Art Et Fiction

  • Ce livre rassemble les textes des chansons écrits par des philosophes européens de renom pour le Concours Européen de la chanson philosophique, un projet théâtral conçu par les artistes lausannois Massimo Furlan et Claire de Ribaupierre. Chaque penseuse et penseur a été invité à mettre en rimes ses recherches philosophiques: chaque texte est une façon de penser l'engagement du philosophe dans la société et de réfléchir le monde d'aujourd'hui, abordant l'écologie, la marginalité, l'éthique, la fragilité, les savoirs traditionnels, l'être-ensemble...

  • Almanach « écart » Nouv.

    Almanach « écart »

    Collectif

    Ecart était un collectif d'artistes, un festival, une galerie, une librairie, une maison d'édition, un atelier d'impression, un salon de thé. Un almanach est un périodique annuel, un calendrier, un horoscope, un recueil de pictogrammes, un compagnon, un indicateur météorologique, une éphéméride. L'Almanach Ecart est un livre dans lequel se croisent les histoires d'un réseau informel et évolutif d'artistes expérimentaux. Entre eux circulaient des travaux, des lettres, des factures ; ils organisaient des expositions, des performances et des publications, guidés par une affinité commune pour les gestes artistiques les moins spectaculaires, les plus marginaux. Composé à plusieurs mains selon des « règles du jeu » préétablies, l'Almanach Ecart rassemble 365 documents sélectionnés dans le fonds des archives Ecart. Ce livre propose ainsi une incursion subjective, anachronique et intertextuelle dans une année fictionnelle des activités d'Ecart, groupe d'artistes hétéroclite et protéiforme, proche du situationnisme et de Fluxus, et basé à Genève durant les années 1970. Essais, commentaires et questionnaires donnent un nouvel éclairage sur ce point de chute helvétique actif au sein d'un réseau international qu'animait l'immatérialité de l'échange et du dialogue. Un réseau qui reposait, en somme, sur l'amitié.

  • L'accent est mis sur une centaine d'oeuvres abondamment illustrées et replacées dans leur contexte historique et esthétique par des textes thématiques.
    Attrayant, ce livre d'art s'adresse à un large public tout en visant un niveau de qualité qui le destine aux spécialistes.
    --- Avec des oeuvres de : Emmanuelle Antille, Catherine Bolle, Mario del Curto, Gaspard Delachaux, Emilienne Farny, Daniel Frank, Matthieu Gafsou, Alain Huck, Sylvie Mermoud, Mix & Remix, Muma, Claire Nicole, Jean Otth, Claudia Renna, Jean- Claude Schauenberg, Nikola Zaric, Zivo et bien d'autres.

  • Territoires

    Collectif

    Que peuvent apporter la réflexion et l'action à l'échelle d'un territoire local dans une société irrémédiablement mondialisée ? Le territoire peut-il être autre chose qu'un point d'application d'une pensée élaborée ailleurs, comme le suggère le slogan " penser globalement, agir localement " ? Autre chose qu'une réminiscence du passé, une sorte de refuge où l'on cultive ses racines et sa nostalgie à l'écart de la rumeur et des orages du monde ? Les propositions présentées dans ce cahier montrent qu'au contraire, le local et le mondial, le territoire et la planète sont deux faces de la même monnaie, inséparables l'une de l'autre.
    Les grandes mutations de nos sociétés ne peuvent partir que du local, d'espaces où la société peut se penser comme un tout et non comme une juxtaposition d'activités et de domaines séparés. Le territoire ne doit plus être conçu comme un périmètre géographique clos sur lui-même, mais un noeud dans un système de relations organisé en réseau. C'est un territoire acteur de la mondialisation, brique de base d'une nouvelle gouvernante et lieu essentiel du passage à un développement soutenable.

  • Cette co-édition s'inscrit dans le cadre du Prix culturel Manor Sion 2015 et accompagne l'exposition de Barbezat-Villetard, a dissident room, présentée au Musée d'art du Valais à Sion, du 28 novembre 2015 au 03 avril 2016.

    À l'aube de leur première exposition d'envergure au Musée d'art du Valais, les artistes Camille Villetard et Matthieu Barbezat imaginent un « carnet des possibles ». Entre le carnet de croquis et le catalogue d'exposition, cet ouvrage retrace les prémisses d'une oeuvre en devenir à travers cinq textes (Diane Antille, Daniel Zamarbide, Barnaby Drabble, Ba Berger, Marco Costantini) et un ensemble de dessins.

