Belles Lettres

  • Ils sont neuf officiers supérieurs de la Légion étrangère à avoir pris la plume pour raconter la dernière décennie de combat de cette unité de légende. Pour la première fois, le lecteur accompagne les hommes au képi blanc en Afghanistan, en Guyane, en République de Centre Afrique, au Mali.

  • Sages et sagaces, parfois téméraires, ces femmes de toutes les conditions et de toutes les époques de la Renaissance à nos jours ont pour point commun leur engagement en faveur des lettres anciennes. Pionnières de l'émancipation féminine, héroïnes du latin et du grec, elles ont préféré aux travaux d'aiguille les travaux de plume. Femmes de leur temps et femmes d'exceptions, intellectuelles dotées d'un esprit aussi curieux que passionné, ces grandes dames du temps jadis et de naguère donnent un visage nouveau à l'humanisme, un visage admirable, et féminin.
    Loin de tout militantisme, ce volume offre l'occasion inédite de voir vivre ces 12 femmes flamboyantes que leur condition a eu tendance à pousser dans l'ombre.
    Dans cette galerie de portraits à la fois classiques et atypiques, le lecteur fera la connaissance de Perrette Bade, de Julie Favre ou de Catherine Desroche partagera le courage et l'acharnement de Juliette Ernst, l'originalité et l'éclectisme de Marie Delcourt, la liberté de Mme du Châtelet et de Marguerite Yourcenar et la constance et la clarté idéales de Jacqueline de Romilly.
    À travers ces visages attachants, se dessine l'histoire de la condition féminine où il a été si difficile, si peu naturel d'être reconnue pour ses qualités intellectuelles. Des femmes savantes il est bien agréable d'en rire, il l'est tout autant de les admirer.

  • La Chanson de Roland est la représentation la plus ancienne de la chanson de geste et son plus beau monument. Cet ouvrage en propose une remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant admirablement le texte original.
    La Chanson de Roland, ici traduite d'après la version recueillie par le manuscrit d'Oxford, est le premier texte littéraire écrit en français et la première chanson de geste connue en Europe occidentale. On situe sa création autour de l'an 1100. Si elle partage avec les autres gestes françaises l'absence d'historicité, le sentiment féodal, l'imagination la plus débordante, elle est indiscutablement supérieure à tous les autres poèmes épiques par sa composition exquise, soignée jusqu'à des détails insoupçonnés d'équilibre et de beauté formelle. Elle représente un des sommets de cet art.
    Il est surprenant qu'une expédition inutile ou presque comme le fut celle de Charlemagne en Espagne en 778, et qui s'acheva par l'écrasante défaite de la bataille de Roncevaux, ait trouvé une justification aussi grandiose. Son héros, l'impétueux Roland, l'une des figures littéraires les plus inoubliables des lettres françaises de tous les temps, est connu pour sa démesure héroïque, son sincère repentir postérieur, son amour illimité de la chevalerie et de l'honneur de la douce France. Sur nombre de places de vieilles villes européennes se dressent des statues de Roland, écho de la diffusion que la journée de Roncevaux et sa version littéraire ont atteints dans le monde médiéval et chrétien.
    Le texte de la Chanson, établi d'après le manuscrit d'Oxford, a été édité par le médiéviste espagnol Luis Cortés (1924-1990) et traduit en français par Paulette Gabaudan chez Nizet en 1994. C'est de cet ouvrage, avec sa remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant si fidèlement le texte original, que P. Gabaudan propose ici une nouvelle édition.

  • L'ouvrage conjugue certaines traductions CUF modernisées et remaniées (collection Chambry, Avianus) avec des traductions nouvelles (Phèdre) ou inédites (Babrius).
    Chaque chapitre est précédé d'une introduction nouvelle et accompagné de notes discrètes permettant non seulement de rendre ces textes accessibles au plus grand nombre mais aussi d'en déployer toute la portée. En effet derrière l'histoire racontée se cache un sens second. Les fables tiennent de l'énigme. Elles se disent volontiers en prose, ou bien en vers iambiques, voués à la moquerie. Elles ne s'adressent pas aux enfants en priorité (certaines seraient plutôt déplacées dans les écoles...) mais ont beaucoup pour leur plaire, parce qu'elles savent amuser en instruisant.
    Entre réalisme et fantaisie, ces fables parlent autant aux petits qu'aux grands, en âge, mais aussi en condition, l'adresse aux grands de ce monde en est même une des caractéristiques. D'où l'importance pour le lecteur d'avoir à sa disposition des notes succinctes fournissant les explications indispensables dans les domaines du mythe, de la religion, de l'histoire politique et sociale, de la culture matérielle, de la vie animale etc. Ce type de notes était absent des traductions publiées précédemment.
    Dans une traduction précise et vivante, ce volume a aussi pour originalité de rassembler « les fables en contexte », c'est-à-dire les fables qui ne se trouvent pas dans les recueils de fables, mais chez les plus grands écrivains grecs et latins comme Hésiode, Sophocle, Platon, Aristote, Tite- Live, Horace, Plutarque.

