Fonds Mercator

  • Les oeuvres présentées dans cet ouvrage démontrent la vitalité du goût pour la Renaissance italienne, considérée comme moment fondateur de la civilisation occidentale, et offrent un aperçu exhaustif de l'une des plus grandes collections privées d'art ancien, de la peinture du XIIIe siècle aux oeuvres caravagesques. Avec entre autres : Giovanni Bellini, Polidoro da Caravaggio, Niccolò di Pietro Gerini, Fra Angelico, Paolo Uccello, Giovanni Girolamo Savoldo, Véronèse, Tintoret, Bartolomeo Manfredi et Orazio Gentileschi.

  • Oceanie

    Collectif

    La grande monographie sur l'Océanie, par un collectif d'auteurs : Nicholas THOMAS, Peter BRUNT, Anne SALMOND, Emmanuel KASARHEROU, Sean MALLON. Cet ouvrage rassemble les dernières études en date réalisées par les plus grands experts du domaine et illustre cet éventail éblouissant englobant de nombreux objets issus de cette région et présente une nouvelle compréhension de l'art d'Océanie, illustrée par des images de nombreuses oeuvres jamais publiées auparavant

  • Corps

    Collectif

    L'inventaire définitif de la photographie contemporaine du corps humain. Avec entre autres : Nobuyoshi Araki, Bettina Rheims, Lauren Greenfield, Viviane Sassen, Cindy Sherman, Wolfgang Tillmans, Daido Moriyama, Sally Mann.

  • Exposition au Musée Jacquemart André, 14 mars au 22 juillet 2019.

  • Theodoor van Loon était l'un des premiers peintres des Pays-Bas méridionaux à se laisser influencer par l'art du Caravage. À l'instar de son contemporain Rubens, Van Loon a développé un style intense et original, s'inspirant tout au long de sa vie des maîtres italiens. Ce catalogue vous permet d'entrer pour la première fois en contact avec l'oeuvre de cet artiste atypique.

  • En 2014, le M Museum propose une exposition avec pour thème central le sort du patrimoine artistique et culturel en période de conflit. La commémoration du début de la Première Guerre mondiale ainsi que l'incendie de la bibliothèque universitaire de Louvain en été 1914, s'y prêtent particulièrement. Les évènements de Louvain illustrent parfaitement le fait qu'en période de conflit, les biens culturels, tout autant que les soldats et les innocents citoyens, souffrent de la violence belliqueuse.
    Ainsi, même bien avant la Première Guerre mondiale, les villes dévastées, les bâtiments et monuments dégradés, les oeuvres d'art pillées et les autodafés de livres jouaient un rôle dramatique en période de conflit. Aujourd'hui, les crimes contre l'art restent, plus que jamais, une réalité. De ce fait, cette exposition se propose de mettre en présence les réflexions d'artistes contemporains et d'artistes du passé.

  • Le Centre Pompidou, on le sait, a fait le choix d'une présence internationale. A Paris, certes mais aussi à Metz puis à Malaga, à Abou Dabi, bientôt à Shanghai et aujourd'hui à Bruxelles.

  • Du milieu des années 1650 à sa mort en 1669, à 63 ans, Rembrandt a créé un ensemble d'oeuvres tout à fait remarquable. Bien loin d'être affectée par l'âge ou par ses graves problèmes personnels, sa créativité a bénéficié d'un regain d'énergie dans la quête d'un nouveau style, tout à la fois expressif et profond. A bien des égards, c'est même l'art de ces années tardives, avec ses interprétations originales de sujets traditionnels - portraits, études d'après nature ou scènes bibliques - qui a fixé notre image de Rembrandt en tant qu'homme et artiste.
    Ces oeuvres comprennent quelques-unes de ses peintures les plus familières et les plus appréciées - "Femme se baignant dans une rivière, son impassible Autoportrait à 63 ans" et la "Fiancée juive" - ainsi qu'un grand nombre de gravures et de dessins à la plume, à l'encre et au lavis, démontrant son exceptionnelle maîtrise du médium graphique. A travers une série de contributions thématiques, les auteurs abordent des sujets allant de l'autoportrait et de l'observation de la vie quotidienne à la représentation de la lumière par Rembrandt en passant par ses expérimentations techniques et son attitude face aux oeuvres d'autres maîtres.
    Cet ouvrage permet une réappréciation complète des années de plénitude de Rembrandt, fondée sur sa production sur panneau, sur toile et sur papier.

