Lethielleux

  • Le prêtre : une paternité encore contestée (même une fois écarté le paternalisme clérical) et pourtant une paternité retrouvée et assumée car elle est nécessaire pour que le peuple de Dieu se reconnaisse fils et donc frères dans l'unique dessein du Père, pour pouvoir prier en toute vérité : « Notre Père, qui es aux cieux ».Au-delà même des frontières visibles de l'Église, la paternité des prêtres, qui provient de celle même des évêques, est une figure de cette paternité (parfois rejetée) recherchée par tous. Notre société ne peut subsister sans elle.

  • Théodossios Sgourdelis naît en Grèce, à Patras, en 1909. Ses études secondaires achevées, il passe plusieurs années à Paris où il participe à la vie culturelle par ses oeuvres théâtrales, ses articles dans les journaux et diverses publications. Après seulement 10 ans de mariage heureux, il perd sa femme. Cette épreuve le porte résolument à la vie intérieure, à la recherche de la Vérité, et le conduit de l'orthodoxie à l'Eglise catholique.
    Après la deuxième guerre mondiale et la guerre civile en Grèce, il travaille à un relèvement spirituel de l'Europe, insistant sur l'importance de la foi et de l'enseignement de Jésus-Christ chez les chrétiens. Il fonde en 1959 la communauté des Soeurs de la Fraternité de la Très Sainte Vierge Marie. Ordonné prêtre en 1966, il crée la communauté des Frères. Durant les années difficiles qui suivent le Concile, il consacre toutes ses forces à faire naître dans les âmes la confiance et l'amour de l'Eglise.
    Guidé par un sens aigu du sacré, il le transmet par son exemple et son enseignement. Il laisse des homélies et des conférences en partie publiées et meurt à Bagnoregio le 19 mai 1989.

  • Ce texte est la traduction du texte officiel du Vatican.Le texte du Vatican sur les indulgences -ce qu'elles sont, comment les obtenir, leur sens, pour soi, pour les morts, pour la communauté chrétienne- peut aider à réfléchir sur le sens du péché et de la Rédemption.

  • La place de Dieu dans la cité, si ce n'est dans la société,est un sujet largement débattu dans diverses enceintes et sur la placepublique, d'où des laïcistes impénitents voudraient l'exclure. Afin de ladéfinir correctement, l'AES s'efforcera d'en rechercher les fondementsphilosophiques, anthropologiques, politiques, juridiques, historiques. Depuisles origines de l'humanité, l'homme, être spirituel, a su distinguer le sacrédu profane ; il a su prendre en compte le fait religieux. Et les sociétés se sontorganisées en conséquence.Différents domaines d'illustration seront examinés : l'écoleet l'université, l'hôpital, les armées, où les choses ont plus ou moins évoluédepuis la fameuse loi de séparation des églises et de l'État de 1905.La question de l'Islam enfin ne peut être éludée. Laneutralité chère à la laïcité républicaine ne risque-t-elle pas d'être vainelorsque la distinction entre les domaines politique et religieux est niée ?Dieu doit-il alors acquérir une place nouvelle dans la cité ?Les chrétiens savent bien qu'il s'agit de la distinction duspirituel et du temporel, de Dieu et de César. L'expérience et les suggestions de responsables de l'Église aideront enfin l'Académie à tirer le meilleurbénéfice de cette réflexion.

  • La lecture attentive de l'encyclique rend manifeste le choix du pape François de lier ensemble ce que notre culture contemporaine s'ingénie à isoler : l'approche écologique classique, l'approche socio-économique et l'approche de l'écologie de la personne humaine. En effet, pour le pape, tout est lié pour désigner l'écologie intégrale. Le but de cet ouvrage, réunissant des contributions diverses et accessibles, s'esquisse alors de façon nouvelle et limpide : comment réunir et harmoniser les trois courants historiques qui luttaient séparément, voire parfois en opposition, pour que l'ensemble des chrétiens puissent présenter à tous les hommes de bonne volonté ce programme vaste et central de l'écologie intégrale ?