  • Cet ouvrage pluridisciplinaire est destiné à accompagner l'enseignement de sciences humaines et sociales au sein de la formation médicale et des formations en santé.
    Il s'adresse aux étudiants et à tous ceux qui s'engagent dans les métiers du soin ou qui s'intéressent aux questions épistémologiques, éthiques et sociales impliquées par la médecine contemporaine. Il est principalement l'émanation du Collège des enseignants de sciences humaines et sociales en faculté de médecine et en santé fondé en 2008, qui réunit les enseignants, médecins et non médecins en charge de cet enseignement en France, avec le concours de chercheurs étrangers spécialistes des thématiques abordées.

  • Pour découvrir ou redécouvrir les grandes oeuvres de l'Antiquité qui ont façonné notre culture, un guide « de poche » s'imposait.
    La vie et l'oeuvre, accompagnées d'un extrait significatif, de plus de cent auteurs grecs et latins sont ainsi présentés pour permettre au lecteur des « Classiques en poche » de parcourir l'extraordinaire fonds de la littérature gréco-latine.

  • L'Antiquité est à même d'offrir un but commun, un totem partagé. Elle irrigue toutes nos manières de penser, que nous soyons scientifiques, littéraires, juristes... Elle nous rassemble, parce que nous sommes tous citoyens quel que soit notre secteur d'activité. Elle nous unit parce que nous sommes tous ses enfants, que nous soyons de la rive nord ou de la rive sud de la Méditerranée. Elle nous donne des raisons de croire et d'espérer, parce qu'elle offre aussi des exemples détestables de tyrannie, d'oppression des femmes et d'arbitraire.
    L'Antiquité balise le chemin dans lequel nous pouvons nous engager tous ensemble, quels que soient nos croyances, nos générations et nos status, car elle met à notre portée ce que l'homme est capable de concevoir de meilleur et signale les écueils dont, grâce à ses enseignements, il appartient à tous de triompher, en particulier à ceux dont l'âge incarne l'espoir du futur. C'est ce que proclament les textes de ce volume, selon la musique que chaque voix a choisie pour nous, pour vous embarquer dans la nef commune, à destination de l'avenir de l'Antiquité.

  • Venus des quatre coins de l'Europe, les Humanistes ont initié les valeurs qui sont aujourd'hui les nôtres. Fidèle à la tradition des Belles Lettres de partager avec le plus grand nombre la culture humaniste, cette bibliothèque idéale raconte l'histoire de ce grand mouvement intellectuel né dans l'Italie du XIVe siècle avec des textes aussi fameux que le Discours de la dignité de l'homme de Pic de la Mirandole, l'Éloge de la folie d'Érasme ou le truculent Gargantua de Rabelais, agrémentés de quelques perles aussi rares qu'inattendues, telles que les Facéties obscènes en latin élégant du Pogge ou encore L'Art d'élever des poules en période de guerre civile de Le Choyselat.

  • Les quatre traités de "l'Art de l'esprit" sont avec le Laozi et le Zhuangzi les textes fondateurs du taoïsme.
    Ecrits au cours de la période effervescente des Royaumes Combattants, entre le IVe et la fin du IIe siècle avant notre ère, ils mêlent sous forme de strophes versifiées et de prose libre des considérations, conseils et célébrations sur le Tao, la Puissance, l'Essence et le Souffle, ou encore la formation de l'univers et de l'être humain. Ces quatre essais formulent un mode de vie inédit, tourné vers la captation et la concentration des ressources intérieures pour développer un état d'omnipotence permettant au sage, ou au souverain, de régner sur le monde entier sous le Ciel.
    Ce régime implique un art de se nourrir, de s'exprimer ou de combattre précisé dans des termes qui marqueront toute l'histoire des pratiques de soi en Chine. Cet ensemble d'exercices spirituels, respiratoires et gymniques devait permettre de convertir la force physique en énergie spirituelle. La lecture et la méditation de ces traités mêmes de "1'Art de l'esprit" devait à l'époque faire partie intégrante de ces exercices destinés à parfaire le soi et pleinement déployer sa nature.

