LettMotif

  • Montrée, évoquée ou simplement suggérée, l'homosexualité à l'écran ne laisse jamais indifférent parce qu'elle exacerbe nos contradictions et ce que nous croyons être. En contournant les postulats, en revendiquant le droit à la différence, elle renvoie à l'idée de liberté totale. Elle fragilise nos certitudes et les préceptes de nos sociétés hétérosexuelles. Alors comment, dans ces conditions, parler d'homosexualité au cinéma sans risquer de provoquer ses pourfendeurs ou d'offenser ses défenseurs ? Quinze auteurs vont tenter de répondre dans cet ouvrage inédit. (Extrait de l'éditorial)

    1 autre édition :

  • Au milieu des années 1970, l'apparition des magnétoscopes change radicalement la manière de consommer le cinéma, les spectateurs pouvant désormais louer sans aucun contrôle préalable des films que les salles ne projettent pas. Les éditeurs de cassettes vidéo remplissent alors les catalogues d'oeuvres souvent inédites, parfois pornographiques, violentes ou interdites qui échappent à tout contrôle pour le plus grand plaisir des amateurs de Bis. Au Royaume-Uni, les pouvoirs publics sont alertés par certaines associations familiales qui ne comprennent pas que des enfants puissent voir librement des films honteux et dégradants. Pour contrer la diffusion d'oeuvres jugées particulièrement dangereuses pour la jeunesse, la police anglaise organise et multiplie des saisies médiatisées dans les vidéoclubs en vertu de la loi de 1959 réprimant l'obscénité. À la demande de la principale association des vendeurs et loueurs de vidéos de Grande-Bretagne qui souhaite éviter que ses membres ne fassent l'objet de poursuites judiciaires, les autorités finissent par publier en 1983 une liste infamante de 72 titres stigmatisés sous la dénomination de Video Nasties. [...] (Christophe Triollet).

    1 autre édition :

  • John Cassavetes

    Collectif

    Un recueil de textes autour du réalisateur John Cassavetes (Faces, Meurtre d'un bookmaker chinois, Une femme sous influence, Love Streams, etc.) par des specialistes (Ray Carney, LE spécialiste américain de l'oeuvre de Cassavetes, avec une longue interview inédite), des réalisateurs (Olivier Assayas, réalisateur entre autres d'Irma Vep, d'Heure d'été, de L'Enfant de l'hiver et dernièrement de la série Carlos), Martin Valente, réalisateur d'Amateurs et deFragile[s]), des professionnels du cinéma (Pierre Pitiot, directeur de la médiathèque Fellini à Montpellier et président du festival du cinéma méditerranéen) et des nouvelles d'écrivains inspirées des films de Cassavetes. Un volume richement illustré de plus de 60 photos de ses différents films.

    1 autre édition :

  • Censure & cinéma en France examine sur plus de 450 pages, le processus complexe de la classification des oeuvres cinématographiques dans notre pays. La parole a été donnée aux observateurs et aux acteurs du dispositif organisé par l'État depuis 1919. Jean-François Théry, Sylvie Hubac, Edmond Honorat, Jean-François Mary et Françoise Tomé, tous interrogés au moment de leur présidence, ont accepté de livrer leur point de vue sur le travail de la Commission de classification. André Bonnet, fondateur et conseil de l'association Promouvoir, laquelle a bouleversé le droit du cinéma depuis plus de vingt ans avec l'affaire Baise-moi, explique et justifie ses multiples actions devant le juge. Si René Chateau, Philippe Rouyer et Fernand Garcia ont choisi de revenir sur des épisodes importants de la classification des films, des juristes se sont interrogés sur la finalité de l'avertissement, sur les incohérences de l'interdiction aux moins de 18 ans, ou encore sur l'indemnisation des professionnels lésés par des restrictions d'exploitation en salles. Au total, quinze auteurs ont bien voulu poser un regard critique sur un dispositif complexe observé avec méfiance par une industrie du cinéma partagée entre agacement et résignation.

    1 autre édition :

  • Revue ciné-bazar t.2

    Collectif

    Ciné-Bazar cherche à faire de l'hétéroclite son cheval de bataille. À travers deux premiers numéros déjà sortis chez Sin'Art, la revue a présenté, analysé et conversé avec plus d'une vingtaine de réalisateurs et techniciens du cinéma venant du monde entier et travaillant dans tous les styles. Ainsi, dans un même regroupement de pages, il est possible de lire par exemple des interviews d'Eugène Green et de Lewis Teague. Cinéastes qui n'ont - l'amour du cinéma mis à part - rien en commun. La force de Ciné-Bazar tient dans ces entretiens, coeur des numéros. Mais autour de ces rencontres, viennent aussi se lier différentes critiques et analyses passionnantes, écrites par des collaborateurs venant eux aussi de plusieurs directions. Bien comprendre Ciné-Bazar c'est se laisser aller à la lecture et accepter cette diversité qui traverse les pages et qui fait aussi le cinéma.