  • En 1878, Vincent van Gogh, âgé de 25 ans, arrive dans la région belge du Borinage pour y travailler comme évangéliste protestant auprès des communautés minières rurales. Il échoue dans cette vocation et, après des mois de remise en question, décide, en août 1880, de devenir artiste. Cette passionnante publication est la première à s'intéresser au séjour de Van Gogh dans le Borinage et à son développement artistique dans les années qui suivent, au cours desquelles il crée ses première oeuvres originales. Elle inclut des extraits de la correspondance de Van Gogh avec son frère Theo, dans laquelle il décrit son désir de dessiner, ainsi que des gravures réalisées d'après des oeuvres d'artistes comme Jean-François Millet. L'examen de la production de Van Gogh après son départ du Borinage montre que les motifs qu'il y a explorés - maisons rustiques, ouvriers et travaux agricoles, nature-l'influenceront tout au long de sa carrière.

  • Pionnier de la redécouverte de Caravage (1571 - 1610), Roberto Longhi (Alba, 1890 - Florence, 1970) est l'une des figures les plus fortes de l'histoire de l'art italien du XXe siècle.
    Son regard d'expert et d'historien s'est posé sur les grands primitifs, comme Giotto (vers 1266/67 - 1337), Masolino (1383 - vers 1440), Masaccio (1401 - vers 1428), ou Piero della Francesca (vers 1415 - 1492), comme sur Caravage. Esprit ouvert sur son temps, proche des artistes contemporains tel Morandi (1890 - 1964), il a permis grâce à ses études, une lecture renouvelée des grands moments de la peinture italienne.
    À partir d'une sélection de chefs-d'oeuvre, le musée Jacquemart André célébrera, de mars à juillet 2015, les passions italiennes de Roberto Longhi. Le catalogue mettra en lumière deux axes forts des études Longhi : les primitifs italiens et Caravage et les caravagesques.
    L'ouvrage de l'exposition s'ouvrira sur une section consacrée aux oeuvres de Caravage dont le célèbre Jeune garçon mordu par un lézard de la Fondation Roberto Longhi. Artiste emblématique et sujet central des études de Roberto Longhi, Caravage a révolutionné la peinture italienne du XVIIe siècle par ses tableaux puissants et naturalistes, marqués de profonds effets de clair-obscur.
    Fidèle à la démarche de Roberto Longhi, l'ouvrage de l'exposition mettra en regard les oeuvres de Caravage et de ses émules, en montrant l'influence des thèmes et du style de cet artiste sur ses contemporains, en Italie d'abord, puis dans toute l'Europe.
    Quelques grands chefs-d'oeuvre de l'art primitif italien rappelleront également en quoi Roberto Longhi a su apporter un nouveau regard sur ces maîtres de l'avant-garde de la Renaissance : le catalogue réunira ainsi quatre tableaux majeurs de Giotto, Masolino, Masaccio et Piero della Francesca, artistes rarement présentés en France.
    C'est donc un parcours dense, fort et ramassé qui retrace quelques-uns des moments clés de l'art italien grâce aux lumières apportées par Roberto Longhi. Un homme savant et passionné, répondant à la définition de « connoisseur » d'Erwin Panofsky.

  • Ce catalogue de l'exposition offre la possibilité d'aborder la diversité iconographique du sujet par le biais de textes et de nombreuses planches.