  • Au lendemain de la défaite, dans un Japon en ruine, la stupeur règne. Comment en est-on arrivé là ? Alors que les autorités d'occupation engagent une série de réformes démocratiques et démantèlent les institutions impérialistes, les intellectuels japonais entreprennent d'analyser les causes des dérives militaristes qui ont mené leur pays à la guerre totale et réfléchissent sur les conditions d'une démocratisation susceptible d'achever sa modernisation jugée incomplète. Au tournant des années 50, la guerre froide s'installe. De nouvelles voix se font entendre, prolongeant avec une distance critique ces premières analyses. Katô Shûichi défend la nature hybride de la culture japonaise, Tsurumi Shunsuke revient sur la responsabilité des intellectuels dans la guerre, Hashikawa Bunsô déconstruit l'idéologie national-romantique des années 30, Takeuchi Yoshimi s'interroge sur la place du Japon en Asie. Tous explorent les zones d'ombre du discours progressiste qui jusqu'alors érigeait la modernité occidentale en modèle absolu. Mêlant l'exercice d'introspection aux analyses socio-historiques, les quatre textes rassemblés et commentés dans ce volume témoignent de la remarquable et méconnue capacité d'autocritique des penseurs japonais de l'aprèsguerre.

  • Paradoxalement la comédie latine nous est connue par la Palliata, d'origine comme de style grecs, alors que de la comédie proprement romaine, la Togata, il ne nous reste que des fragments. Pourtant ces pièces « romaines » semblent avoir été tout aussi populaires que leurs équivalents « grecques » et représentent un pas supplémentaire dans l'affirmation de la culture romaine : les acteurs portent la toge (c'est le sens de togata) et non plus le manteau grec, l'action se déroule en Italie et les personnages ont des noms locaux, tandis que l'importance des parties chantées et le jeu de mimiques deviennent prépondérants.Ce sont les fragments de ces comédies perdues que rassemble et commente notre édition. Une introduction détaillée fait le point sur les connaissances relatives à la Togata, sur les hypothèses concernant son origine et sur les informations que l'on peut glaner au sujet de Titinius, Afranus et Atta, les trois poètes dont proviennent la plupart des fragments. Elle s'attache en outre à déterminer l'originalité du genre en le distinguant, notamment de la Palliata. La transmission, complexe, des textes, est ensuite analysée avec minutie et complétée par une bibliographie. Des notes accompagnent la lecture. L'ouvrage est en outre enrichi d'un index des mètres, d'une table de concordance ainsi que d'un index des mots latins.

  • « Francisco Hernández de Córdoba fut nommé chef de l'expédition ; [...] il s'en alla donner dans une terre inconnue que les nôtres n'avaient pas encore découverte. Il y avait là des marais salants, situés près d'un cap qu'il appela Cap des Femmes parce qu'il y trouva des tours de pierre avec des gradins au sommet desquelles il y avait des chapelles couvertes de bois et de paille contenant des idoles bien rangées qui présentaient un aspect féminin. Les Espagnols s'émerveillèrent devant ces édifices de pierre tels qu'ils n'en avaient jamais rencontrés jusqu'alors, ainsi qu'à la vue des habitants qui étaient richement et élégamment vêtus de petites chemises et de capes de coton, blanches ou colorées, et qui se paraient de plumages, de boucles d'oreille, de broches et de bijoux d'or et d'argent. [...] Poussant plus avant, les Espagnols rencontrèrent des hommes qui, lorsqu'il leur fut demandé quel était le nom du gros village situé près de là, répondirent tectetan, ce qui signifie « je ne vous comprends pas ». Les Espagnols pensèrent que tel était le nom de ce lieu et, déformant le mot, l'appelèrent Yucatán, qui lui est toujours resté. » Francisco Lopez de Gómara, Histoire générale des Indes À travers les témoignages des grands conquérants et chroniqueurs espagnols du XVIe siècle comme Cortés, Bernal Díaz del Castillo, Gómara, Oviedo, Diego de Landa ou Bartolomé de Las Casas - pour certains traduits pour la première fois en français -, François Baldy nous fait revivre les grandes découvertes et surtout celle du Yucatán (1517-1519).