  • Depuis celui que l'enfant fabrique de ses mains en pliant quelques feuilles en quatre pour les coudre ou les coller ensemble jusqu'à celui que le voyageur agacé utilise pour écraser des moustiques, le livre est là, au coeur des fantasmes et des activités humaines, même lorsqu'il n'est pas lu. Ce numéro de DOVBLE V est consacré à cela : au livre en tant qu'il est là plutôt qu'en tant qu'il est lu.
    Que sommes-nous en train de faire du livre (alors qu'il est en train de disparaître) ? Un fétiche ? Un coli?chet culturel ? Un chromo délavé ? Le livre a-t-il un sens en dehors de celui de la lecture ?

  • 43 oeuvres réalisées in situ par 50 artistes représentatifs de la scène artistique suisse contemporaine sont présentées en plein air dans le parc de Szilassy à Bex. Pour sa 12e édition, du 1e juin au 5 octobre 2014, l'exposition Bex & Arts réunit artistes, visiteurs et professionnels de l'art autour de la thématique Émergences : utopie d'une compréhension globale du monde contemporain, rapport de l'oeuvre d'art avec le « tout » dont elle procède, chaque oeuvre cristallise l'émergence d'une « île » poétique et artistique.
    Textes de Robert Ireland et Fabienne Radi, préface de François Cadosch

  • IMAGES In girum imus nocte et consumimur igni (Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes dévorés par le feu.) Comme le palindrome alchimiste (faussement attribué à Virgile, mais datant plutôt du xvie siècle avant de devenir le titre d'un film de Guy Debord en 1978) qui lui donne son titre, le numéro 6 de DOVBLE V peut se lire dans deux sens: soit en y cherchant un nécessaire espace ombragé à l'abri de la surexposition spectacu- laire, que ce soit dans la nuit (Flynn Maria Bergmann), dans les rêves (Marisa Cornejo), caché entre les seuils (TagliaMani) ou dans la folie (Yves Berger), soit en y trouvant des raisons et des armes pour faire la lumière sur l'obscurantisme mondialisé de la marchandise avec une kalachnikov faite maison (Frédéric Clot), une caméra de trickster (Yvan Mettler), un caillou prophétique (Marcel Miracle), ou un livre ouvert (Stéphane Bresset).

    En bande-annonce, des photographies de Lionel Henriod documentent l'exposition éponyme proposée par Visarte.Vaud à l'espace Arlaud du 15 octobre au 27 novembre 2011. Puis un rebut - collage de textes, citations, images trouvées, idées abandonnées - proposé par Christian Jelk fait le deuil éditorial de tout ce que nous n'aurons pas réussi à mettre en oeuvre. Les prospectus, textes écrits à propos d'une image ou d'une oeuvre, donnent ensuite la perspective d'un regardeur (un «prospect» comme l'appelait Nicolas Poussin): Stéphane Zagdanski à propos de Guy Debord, Jérémy Narby à propos d'Yvan Mettler, Philippe Lipcare à propos d'Urs Fisher, Christian Jelk à propos de Jean-Claude Vieillefond, Jacques Roman puis Christophe Fovanna et Claude Reichler à propos d'une photo d'archives et enfin Alexandre Chollier à propos de Marc De Bernardis. Puis des inserts sous forme d'images, de textes ou d'un mélange des deux sont proposés par Frédéric Clot, Geneviève Capitanio, Aymeric Vergnon-d'Alançon, TagliaMani, Marcel Miracle, Geneviève Romang, Flynn Maria Bergmann, Michael Rampa, Frédéric Clot, Stéphane Bresset, Yves Berger, Marisa Cornejo et Alexandre Loye. En fin de volume, dans l'arrière-boutique, tous les artistes et auteurs répondent à trois questions liées au thème du numéro.

  • Hors piste

    Collectif

    Ce livre revient sur quinze années de recherche à l'École cantonale d'art du Valais, moins dans l'intention de conserver ou de commémorer une histoire à l'évidence particulière que pour y repérer des questions toujours actuelles, des chemins encore à explorer. Plusieurs thèmes se sont imposés d'eux-mêmes au fil du temps : la place et le rôle de l'art dans une région décentrée ; l'intervention artistique dans l'espace public ; la pratique site-specific et ses liens avec un art toujours plus nomade et globalisé ; le performatif comme modalité d'exposition et de médiation de l'art. Ces thèmes sont-ils encore à même de dessiner un espace de recherche pertinent, stimulant ? Balançant entre passé recomposé et futur anticipé, mais aussi entre insertion dans un contexte particulier et inscription dans le champ des pratiques actuelles de l'art, ce livre entend nourrir la réflexion sur les enjeux de la recherche artistique dans le cadre institutionnel suisse des Hautes Écoles.

