Ecole Nationale Superieure Des Beaux Arts

  • Après "Dessiner d'après les maîtres" cette publication se propose de montrer comment les artistes français ont réinterprété la statuaire antique grecque et romaine dans leurs dessins choisis parmi l'exceptionnelle collection des Beaux-Arts de Paris.

  • "Robert Walser Grosse kleine Welt Grand petit monde" réunit les actes du colloque, organisé dans le cadre de l'exposition Robert Walser aux Beaux-Arts de Paris, (oct. 2018 - janv. 2019).

    Ces actes mettent en dialogue, artistes, universitaires, écrivains, traducteurs et conservateurs. Ils ont pour point de départ la figure de l'écrivain suisse Robert Walser et sa pratique très particulière de l'écriture qu'il qualifiait "d'esquisse au crayon", proche du dessin. Cet ouvrage étudie notamment les relations entre lisible et illisible et l'apport de Robert Walser à la création artistique contemporaine.

  • Le Tractatus de Herbis, est un magnifique herbier peint, réalisé au XIVe siècle entre 1370 et 1400 à Padoue en Italie. On en connait trois versions dans le monde dont l'une enrichie issue des collections des Beaux-Arts de Paris. La reproduction en fac-similé de l'ouvrage original restauré en 2018 est aujourd'hui publiée.

    L'herbier s'apparente à un recueil d'images richement illustré qui présente des plantes médicinales, potagères, des fleurs, des arbres, des pierres et des animaux, classés par ordre alphabétique et ayant très certainement une vocation médicinale. L'artiste qui l'a exécuté l'a personnalisé avec des personnages et des animaux imaginaires qui interviennent dans des petites saynètes ce qui constitue sa rareté et son originalité.

    Le livre est accompagné d'un texte d'Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, de Bruno Laurioux, professeur d'Histoire du Moyen Age et d'histoire de l'alimentation, de Iolanda Ventura, spécialiste des savoirs scientifiques du Moyen Age et de Remy Cordonnier, docteur en histoire de l'art médiéval, chercheur associé.

  • « Guirand de Scevola, créateur des « sections de camouflage », a dit s'être inspiré des formes brisées de la peinture cubiste pour concevoir les premiers motifs destinés à dissimuler sur les champs de bataille combattants et matériels. Cette arme, qu'est le camouflage, a donc été inventée par des artistes et parmi eux, des professeurs et de nombreux étudiants de l'École des Beaux-Arts. » Ces actes réunissent tous les textes des nombreuses prises de paroles qui ont eu lieu à l'occasion du colloque « Art et Camouflage » qui s'est tenu aux Beaux-Arts de Paris en décembre 2017.

    Artistes, critiques, historiens, directeurs d'institution et philosophes s'interrogent sur l'invention du camouflage moderne en 1914-1918 et se questionnent sur les liens existants entre l'art et la guerre et plus précisément entre le cubisme et le camouflage. -

  • Trente oeuvres d'artistes contemporains de Léonard de Vinci et qui ont joué un rôle déterminant dans l'évolution des pratiques graphiques dans les ateliers florentins. Des copies de maîtres, des exercices d'après modèle vivant, des répertoires de modèles ou encore des études préparatoires qui témoignent de l'histoire du dessin entre le XVe et le XVIe siècle.

  • Cet ouvrage rassemble des oeuvres, des entretiens et des écrits originaux d'artistes et chercheurs de différents générations ayant un lien vivace avec Beyrouth. Il trace à sa façon, in situ, une autre trame réflexive sensible et critique que de la ville. Ce bel ouvrage réunit photos, dessins, peintures, plans poèmes ou textes sur la ville , sa complexité et sa richesse au sein du moyen orient. Sous la direction de Chedly Atallah (Artiste , architecte, Sophie Brones (La Maréchalerie) et Emmanuelle Saulnier (Beaux-arts de Paris).

  • L'exposition réunit 130 dessins du membre de l'Académie royale, dont certains ont été réalisés durant son internement en hôpital psychiatrique à la fin de sa vie. Ses oeuvres se réfèrent à la mythologie, à la religion, à la sexualité, à la politique mais aussi à son histoire personnelle.

  • Depuis une dizaine d'années, la technique du moulage a trouvé une nouvelle actualité. Des moulages de toutes sortes prolifèrent dans notre vie quotidienne, et les artistes tirent parti des nouveaux procédés numériques et des matériaux de synthèse. Les moulages incarnent à bien des égards une qualité essentielle mais invisible de presque toute la sculpture?: le fait qu'elle soit plus souvent sérielle qu'unique. La sculpture est par essence plurielle et le moulage est le moyen par lequel cette pluralité advient.
    Les artistes de cette exposition ont été choisis parce qu'ils sont fascinés par le moulage et par ce qu'il leur permet de faire. Tandis que certains utilisent le plâtre pour ses connotations historiques, d'autres utilisent des scans 3D pour évoquer le clonage, la maternité de substitution et la multiplication virtuelle. Elle leur permet également de donner une forme à ce qui, autrement, ne pourrait être connu. Ces artistes interrogent les moules autant que les images, regardant littéralement à l'intérieur de la sculpture. Leurs oeuvres contemporaines ont été réunies autour des collections historiques de moulages pour souligner les continuités vécues par plusieurs générations d'étudiants qui ont évolué au sein de ces collections.
    Sculptures infinies est le fruit d'une collaboration entre les Beaux-Arts de Paris et le Calouste Gulbenkian Museum de Lisbonne, en partenariat avec la gypsothèque du Louvre à Versailles, l'Atelier de moulage de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais et la Faculdade de Belas Artes de Lisboa.

