans les lieux les plus emblématiques de la capitale (devant la tour Eiffel, sur les quais, place de la Concorde...), les écrins les plus chics (place Vendôme) ou on joue les contrastes entre la sophistication des modèles et le Paris populaire en fond de tableau (Les Halles, le canal Saint-Martin, sur les marchés...). Les plus grands noms se prêtent à l'exercice ou s'en font une spécialité (Cartier-Bresson, Depardon, Charbonnier, Boubat, Dambier, Rouchon, Klein, Sieff, Horvat, Clarke, Avedon, Bourdin, Lindbergh, Testino, Newton...), créant un genre qui gagne ses lettres de noblesse et entre dans les musées et les collections.
    Au-delà des époques, et longtemps encore après leur prise, leurs images ne cessent de nous faire rêver.

  • A vos crayons ! Paris est à colorier avec ses grands monuments, ses beaux musées, ses rues animées et ses drôles de Parisiens !

    Get out your crayons! Paris is there for the coloring, with its great monuments, its beautiful museums, its bustling streets, and its funny Parisians!

  • Les années 1950 marquent le mitan du siècle sans vraiment signer l'entrée dans la « modernité ».
    Pour l'heure, Paris ne change pas du tout au tout, sans être la réplique de la ville d'avant-guerre. Pour la note pittoresque, on retrouve au coin des rues marchandes ambulantes et petits métiers, bonnes soeurs en cornette, agents de police en pèlerine et écoliers en blouses...
    Plus notablement, le logement n'a guère fait de progrès et nombreux sont ceux, parmi les 2 850 000 habitants de 1955, dont le foyer est inconfortable. À défaut de les loger décemment, la ville demeure ouverte aux classes populaires. À Saint-Germain-des-Prés ou dans le Marais, petits employés, ouvriers, retraités modestes ou intellectuels sans le sou se côtoient toujours.
    Le chômage ne préoccupe personne et le travail est proche, puisque les ateliers industriels ou artisanaux se comptent par milliers. Les salons de l'automobile ou des arts ménagers attirent les foules. Même si le « progrès » appartient encore à un futur indéfini, la confiance dans un avenir meilleur aide à supporter un présent souvent âpre sans que le quotidien ne soit encore profondément modifié. Quelques années plus tard, les grandes opérations d'urbanisme signeront la fin de ce temps suspendu. Il en demeure des images en couleurs et d'autres plus anciennes et en noir et blanc, qui nourrissent la légende d'un Paris révolu.

  • Eggs en Cocotte, Onion Soup, Veal Blanquette, Endives with Ham, Crème Brûlée, Fine Chocolate Tartlets...
    More than 60 recipes inspired by authentic bistro cuisine that brings back the unique taste of Paris.

  • Les hauts lieux auxquels s'accroche une part de l'histoire et de la légende de Paris, nous en connaissons beaucoup pour en avoir lu les noms au fil d'un roman, pour les avoir vus sur un tableau ou sur une photographie ancienne- mais qu'en savons-nous exactement ?
    Où étaient-ils ? Que représentaient-ils ? Quand ont-ils disparu ? Qu'est-ce qui les a remplacés ?
    Dans ce florilège, on ne s'étonnera pas de trouver des cafés, premiers refuges de la sociabilité parisienne (La Nouvelle-Athènes des Impressionnistes, le Rat mort où Rimbaud planta un couteau dans la cuisse de Verlaine, le Café des Artistes du boulevard du Temple, le Certà et le Cyrano des surréalistes, le Capoulade des étudiants du Quartier latin.), mais aussi des cabarets et des music-halls (le Chat noir, le Ciel et l'Enfer, La Taverne des Truands, Pacra, l'ABC...) des boîtes (le Jockey des années folles de Montparnasse) des bordels (le Sphinx), des cirques (Medrano), des librairies (La Joie de lire), des restaurants ( le Café Anglais, la Maison Dorée, le Café Riche...), des théâtres (le Vaudeville, l'Ambigu, l'Eden... ), des bals (Bullier, Tabarin...), des sièges de journaux (l'Huma, le Figaro...) une piscine (Deligny), des prisons (Sainte-Pélagie, Saint-Lazare, Cherche-Midi...), des cinémas (Gaumont Palace), des parcs d'attractions (Luna Park, Magic city...).
    Chaque site fait l'objet d'une double page confrontant une photographie ancienne et une autre actuelle. Vis-à-vis souvent cruel, illustrant le temps qui passe, le temps qui efface, noyant sous des architectures anonymes et des devantures sans âme jusqu'à la mémoire des hauts lieux de Paris.

  • Anglais A Paris walking guide

    Collectif

    Be your own guide to the city's history, with 20 walking tours - one for each arrondissement - mapped out step by step.
    As you stroll, look up and appreciate intriguing architectural details. Wander off the main streets into peaceful courtyards and passageways. Admire the fine mansions and churches. Discover clues to the Paris of yesteryear and the illustrious characters - Molière, Chopin, Picasso - who called it home.
    The true Paris awaits you. To find it, all you have to do is venture through a gate, into a courtyard or down a narrow street.

  • Où l'on s'égare dans le dédale des cités, villas et impasses entourant l'îlot de « La Campagne de Paris ».