    Au sommaire : Budd Boetticher, Peter Bogdanovich, Jack Sholder, Lewis Teague, Mick Garris, Jean-Charles Tacchella, Tina Hirsch, Fred Dekker, Joe Dante, Arnold Kunert, Julian Gilbey, Eugène Green, Enzo G. Castellari, George Hilton.

  • Le cinéma gore, c'est grave ? (Christophe Triollet) /// NIFFF 2011 : le gore, d'un mode de représentation à son institutionnalisation (Julien Bono) /// Croquemitaine. Morale puritaine et ''gorification'' (Lionel Trelis) /// La violence du slasher film. Une affaire de morale (Florent Christol) /// L'horreur à la télévision américaine. Quand la peur s'invite dans le salon (Benjamin Campion) /// Le gore cronenbergien (Fred Bau) /// Le gore dans les films sur le Moyen Age. D'un passé à l'écran au passé comme écran (Yohann Chanoir) /// Fulci, le gore et la censure (Lionel Grenier) /// De l'influence d'Akira Kurosawa sur le cinéma sanglant (Eric Peretti) /// L'épopée Sushi Typhoon. Sexe, gore et humour potache (Sébastien Lecocq) /// Lucifer Valentine. Sympathy for the devil (Sébastien Lecocq) /// Paul Verhoeven. Goor, vous avez dit goor ? (Fred Bau) /// Torture, inquisition et sorcellerie au cinéma (Albert Montagne) /// Gorenographie. Du sang, du foutre et des vampires (Alan Deprez) /// Snuff movies, légende ou réalité ? (Christophe Triollet) /// Torture porn, jusqu'au bout de l'horreur (Christophe Triollet) /// Violence au cinéma (Christophe Triollet) /// Violence et cinéma (Jean-Baptiste Guegan) /// Violence et châtiment. La justice par la mort (Lionel Trelis) /// La violence est parmi nous (Christophe Triollet) /// Mimétisme et confusion (Lionel Trelis) /// Franche-Chine. Violence, cinéma et censure (Jean-Baptiste Guegan) /// Conflits de génération, suicide et ultra violence. Tabous cinématographiques d'une jeunesse sacrifiée (Sébastien Lecocq) /// Les films X violence. Une censure méconnue du cinéma français (Albert Montagne) /// L'affaire du film Martyrs (Christophe Triollet) /// Les revues interdites (Bernard Joubert) /// Brèves censoriales

    1 autre édition :

  • Revue ciné-bazar t.3

    Collectif

    Ciné-Bazar cherche à faire de l'hétéroclite son cheval de bataille. À travers deux premiers numéros déjà sortis chez Sin'Art, la revue a présenté, analysé et conversé avec plus d'une vingtaine de réalisateurs et techniciens du cinéma venant du monde entier et travaillant dans tous les styles. Ainsi, dans un même regroupement de pages, il est possible de lire par exemple des interviews d'Eugène Green et de Lewis Teague. Cinéastes qui n'ont - l'amour du cinéma mis à part - rien en commun. La force de Ciné-Bazar tient dans ces entretiens, coeur des numéros. Mais autour de ces rencontres, viennent aussi se lier différentes critiques et analyses passionnantes, écrites par des collaborateurs venant eux aussi de plusieurs directions. Bien comprendre Ciné-Bazar c'est se laisser aller à la lecture et accepter cette diversité qui traverse les pages et qui fait aussi le cinéma.

    Au sommaire : Delmer Daves, Walter Hill, Guy Hamilton, Claude Bernard-Aubert, Isaac Florentine, Phil Alden Robinson, Larry Lasker, Bo Arne Vibenius, Christina Lindberg, Michal Daves, Dan Laustsen, Jacques Bral, Jean-Denis Bonan

    1 autre édition :

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    "Le deuxième volume de la collection Darkness, censure et cinéma propose de vous raconter l'histoire du sexe à l'écran. Une approche cinéphile et juridique singulière qui détaille les méandres d'un genre aux multiples sous-genres, et qui explore les limites de l'indécence qui préoccupe encore les professionnels de l'industrie cinématographique comme les défenseurs de la morale". Extrait de la préface de Christophe Triollet.