  • Ce volume réunit les trois tragédies, intégralement conservées, composées après l'Ecerinis d'Albertino Mussato (1315). Antonio Loschi, Gregorio Correr et Leonardo Dati partagent la même conception du tragique héritée de Sénèque (1-65). Les crimes de la Guerre Civile de Lucain (39-65) et des Tragédies de Sénèque avaient déjà inspiré Albertino Mussato. Pour bâtir sa tragédie sur la mort d'Achille (Achilles, vers 1390), Antonio Loschi continue de s'inspirer des tragédies sénéquiennes, mais il renouvelle son inspiration en multipliant les emprunts à d'autres modèles, de l'Antiquité, du Moyen Âge et du premier humanisme italien. Gregorio Correr emprunte au livre VI des Métamorphoses d'Ovide (43 av. J.-C.-18 ap. J.-C.), mais aussi à Sénèque et à Boccace (1315-1375), un nouveau modèle d'horreur tragique pour composer sa Progne en 1426-1427. Enfin Leonardo Dati, entre 1440 et 1442, reprend à la Guerre de Jugurtha de Salluste (86-34) l'épisode de l'assassinat d'Hiempsal pour composer la tragédie qui porte le nom de ce héros (Hiensal). Dans ces trois tragédies, des femmes commettent un sacrilège pire que ceux commis par des princes sanguinaires. Hécube ourdit la mort d'Achille en attirant celui-ci dans un guet-apens (dans l'Achilles d'Antonio Loschi) Procné immole son fils et le sert en guise de dîner à son époux, le roi de Thrace Térée, père de l'enfant (dans Progne de Gregorio Correr) Inuidia, allégorie de l'Envie, attise la haine entre les héritiers du royaume de Numidie pour obtenir la mort d'Hiempsal (dans Hiensal de Leonardo Dati).Richement documenté, ce volume insiste sur les renouvellements, autant dans la forme que dans l'inspiration, de la tragédie latine entre 1390 et 1442 et sur la théâtralité de pièces qui, même si elles n'étaient pas destinées à la scène, multiplient les effets dramatiques spectaculaires.

  • Si le terme d'anthologie n'a été employé au sens figuré que tardivement, la pratique existe depuis fort longtemps. Les collections et autres recueils de pièces choisies deviennent monnaie courante à partir de la période alexandrine et prolifèrent jusqu'aux temps de Justinien avec les travaux de Méléagre puis d'Agathias. L'engouement semble ensuite se flétrir pour renaître avec le rétablissement de l'Université de Constantinople : entre les IX° et XII° siècles de notre ère sont composées les principales anthologies. Leur but est de faire revivre (et pour nous survivre car le plus souvent les extraits ne sont parvenus jusqu à nous que grâce aux anthologies) les chefs-d'oeuvre des siècles passés. Parmi ces recueils, l'Anthologie Palatine est la plus fameuse et la plus complète : composée aux alentours de 980 elle englobe, corrige et complète les ouvrages précédents, notamment celui de Céphalas. Elle est donc le point d'orgue d'une histoire littéraire vieille de plusieurs siècles.Le tome I de notre édition regroupe les quatre premiers livres de l'Anthologie Palatine. Ceux-ci frappent par leur variété : le livre I contient 123 « pieuses et divines » épigrammes, d'inspiration chrétienne, le deuxième le poème de Christodoros décrivant les statues du gymnase public du Zeuxippos, rédigé à la fin du V° siècle de notre ère, et le troisième les 19 épigrammes anonymes qui ornaient les colonnes du temple d'Apollonis à Cyzique. Enfin le livre IV contient les préambules des « pères fondateurs » de l'anthologie, Méléagre, Philippe et Agathias. L'introduction générale offre une précieuse synthèse sur le genre et fait le point des nombreuses hypothèses le concernant, tandis que l'histoire des manuscrits est relatée en détail. Chaque livre est précédé d'une notice fournissant les informations nécessaires à la bonne intelligence de ces courtes épigrammes et de judicieuses interprétations sont proposées. Des notes accompagnent la lecture et sont développées, en fin d'ouvrage, par des notes complémentaires. L'ouvrage est en outre enrichi d'un Index des Noms d'auteurs.