  • Rubens est aujourd'hui connu comme le peintre de l'Eglise catholique et des souverains absolus. Il existe pourtant un Rubens moins cérémonieux : le peintre de portraits de famille, de paysages et de scènes bucoliques, de danses paysannes et de jardins d'amour. Un Rubens poétique, qui vit naître le rococo, le romantisme et l'impressionnisme. Le Rubens de Sensation et sensualité. Quantité d'artistes de talent trouvaient dans son oeuvre un riche terreau pour leur propre oeuvre.
    Des peintres français comme Cézanne et Delacroix se sentaient particulièrement attirés par l'érotisme et la poésie du peintre anversois, des artistes allemands comme Böcklin et Corinth par sa vitalité. Les Espagnols éprouvaient un penchant pour son oeuvre religieuse, tandis que les artistes anglais Constable et Reynolds se retrouvaient dans ses portraits et ses paysages.

  • En s'attachant à représenter dans ses oeuvres le Paris de son temps, Édouard Manet (1832-1883) a pu y saisir la scène urbaine au dix-neuvième siècle, accordant à la « vie moderne » une légitimité en tant que sujet artistique. Son regard détaché, franc, et son traitement subversif tant de la peinture elle-même que du sujet ont choqué ses contemporains et ont fait de lui le père de la peinture moderne.
    Ce remarquable ouvrage explore l'oeuvre de Manet en tant que portraitiste, aspect important mais souvent négligé de sa production, et couvre l'ensemble de la carrière du peintre. L'évolution stylistique de l'artiste y est envisagée de façon approfondie grâce aux contributions d'éminents spécialistes qui abordent l'influence des maîtres hollandais du dix-septième siècle, ou établissent des parallèles avec l'oeuvre de Renoir et des liens avec les débuts de la photographie. Somptueusement illustré par des peintures et des oeuvres sur papier, ainsi que des photographies de ses modèles, cette étude majeure apporte un nouvel éclairage sur ce peintre essentiel de la modernité.

  • René Daniëls occupe une place majeure dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle, malgré l'interruption brutale de sa carrière en 1987 suite à un AVC. Il émerge à la fin des années 70, au moment où la peinture figurative et expressive redevient populaire, et développe rapidement un langage personnel original. Bien qu'il bénéficie rapidement d'une reconnaissance, Daniëls n'hésite pas à expérimenter différents styles picturaux. Toutefois, certains motifs sont récurrents, mais sous des formes qui changent selon une logique associative onirique. À l'instar d'un compositeur, Daniëls conçoit des variations sur un thème. À partir de 1984, un motif joue un rôle dominant : celui d'un espace d'exposition vu en perspective. Il reproduit cette forme, qui ressemble à un noeud papillon, dans des compositions où il joue avec des effets miroir, des juxtapositions ou des changements d'orientation.
    Inspirée par le titre d'un des rares textes de la main de Daniëls, le catalogue d'exposition Fragments from an Unfinished Novel explore le phénomène du déjà-vu et la relation entre perception et mémoire, qui est au coeur de sa pratique. Présentant des toiles historiques et plusieurs oeuvres inédites, l'exposition retrace le développement du langage visuel de Daniëls en explorant les effets de répétition et de variation inhérents à son oeuvre. Une vaste sélection de dessins complète la présentation et le livre, offrant une meilleure compréhension de l'évolution de son vocabulaire.

    Sous la rédaction de Devrim Bayar & Paul Bernard. Avec des contributions de Devrim Bayar, Paul Bernard, Jordan Kantor & Angela Bartolomew.