  • Voici un ouvrage qui aborde la question délicate du rapport entre les clercs et les laïcs, dans la lumière de Vatican II et de Lumen Gentium. Il ne s'agit pas de les mettre en opposition, comme s'il s'agissait d'une lutte de pouvoir entre clercs et laïcs, mais de considérer comment ils sont ordonnés l'un à l'autre dans une belle complémentarité. Encore faut-il comprendre et expliciter cette complémentarité, tel est l'objet de ces interventions chorales qui s'enrichissent mutuellement pour donner une vision large et complète de la question.La Société Jean-Marie Vianney est une association cléricale publique de droit pontifical fondée en 1990 par Mgr Guy-Marie Bagnard, évêque émérite de Belley-Ars.

  • Je veux souligner l'importance centrale de la famille », clame haut et fort le pape François (Laudato Si' 213). Certes, les milieux éducatifs potentiels sont divers. Aucun d'eux ne saurait toutefois remplacer « le lieu de la culture de la vie » (Jean-Paul II) qu'est la famille. Par suite, point de véritable culture de la vie sans authentique culture de la famille. Or, cette dernière « aujourd'hui est dépréciée, elle est maltraitée, et ce qui nous est demandé, c'est de reconnaître combien il est beau, vrai et bon de former une famille (...) de mettre en évidence le lumineux plan de Dieu sur la famille (...) avec une pastorale intelligente, courageuse et pleine d'amour » (François, Adresse aux cardinaux, 20 février 2014). À l'évidence, la réflexion des deux Synodes des Évêques successifs sur la famille s'inscrit pleinement au coeur de l'écologie humaine intégrale que le successeur de Pierre appelle de ses voeux.
    Manifester le lumineux plan divin sur la famille, tel est l'objectif que vise à servir, humblement mais résolument, le présent volume, préfacé par S. Exc. Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse.
    Dans leur diversité, les apports de ce livre s'inscrivent dans le souffle de la réflexion chrétienne sur la famille. Avons-nous conscience que l'union de l'homme et de la femme est le plus beau chef-d'oeuvre de la Création ? Si un tel chef-d'oeuvre est fragile, nous ne le savons que trop, cela ne saurait lui enlever sa qualité de chef-d'oeuvre :
    « Homme et femme, Il les créa » (Gn 1, 27). La beauté et la fragilité de ce don engagent d'autant plus notre responsabilité.

    Puissent les Actes de la Session interdisciplinaire La Famille : enjeux pour l'Église qui s'est tenue les 5 et 6 janvier 2015 à l'Institut catholique de Toulouse honorée des contributions hautement qualifiées du Secrétaire du Conseil pontifical pour la Famille, Mgr Jean Laffitte, ainsi que de Mgr Tony Anatrella, expert au Synode d'octobre 2014, et de Mgr Olivier de Germay, évêque d'Ajaccio, offrir un apport solide aux lecteurs désireux de cultiver le sens de la vérité sur le don mutuel de l'homme et la femme dans l'amour, et sur la famille.
    P. Etienne Richer

  • Ce colloque a fait le point sur la relation franco-allemande de 1945 à nos jours. Dans l'horizon du cinquantenaire de la rencontre Adenauer-De Gaulle à Reims en 1962, la parole a été donnée à des historiens, des philosophes, des économistes, des spécialistes de stratégie, des scientifiques, des artistes et des théologiens de différents pays d'Europe qui tous abordent la question de l'identité de l'Europe et de son avenir. Vingt ans après la chute du mur de Berlin (1989), le colloque a pris comme guide privilégié le livre de René Girard, Achever Clausewitz, paru en 2007. Cet ouvrage est une relecture du traité De la guerre du stratège prussien Karl von Clausewitz en qui René Girard voit un observateur puissant des violences qui vont conduire l'Europe au bord de l'abîme.

  • Les ressources allouées à la médecine et aux soins sont limitées. Or, face aux limites, la soif de nos contemporains en matière de santé, semble croître de façon exponentielle.
    Comment concilier cette soif avec nos obligations envers les pauvres, les vieillards, les personnes handicapés ?
    Comment orienter les choix politiques et économiques de gestion de la santé, en conciliant justice et charité ?
    Comment être de bons Samaritains au XXIe siècle ?
    Les contributions qui figurent dans ce livre sont, pour l'essentiel, de spécialistes éminents de questions de santé, ainsi que de philosophes et théologiens moralistes.