  • Le Vème livre de l'Anthologie Grecque contient « 310 épigrammes amoureuses de divers poètes ». D'amour il est parfois question, mais d'érotisme plus encore, ce qui explique sans doute que ces 310 petits trésors aient été pendant longtemps un plaisir réservé aux hellénistes. Aujourd'hui encore, les traducteurs sont parfois rétifs à laisser tomber le voile de la fausse pudeur, bien étrangère cependant à l'éros grec. Ces poèmes, unis tant par leur thème que par leur forme, l'épigramme, sont l'oeuvre d'auteurs variés et que, pour la plupart, nous ne connaissons plus. La datation est par conséquent hasardeuse, même s'il est peu probable que ces pièces soient postérieures au règne d'Hadrien. L'attribution n'est guère plus aisée car nombre de ces épigrammes sont pour partie le fait des auteurs d'anthologie eux-mêmes, notamment Méléagre. Reste le texte : plus de trois cents petits poèmes aussi gracieux que licencieux et qui feront le bonheur de leur lecteur.Le livre V occupe le deuxième tome de notre édition de l'Anthologie Palatine. La notice introductive explique en détail la composition, complexe, du livre, issu de plusieurs anthologies, dont celles de Philippe et de Méléagre, et s'attache à distinguer les différentes sources du texte. Le genre est brièvement présenté et assorti d'une fine réflexion sur les topoi de l'épigramme, tels que « les galères d'Aphrodite » et les « naufragés de l'Amour ». Des notes accompagnent la lecture et sont développées, en fin de volume, par des notes complémentaires. L'ouvrage est en outre assorti d'un complément bibliographique ainsi que d'un index des noms d'auteurs.

  • Le livre VI de l'Anthologie palatine, qui occupe, dans le manuscrit P, les pages 141-206, se compose de 358 épigrammes votives, dont la plupart sont écrites en distiques élégiaques, quelques-unes en hexamètres dactyliques ou en trimètres iambiques, une en hendécasyllabes phaléciens. (Incipit de la notice)

  • Ce livre est consacré aux épigrammes funéraires, dont voici la deuxième partie (364 à 748)

  • Epigrammes démonstratives, 1 à 358.Le Livre IX contient un certain nombre de récits d'aventures amoureuses, de consécrations plus ou moins singulières , de relations de morts étranges ou édifiantes...

  • Les Prolégomènes à la Philosophie de Platon sont un manuel d'école néoplatonicien. Il s'inspire d'un modèle dont Proclus a dû être l'auteur, mais l'origine de ce texte est presque sûrement alexandrine et doit dater de la première moitié du Vlè siècle.Cette oeuvre est essentielle pour comprendre comment était diffusé l'enseignement platonicien, et pour mieux saisir le mouvement des idées de l'Antiquité finissante.Dans une importante introduction, L. O. Westerink a retracé l'histoire de l'école d'Alexandrie et celle du genre littéraire de ces introductions à Platon et à Aristote.

  • Voici, réunis pour la première fois en français, les textes qui ont permis aux Européens de se forger une image de l'Amérique, dès la fin du XVe siècle.
    A travers ces lettres de Christophe Colomb, Amerigo Vespucci et Pierre Martyr d'Anghiera (chapelain de la reine Isabelle la Catholique et ami de Christophe Colomb) la découverte d'un nouveau continent va se muer en invention d'un Nouveau Monde.
    Dans ces lettres, Colomb décrit les terres qu'il vient d'atteindre en s'émerveillant de l'abondance d'or et de richesses, Vespucci identifie un continent et nous offre le premier tableau des moeurs des Indiens. Quant à Pierre Martyr d'Anghiera, il met e récit les découvertes des explorateurs : écrit en latin pour en assurer la meilleure diffusion, ce texte, que l'on pourrait qualifier de « reportage », a eu une influence capitale sur la perception du Nouveau Monde par les Européens.

  • Quinze des meilleures nouvelles de ce grand pays de la short story qu'est la grande-bretagne.
    Du xviiie au xxe siècle, de walter scott à william boyd, en passant par virginia woolf, qu'ils soient anglais, gallois ou écossais, tous les maîtres de cet art sont représentés dans cette anthologie. avec une nouvelle traduction d' " une femme imaginative ", de thomas hardy, et un inédit, " roméo et juliette ", nouvelle tirée par charles et mary lamb de la pièce de shakespeare.

empty