  • Sous la direction de Bruno Demoulin, le livre Histoire culturelle de la Wallonie tentera d'explorer la problématique de l'identité culturelle de la Wallonie, présente tout au long de l'ouvrage, à travers les nombreuses expressions d'un sentiment wallon, qu'elles soient artistiques, musicales ou autres, et fournira ainsi, tant au spécialiste qu'au lecteur intéressé, un sujet captivant.
    L'ouvrage, richement illustré, présentera au lecteur une vision complète, à la fois historique et thématique, de la culture en Wallonie.
    Dans un premier temps, son histoire au fil des siècles fera l'objet d'un approche approfondie, assurée par des spécialistes du sujet et des historiens. Ainsi les grandes périodes, de la préhistoire au monde actuel, seront amplement développées.
    Dans un deuxième temps, le lecteur sera plongé dans une présentation thématique de la culture en Wallonie à travers des essais passionnants, traitant des langues et de la littérature, du livre et de l'édition, de la musique, des arts de la scènes, des arts plastiques, de la photographie et de bien d'autres aspects qui illustrent la diversité du patrimoine culturel de cette région.
    Pour finir, ce sera sa relation ses voisins (Flamands, Bruxellois, Français et Allemands) qui conclura cette présentation approfondie du monde culturel wallon.
    Avec plus de 400 illustrations, ce prestigieux ouvrage offrira un voyage d'exception au sein de la culture wallonne à travers la reproduction de manuscrits, de photographies, de cartes et d'oeuvres en tout genre qui accompagneront les textes et illustreront ainsi la variété et la richesse de ce patrimoine unique.
    Le livre, sans précédant, tentera ainsi, sans tabous et avec audace, de relever le défi d'une définition de la culture wallonne.

    1 autre édition :

  • Le temps que nous partageons est une tentative de rétrospective générale de la relation entre les arts du spectacle vivant et la société, il ouvre une perspective particulièrement large sur la manière dont différentes créations scéniques ont contribué à donner corps à des questions spécifiques et globales. Plus qu'un outil de mémoire, ce livre est un instrument d'étude, un atlas qui permet au passé de s'ouvrir vers l'avenir, un outil général d'analyse des arts du spectacle vivant et, en fin de compte, de leurs façons de se rapporter au présent.

  • Theo van Doesburg

    Collectif

    Cet ouvrage kaléidoscopique présente Théo van Doesburg tel un propagandiste nomade, en permanente recherche d'une esthétique nouvelle qui, en interaction avec la science

  • Cet ouvrage est le deuxième volume d'un ambitieux projet de catalogue raisonné consacré aux oeuvres produites par Francis Picabia (1879-1953) et se penche en particulier sur ses créations de 1915 au milieu de l'année 1927. A cette époque, l'artiste, en pleine élaboration de son esthétique machiniste, joue un rôle central dans le développement du mouvement Dada à Paris. De plus en plus provocantes, les compositions mécanomorphes qu'il imagine alors sont au nombre des réalisations majeures de ce mouvement synonyme d'irrévérence.
    Le volume s'achève avec les créations du milieu des années 1920 : les célèbres collages et la fameuse série des "monstres", que l'artiste décline en flamboyantes compositions figuratives. Au fil de cet ouvrage, les meilleurs spécialistes nous livrent leur lecture d'une démarche artistique hautement singulière. Le catalogue raisonné comprend également la reproduction de chacune des oeuvres avec ses données factuelles, une chronologie, la liste complète des expositions ainsi qu'une bibliographie détaillée.

  • Pol Bury (1922-2005) était un peintre, sculpteur, créateur de bijoux, écrivain et graphiste belge. Après ses débuts comme peintre surréaliste, principalement influencé par René Magritte, il exposera avec La Jeune Peinture belge et le mouvement CoBrA. En 1950, il découvre l'oeuvre de Calder, qui exerce une influence importante sur lui. A partir de 1953, Bury introduit lui-même le mouvement dans ses oeuvres et devient ainsi un des protagonistes de l'art cinétique.
    Avec ses reliefs et ses sculptures aux mouvements extrêmement lents, il occupe une place très particulière au sein de ce mouvement. Quant au grand public, il le connaît probablement surtout par ses fontaines et sculptures dans les espaces publics. Par son oeuvre innovant et décalé, Pot Bury a conquis à la fois les milieux artistiques parisiens et new-yorkais, ce qui lui valut une reconnaissance internationale.
    Ce bel ouvrage nous invite à redécouvrir l'oeuvre protéiforme de celui qui fut incontestablement un des artistes belges les plus importants de t'après-guerre. Avec des contributions de Pierre Alechinsky, Kurt De Boodt & Paul Dujardin, Pamela Lee, Gilles Marquenie, André Morain et Johan Pas.

empty