    Où l'on observe la disposition en étoile des rues de Normandie, de Bretagne, de Poitou... qui devaient converger en une majestueuse « place de France », voulue par Henri IV et jamais réalisée, le couteau de Ravaillac enayant décidé autrement.

    Où l'on découvre les constructions Art nouveau d'Hector Guimard parsemant le quartier d'Auteuil : Castel Béranger, hôtel Mezzara, ensemble de la rue Agar...

    Où l'on remarque, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, les ultimes vestiges du grand marché aux chevaux de Paris. Où l'on s'imprègne du souvenir de George Sand, de Frédéric Chopin, d'Ary Scheffer et de Gustave Moreau, baignant le quartier de la Nouvelle Athènes.

    Où l'on admire, aux alentours du parc Monceau, les hôtels des Pereire, Rothschild, Camondo et Menier, grands banquiers et industriels du Second Empire.

    Paris s'offre volontiers à qui prend le temps d'y flâner. Il suffit bien souvent de s'aventurer dans une ruelle inconnue ou de pousser une porte pour faire des découvertes. Chemin faisant, un monument, le nom d'une rue, la forme d'une impasse ajoutent au plaisir de la promenade celui de se voir révéler l'histoire des lieux.

  • En 1900, l'Exposition universelle attire cinquante millions de visiteurs ; au-delà de cette enceinte éphémère, c'est la capitale des arts, de la culture et des plaisirs que sillonnent les foules. Le mythe se forge d'un Paris exceptionnel, hors normes, dont les grands monuments sont l'expression en même temps que le symbole. Et les cartes postales multiplient à l'infini leur image comme autant de souvenirs d'une ville idéale.

    In 1900, the Universal Exposition drew fifty million visitors to Paris. Flowing outside the enclosures of the short-lived exhibition, these crowds also wandered through the capital of arts, culture and pleasure. The myth of an exceptional Paris was forged, an extraordinary place both expressed and symbolized by its great monuments. And countless postcards multiplied their images to generate just as many souvenirs of this dream city.

  • Est-ce un cliché de peindre Paris en éternelle ville de l'amour ? À vrai dire, ce ne serait pas un mais plutôt 100 ou 1 000 clichés qu'il faudrait évoquer pour considérer la production des plus grands photographes sur le sujet. « À Paris, embrassez qui vous voudrez », semblent nous dire Boubat, Brassaï, Cartier- Bresson, Doisneau, Ronis... tant ils ont immortalisé de baisers volés ou langoureusement échangés sur les quais, dans les jardins, dans le secret des portes cochères ou sur les boulevards. Une carte du Tendre se dessine dont les pleins et les déliés se lovent naturellement sur les deux rives de la Seine.

    Paris, city of love Hundreds of iconic photographs certainly contribute to perpetuating this legendary vision of the French capital. -Why, oh why do I love Paris... Because my love is here- goes the song, echoed by eminent photographers such as Édouard Boubat, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau and Willy Ronis as they aim their lenses at lovers by the Seine River, in parks, in the recesses of carriage entrances or on boulevards... Over and over, their timeless images capture the thrills of passion in a city whose every corner is an invitation to romance.

  • Paris qui rit !

    Collectif

    La photographie gouailleuse est un genre qui n'a jamais été répertorié dans les dictionnaires. Il n'a pourtant pas manqué d'opérateurs talentueux, à commencer par Robert Doisneau qui, avec beaucoup d'autres, s'est attaché à saisir l'instant d'une scène cocasse, la poésie d'une confrontation inattendue telle qu'en réservent parfois les rues de Paris.
    Les vues de ces photographes se voient assaisonnées d'une douce irrévérence ou d'une insolence joyeuse. Rien de cruel. L'intention n'est pas de se moquer mais de faire rire la galerie, d'emporter une adhésion immédiate comme fait mouche la répartie bien trouvée du titi parisien. Dans une apostrophe aussi bien que dans une image, tout est affaire de vivacité. Ça fuse ; c'est dans la seconde que se joue la partie.

    La fin des années 1960 semble correspondre aux dernières de ces drôles de photographies. Comme si la source s'en tarissait ensuite. Si tel est le cas, ce n'est sans doute pas parce qu'on ne saurait plus rire depuis quarante ans mais plutôt parce qu'une page s'est tournée : celle du Paris de la rue, du Paris populaire, vivant, animé, argotique... Sa légende a inspiré le cinéma, la littérature et, bien sûr, la photographie. On en connait les répertoires et les motifs traditionnels que nous ne contemplons généralement pas sans un brin de nostalgie. Rien de tel dans le pendant amusé et joueur dont il est question ici : le rire bouscule tout, s'affranchit de toutes les lois, y compris de celles du temps.

  • Entre l'aube et le crépuscule, le temps d'une nouvelle, la tribu du roman noir arpente Paris en tous sens.
    Douze plumes grinçantes ou glaçantes fouillent les tréfonds de la capitale en même temps que ceux des âmes. Noir c'est noir... et les rares espoirs nés avec le jour s'évanouissent au soir tombé. Sombre tableau de la Ville lumière par la génération inspirée du polar contemporain.

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