  • Nouvelle expérience pour Jérôme Zonder, celle d'affronter le genre du portrait : il a pour cet exercice fait appel non pas, comme il en a l'habitude, à la photographie mais au modèle vivant (ses amis).

  • Professeur d'histoire de l'art à l'université de Hambourg de 1926 à 1934, Erwin Panofsky est étroitement lié à Ernst Cassirer et à Aby Warburg, mais il s'intéresse également aux courants formalistes issus de l'école de Vienne. Son nom est associé au décryptage de la représentation picturale au moyen de l'iconographie et à un important recours aux sources littéraires. Il émigre aux Etats-Unis en 1934 et, à partir de là, il est considéré comme l'un des grands maîtres de l'histoire de l'art. La postérité de sa pensée a suscité un questionnement sur ses fondements mêmes : existe-t-il une vérité historique en matière d'oeuvres d'art et dans quelle mesure sommes-nous capables de la saisir ? Les communications réunies dans cet ouvrage, ainsi que la traduction pour la première fois en français de la postface à la réédition allemande de l'Hercule à la croisée des chemins, s'articulent autour de cette interrogation et invitent le lecteur à reconsidérer l'oeuvre de Panofsky comme un apport capital à l'historiographie de l'art et des civilisations. Enfin, un choix de lettres inédites offre un panorama succinct, mais capital pour comprendre les relations entre Panofsky et la France, sujet rarement abordé par la critique. Pour tous ceux qui s'intéressent à l'oeuvre de Panofsky, ce recueil constitue désormais un outil indispensable.

  • Anna Boghiguian, d'origine arménienne, née en 1946 au Caire, immigre à Montréal à l'âge de 24 ans et fait des études d'art et de musique. Elle commence à exposer à la fin des années 1970, en Grèce puis au Caire où elle vit et travaille. Elle expose en 2015 au Pavillon Arménie à la Biennale de Venise puis à la Biennale d'Istanbul. Depuis lors son travail est reconnu à l'international.

    Du 10 septembre au 10 décembre 2019, la 48e édition du festival d'automne à Paris proposera une installation de l'artiste dans la cour vitrée du Palais des études des Beaux-Arts de Paris.

    Artiste nomade, Anna Boghiguian nourri son travail de la culture de ses voyages tout autour du monde. Elle réalise de grandes installations théâtrales peuplées de personnages peints à la cire, découpés et présentés en suspension dans l'espace. Elle traite de l'histoire, de l'économie, du langage, de la politique, de l'art, de la philosophie et de la psychanalyse dans ses propositions poétiques.
    Artiste invitée des Beaux-Arts de Paris pendant 6 mois, elle anime un atelier avec de jeunes artistes.
    Ils réalisent ensemble 2 jeux d'échecs avec des personnages mommentaux peints à la cire qui seront installés au palais des études dans l'architecture de DUBAN pour sa première grande exposition personnelle à Paris.
    Cet ouvrage est le catalogue de l'exposition et comprend pour la première fois une biographie, bibliographie, des textes de l'art et des entretiens.

  • " Si, paraphrasant Blanchot, " l'intimité, c'est nous-mêmes à l'ordinaire ", nous sommes alors obligés d'accepter la contradiction d'une intimité obéissant à un mouvement paradoxal qui la magnifie pour la représenter.
    Pour exister ou plutôt, pour s'exprimer, la représentation de l'intimité doit figer le mouvement intérieur dont elle émane et qui lui échappe en permanence. Cette question du dedans et du dehors est une question véritablement politique, celle qui travaille notre société, fascinée par la question du familier, de l'étranger, par les questions d'identité et de minorités, de norme et de marge, d'universalisme et de communautarisme.
    " E. Lebovic.

  • Scène polonaise met en lumière la richesse de la production théorique, critique et artistique de l'art polonais du XXe siècle.
    Scène polonaise cumule de nombreux atouts, souvent difficiles à concilier : étendue de la période couverte - du constructivisme et de l'unisme à la création actuelle -, diversité du panorama proposé, - déclarations théoriques, développements doctrinaux, méthodes didactiques, manifestes, discours, entretiens... - avec des textes et des traductions inédits, importance des artistes concernés, qu'ils soient déjà entrés dans l'histoire comme Strzeminski, Kobro, Stazewski, Witkiewicz et Kantor ou qu'ils continuent à produire comme Abakanowicz, Opalka et Wodiczko.
    Leur rapprochement autant que leur confrontation constitue une contribution essentielle, un ouvrage de référence, précieux tant pour les professionnels et les étudiants que pour tous ceux qui s'intéressent à la Pologne et à la pensée contemporaines.