  • "Je suis venu en tant que pèlerin à Fatima, en cette "maison" que Marie a choisie pour nous parler en nos temps modernes.
    Je suis venu à Fatima pour jouir de la présence de Marie et de sa protection maternelle. Je suis venu à Fatima, parce que vers ce lieu converge aujourd'hui l'Eglise pérégrinante, voulue par son Fils comme instrument d'évangélisation et sacrement du salut. Je suis venu à Fatima pour prier, avec Marie et avec de nombreux pèlerins, pour notre humanité affligée par des détresses et des souffrances. Enfin, je suis venu à Fatima, avec les mêmes sentiments que ceux des bienheureux Francois et Jacinthe et de la servante de Dieu Lucie, pour confier à la Vierge la confession intime que "j'aime" Jésus, que l'Eglise, que les prêtres "l'aiment" et désirent garder les yeux fixés sur lui, alors que s'achève cette Année sacerdotale, et pour confier à la protection maternelle de Marie les prêtres, les personnes consacrées, les missionnaires et tous ceux qui oeuvrent pour rendre la Maison de Dieu accueillante et bienfaisante." Benoît XVI

  • Nourri de la tradition monastique de louange et d'intercession, Prions le Seigneur offre à tous ceux qui célèbrent, régulièrement ou occasionnellement, la Liturgie des heures, un choix renouvelé d'oraisons d'un riche contenu théologique, propres à dire la foi dans le Dieu Trinité, en mettant en évidence l'initiative du Père, l'action de l'Esprit et la médiation du Christ. Articulés sur les temps liturgiques et le calendrier des fêtes des saints, ces textes soutiendront la prière commune ou personnelle, au fil de la journée.

  • Le miracle est affaire de théologie, plus exactement d'herméneutique théologique. Il présuppose une certaine idée de Dieu. La foi est adhésion à la révélation de Dieu, par-delà tout miracle, certes, mais pas sans eux, puisque par eux et en eux Dieu manifeste quelque chose de lui-même et de sa gloire, à notre profit et pour notre avantage.C'est pourquoi, sans pouvoir et prétendre tout traiter, cet ouvrage pourrait nous permettre de mieux saisir en quoi et pourquoi la révélation de Dieu créateur et sauveur en Jésus Christ, sans les miracles, est inintelligible, et peut-être même déraisonnable.Sous la direction de Philippe Margelidon, o.p., professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse.Intervenants :Fr. Elie Ayroulet - M. Bernard Callebat - M. Jean-Hervé Foulon - Abbé Bruno Gautier - Fr Jean-Baptiste Golfier - Fr. Philippe-Marie Margelidon - Fr. Jean-Christophe de Nadaï - Fr. Gilbert Narcisse - Fr. Etienne Richer - M. Daniel Vigne - Abbé Grégory Woimbée

  • Au cours du XXe siècle, la pensée chrétienne est passé d'un discours prolixe sur les « fins dernières » de l'homme et de l'univers à une discrétion proche de l'aphasie. Mais paradoxalement, ce quasi-silence de la théologie fut relayé par un foisonnement de travaux mettant en oeuvre des conceptions séculières de l'idée de salut. Et plus récemment, il est surtout question de « sauver », voire de « sauvegarder », non seulement des biens culturels et des espèces vivantes en voie d'extinction, mais les équilibres fondamentaux de la population, mondiale, voire de la planète elle-même. Ces défis gigantesques, nul ne les maîtrise, mais aucun esprit sensé, croyant ou non, ne saurait désormais s'y dérober. Que dire donc aujourd'hui du salut, de son sens chrétien ? Pour rendre aux travaux du professeur Charles Wackenheim, d'éminents chercheurs ont réuni ce livre d'hommages qui ouvrent des pistes de bilan.

  • Dans une société en panne de repères, quel est l'essentiel que nous devons transmettre pour que l'homme, aujourd'hui et demain, puisse continuer de grandir en humanité ?  Pour éclairer la route à travers une réflexion partagée, nous nous proposons d'échanger sur quelques points essentiels : Que proposer face à l'impasse du relativisme ? Comment favoriser la rencontre plutôt que le choc des civilisations ? Que peut le politique pour instaurer plus de justice? La bienveillance dans les relations humaines, la confiance comme fondement des relations sociales et de l'activité économique, le partage équitable des ressources, peuvent-ils être encore à la racine d'un héritage commun ? Quelles reconversions de pensée oser, quelles formations assurer, quelles actions engager ?
    Et si en fin de compte il s'agissait de penser en termes d'écologie humaine intégrale ?