    1 autre édition :

  • Ciné-Bazar cherche à faire de l'hétéroclite son cheval de bataille. À travers deux premiers numéros déjà sortis chez Sin'Art, la revue a présenté, analysé et conversé avec plus d'une vingtaine de réalisateurs et techniciens du cinéma venant du monde entier et travaillant dans tous les styles. Ainsi, dans un même regroupement de pages, il est possible de lire par exemple des interviews d'Eugène Green et de Lewis Teague. Cinéastes qui n'ont - l'amour du cinéma mis à part - rien en commun. La force de Ciné-Bazar tient dans ces entretiens, coeur des numéros. Mais autour de ces rencontres, viennent aussi se lier différentes critiques et analyses passionnantes, écrites par des collaborateurs venant eux aussi de plusieurs directions. Bien comprendre Ciné-Bazar c'est se laisser aller à la lecture et accepter cette diversité qui traverse les pages et qui fait aussi le cinéma.

    Au sommaire : Samuel Fuller, Monte Hellman, Sam Peckinpah, Brian Trenchard-Smith, Sam Firstenberg, Steven Lambert, Menahem Golan, Jeff Lieberman, Jamie Rose, Sergio Martino, George Hilton.

  • Interviews et entretiens. Au sommaire : John Landis, Paul Verhoeven, Mark L. Lester, Randal Kleiser, Joseph Merhi, Vic Armstrong, Gary Daniels, William Sachs, Michael Berryman, Jeremy Gardner, Whit Stillman, Aldo Lado, Umberto Lenzi

    1 autre édition :

  • Cette monographie est le prolongement et l'aboutissement naturels d'un travail de réalisation documentaire effectué entre 2004 et 2007 par l'auteur, Robin Gatto, pour le compte de l'éditeur de DVD Wild Side, sur des films comme Goyôkin, Hitokiri, Yohkiroh le royaume des geishas, La Proie de l'homme. Des rencontres avec des proches collaborateurs du cinéaste ont permis de recueillir une riche matière vivante, qui imprègne de mille souvenirs et anecdotes cet ouvrage en deux tomes à la fois biographique, intimiste et analytique, nourri par ailleurs d'un travail de recherche bibliographique et de la traduction de nombreux articles japonais. /// Tome 1 : Le Film d'une vie : longue partie biographique sur le réalisateur réunissant des informations inédites ; Tranches d'avis : témoignages et entretiens autour de la personnalité mystérieuse et sulfureuse du réalisateur ; filmographie complète cinéma et télévision ; filmographie DVD et blu-ray ; bibliographie française, anglaise et japonaise commentée. 300 pages, 85 photos NB

  • Cette monographie est le prolongement et l'aboutissement naturels d'un travail de réalisation documentaire effectué entre 2004 et 2007 par l'auteur, Robin Gatto, pour le compte de l'éditeur de DVD Wild Side, sur des films comme Goyôkin, Hitokiri, Yohkiroh le royaume des geishas, La Proie de l'homme. Des rencontres avec des proches collaborateurs du cinéaste ont permis de recueillir une riche matière vivante, qui imprègne de mille souvenirs et anecdotes cet ouvrage en deux tomes à la fois biographique, intimiste et analytique, nourri par ailleurs d'un travail de recherche bibliographique et de la traduction de nombreux articles japonais. Tome 2 : analyses poussées de tous les films et séries disponibles du réalisateur, accompagnées d'entretiens et anecdotes exclusifs. 380 pages, 140 photos NB

  • Hal Hart Ley

    Collectif

    Fin des années 80 apparaît un réalisateur américain des plus singuliers : Hal Hartley. Durant toute la décennie qui suit, ses films - The Unbelievable Truth, Trust, Simple Men, pour n'en citer que quelques-uns - sont les uns après les autres salués par la critique et suivis par un public fidèle. Il collaborera avec Isabelle Huppert à la demande de cette dernière sur Amateur et son succès ne se démentira pas jusqu'en 1998, année où il sera récompensé à Cannes pour Henry Fool (Prix du meilleur scénario). Aujourd'hui, en 2016, Hartley semble avoir disparu du paysage cinématographique français et être tombé dans l'oubli. Pour autant, l'artiste, lui, n'a jamais cessé de créer, de se renouveler, de pousser toujours plus loin sa recherche et de produire des oeuvres hors norme. Bien loin d'avoir perdu l'inspiration, Hartley s'est en effet au contraire engagé dans une voie radicale qui ajoute au refus des codes du cinéma le refus de ses modes de production habituels. Cherchant toujours plus d'indépendance, d'autonomie, celui qui était déjà scénariste, monteur, compositeur et bien sûr réalisateur est ainsi devenu son propre producteur et son propre distributeur et a donné naissance aux oeuvres uniques que sont Fay Grim (suite de la trilogie inaugurée avec Henry Fool) ou encore The Girl From Monday (DVD édité par LettMotif) et Meanwhile. Il vient de signer Ned Rifle, qui conclut la trilogie commencée quelque vingt ans plus tôt. Conformément à la philosophie d'indépendance totale de Hartley, Ned Rifle a été entièrement autofinancé et est directement distribué par Hartley lui-même.

empty