  • l'exposition paradjanov le magnifique, du célèbre cinéaste, dans le cadre de la saison arménie mon amie, année de l'arménie en france, permet de montrer pour la première fois en france les oeuvres et les films sur l'art du cinéaste arménien sergueï paradjanov.
    en présentant de nombreux films et plus de soixante-dix oeuvres, réalisées entre 1970 et 1990, (dessins, collages, photomontages, objets, sculptures) rassemblées par grands thématiques (les autoportraits, les icônes, les oeuvres de l'enfermement, le cinéma, les episodes de la vie de la joconde, les chefs-d'oeuvre des années quatre-vingt, les chapeaux, les films), paradjanov le magnifique a pour ambition de souligner la complexité et la richesse de la relation que cet artiste entretient avec l'image.
    (...) paradjanov, dans tous ses films ou dans ses collages, entretient un lien étroit avec l'histoire de l'art, qui ne saurait nous laisser indifférent. il précisait : " dans mes films, les gens ne se parlent pas, on a l'impression qu'ils sont tous sourds et muets. c'est vrai, mais dans la peinture aussi, les gens se regardent, mais ne se parlent pas. dans une fresque religieuse, la vierge ne parle pas à jésus, pas plus qu'aux anges.
    la peinture est muette, mes films aussi... ". le cinéaste, qui revendiquait une vraie passion, " créer une dynamique dans une image statique " appliquait tant cette méthode à ces montages d'images fixes qu'à ses films, comme l'a si justement souligné sofiko tchiaourelli, l'une de ses actrices principales : " chaque cadre de paradjanov était un tableau. il pouvait prendre le moindre morceau de tissu, déplacer de quelques centimètres un accessoire et créer ainsi une image d'une beauté et d'une force étonnantes " (extrait de la préface d'henry-claude cousseau).

  • Catalogue présentant les oeuvres des 76 diplômés et félicités 2018 (Diplôme national supérieur d'arts plastiques des Beaux-Arts de Paris) Chacun d'entre-eux se voit consacrer une double page en couleur qui présente une ou plusieurs oeuvres, assortie d'un texte écrit par un jeune critique d'art qui a rencontré l'artiste et qui développe un propos sur son travail ainsi qu'une biographie de chaque artiste.

    Ce catalogue à parution annuelle devient ainsi un outil visuel et textuel qui s'adresse autant aux amateurs qu'aux professionnels soucieux de découvrir la jeune génération d'artistes. Il reflète toutes les pratiques artistiques enseignées aux Beaux-Arts de Paris (peinture, sculpture, photo, vidéo, numérique, gravure, etc.)

  • Catalogue de l'exposition des étudiants Félicités des Beaux-Arts de Paris et de Nantes.
    Ce catalogue accompagne l'exposition réunissant au Palais des Beaux-Arts, les 23 étudiants félicités, lauréats de leur promotion en 2018. Cette année, les Beaux-Arts de Paris invitent les 15 étudiants félicités des Beaux-Arts de Nantes-St Nazaire.

    Chacun d'entre-eux se voit consacrer une double page en couleur qui présente les oeuvres présentes dans l'exposition, assortie d'un entretien écrit par un critique d'art qui a rencontré l'artiste et qui développe un propos sur son travail. Il reflète toutes les pratiques artistiques enseignées aux Beaux-Arts de Paris et de Nantes (peinture, sculpture, photo, vidéo, numérique, gravure, etc.) Artistes exposés : Laurène Barnel, Olivier Bemer, Jules Bernagaud, Matthieu Brion, Emma Boccanfuso, Kamil Bouzoubaa-Grivel, Agathe Dos Santos, Flore Eckmann, Savana Elahcene, Yoann Estevenin, Gabriel Gauthier, Tessa Gustin, Agata Ingarden, Shengqi Kong, Maïlys Lamotte-Paulet, Karen Luong, Juliette Minchin, Joseph Perez, Nicolas Rodriguez-Sol, Camille Sauer, Estelle Schorpp, Lévana Schütz, Anna Zoria.

    Membres du jury :
    - Dominique Radrizzani, auteur, commissaire d'exposition.
    - Virginie Yassef, artiste.
    - Mathilde Villeneuve, critique d'art.
    - Samuel Richardot, artiste.

  • Présentation d'une expérience pédagogique réalisée à Kyôto et à Paris par deux professeurs et leurs étudiants, sur le thème de l'art olfactif. Des travaux individuels et collectifs ont été réalisées dans chacun des pays. Puis une exposition a été réalisée en 2015 à Paris à la Maison du Japon.

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