  • L'engagement dans la cité

    Collectif

    Aujourd'hui, l'individu est sommé de se réaliser lui-même en toute autonomie et, de ce fait, la société est en crise, en voie de déconstruction. Retrouver le sens d'un engagement collectif pourrait tout à la fois être le moteur et l'objectif d'une mobilisation des jeunes générations dans la vie de la cité. Une réflexion sur le sens et les modalités de l'engagement dans différents secteurs, politique, formation, culture, économie, éducation, famille, sans oublier l'engagement en vue du Royaume, est apparue comme particulièrement pertinente à l'Académie d'éducation et d'études sociales.
    Avec ses membres et invités aux horizons et responsabilités variés, elle proposera des réflexions et tentera de définir des moyens d'action dans les domaines d'activités qui sont ceux de chacun d'entre nous, à partir d'un éclairage humain et spirituel. Pourquoi s'engager ?

  • Malgré ses dons multiples, Newman n'est pas unique mais se situe dans une tradition bimillénaire. Dans l'histoire du christianisme en Occident, on peut constater, à partir du XIVe siècle, une séparation grandissante entre réflexion théologique et vie spirituelle, entre intelligence et intériorité. Mais, pour Newman la théologie doit conduire vers et soutenir la vie spirituelle.
    Avec les interventions de :
    - P. Jean-François Audrain, L'influence saint Philippe Néri sur la pédagogue de Newman - P. Keith Beaumont, Newman, Maître spirituel dans la tradition de l'Eglise - Mme Mariette Canévet, Division intérieure et réunification spirituelle : un chemin de discernement selon les Sermons Paroissiaux de J.H. Newman - P. Jean-Louis Guérin-Boucaud, La spiritualisation de l'homme selon les Sermons Paroissiaux de J.H. Newman - P. Pierre Gauthier, Temps, mémoire et providence dans les sermons de J.H. Newman - P. Christian Lotte, La Vierge Marie dans le vie spirituelle chez Newman - M. Didier Rance, Newman père spirituel à l'oeuvre - Mgr Geoffrey Rowell, « Assurer la dévotion du jour »: la spiritualité de Newman et ses inspirateurs anglicans

  • Sommaire(septembre-décembre 2012 6)Penser l'Écriture au carrefour des cultures. Récits de création et polyphonie culturelle.Anne-Marie PELLETIERLes Confessions d'Augustin : une réflexion sur l'acte de transmission Isabelle BOCHETPlaidoyer pour les sacrementsVincent GUIBERTCet étrange sionisme « évangélique »Jean DUCHESNEObjectivation, subjectivation et transcendement : Michel Bitbol, Nicolas Berdiaev, Jean-Marc FerryAntoine ARJAKOVSKYMétaphysique et phénoménologie (II), Méditation sur le doute cartésienHenri HUDEThéologie et phénoménologie de la vieAntoine VIDALIN

  • Patrice de La Tour du Pin est né le 16 mars 1911 à Paris, où il a passé sa jeunesse.
    Mais c'est dans les paysages du Gâtinais, entre bois et marais, qu'il poursuivait et qu'il a réalisé son rêve d'écrire. Rendu célèbre à l'âge de 22 ans par la publication de son premier recueil La Quête de Joie, ce poète inclassable, qui a vécu volontairement "reclus en poésie", cumulait le triple handicap, que soulignait amicalement Albert Camus, d'être à la fois aristocrate, catholique et campagnard.
    Il est mort à 64 ans, le 28 octobre 1975 à Paris, en laissant Une Somme de poésie, près de mille cinq cents pages en trois volumes ou "jeux", édités chez Gallimard depuis 1938. Son oeuvre poétique est marquée par sa précocité, par la monumentalité de sa réalisation et par sa participation déterminante à la réforme liturgique mise en oeuvre par le concile Vatican II.
    Cet ouvrage rassemble les contributions d'un colloque universitaire qui s'est tenu au Collège des Bernardins les 13 et 14 mai 2011 à l'occasion du centième anniversaire de la naissance du poète.
    Il met en évidence l'actualité de sa poésie, la cohérence de sa création littéraire et la singularité de son écriture.

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