  • Mille râteaux

    Collectif

    Jeu éditologique de la collection Re:Pacific, livraison 2014 Contributions des membres du comité de l'association art&fiction D'abord on corrige la copie puis on la corrige encore, ensuite on corrige les épreuves, on vérifie les épreuves, et on donne le feu vert à l'imprimeur. Le livre arrive, enfin. On l'ouvre, fébrile, et boum: il en reste une, et des plus gratinées. Alors il faut se résoudre à imprimer une petite carte, sur laquelle on relève l'erreur en indiquant l'ultime correction, qu'on insérera dans le livre. Erratum, addendum, corrigendum, coquilles, oublis, erreurs: ce sont les mille râteaux qu'on s'est pris et qu'on se prendra encore en publiant des livres, mille leçons d'humilité et mille occasions de constater que le dieu farceur de l'édition nous offre à rire lorsqu'il est trop tard pour pleurer. Avec cette série de 12 cartes postales à glisser entre les pages des livres de la collection Re:Pacific ou à utiliser pour sa correspondance, art&fiction rend hommage à l'erratum, îlot littéraire tragi-comique, billet d'amour adressé au lecteur. Chaque livraison de la collection Re:Pacific s'accompagne d'une réflexion autour des traditions éditoriales. Celles-ci sont interrogées, détournées et réinventées pour donner lieu à la production d'objets et de textes qui situent les enjeux du geste éditorial vu comme geste artistique.

  • Sans le socle

    Collectif

    Sans le socle développe une recherche fondée sur des expériences réalisées dans le cadre des activités « recherches » de la HEAD - Genève (le Laboratoire ALPes, le projet Gestes nomades de l'Institut de recherche en art et design).
    En ciblant l'inscription du geste plastique dans l'espace public, urbain, voire parfois dans le paysage, qu'il s'agisse de propositions pérennes, éphémères ou d'inltrations, à Genève ou en France, dans le cadre de partenariats et de résidences, le statut de ces gestes s'est toujours prolé à l'enseigne de la commande.
    Le geste de l'artiste doit alors correspondre à une attente, qu'il s'agit parfois de perturber, et à des espaces tramés par de multiples usages, de multiples contraintes qui articulent les relations entre les hommes et avec l'espace.
    Les expérimentations grandeur nature du Laboratoire ALPes ont envisagé la négociation avec le commanditaire, quel qu'il soit, comme un type de médiation particulière puisque, en l'occurrence, elle implique un tiers absent des discussions, c'est-à-dire les passants, les stakeholders.
    La proposition plastique résulte alors d'une négociation subtile qui, à partir d'un désir, d'un souhait, emmène le commanditaire, le public et l'artiste vers un inattendu. Ce type d'interaction suppose une relation horizontale, hors toute hiérarchie, et le dépassement d'une position individualiste autarcique.

  • Dans une maison où plusieurs personnes habitent et travaillent ensemble, la cuisine en devient rapidement le centre : l'espace de rencontres et d'échanges informels. C'était aussi le cas à l'Arc artist residency à Romainmôtier : la cuisine était le coeur de l'institution. Cette publication s'inspire de cette cuisine, de sa convivialité, du partage de repas et de savoir, et des expériences qui s'y sont déroulées. Elle couvre une période de quatre ans dans la vie de l'Arc, une institution du Pour-cent culturel Migros, de janvier 2015 à décembre 2018. Ce livre est un outil et une source d'inspiration pour repenser vos propres vies et pratiques. Les ingrédients en sont les connaissances et l'expérience de la communauté de l'Arc : ses collaborateur-trice-s, ses résident-e-s et ses invité-e-s.

  • Depuis 1996, le festival Les Urbaines, axé exclusivement sur la découverte, a programmé plus de 650 compagnies et artistes différents dans les domaines de la danse, du théâtre, de la performance, de la musique et des arts visuels. Il a notamment été témoin de l'émergence d'une scène suisse au succès maintenant international: les premières apparitions de Gilles Jobin, Massimo Furlan, Yan Duyvendak, François Gremaud, Marie-Caroline Hominal, Anne Rochat, Laetitia Dosch, Guillaume Reymond, Guillaume Pillet, Mai-Thu Perret, Elodie Pong, Christopher Füllemann, Florence Jung, Velma, Larytta, Ghostape, Norient, Dimlite ou Strotter Inst., Niels Amadeus Lange, Annina Machaz.
    Afin de marquer le 20ème anniversaire du festival, art&fiction, en collaboration avec Les Urbaines, publie un ouvrage compilant, d'une part, le remarquable matériel photographique du festival mené par Nelly Rodriguez (photographe attitrée du festival depuis douze années) et, d'autre part, une quinzaine de contributions aux formes aussi hétéroclites que le programme annuel des Urbaines, rédigées par des spécialistes des milieux culturels. Cet ouvrage, qui comprend également un index de l'ensemble des projets, met en lumière les spécificités de la scène que le festival a portée et les conditions de sa constitution.
    La liberté de médium, l'autodétermination et la mise en réseau internationale des artistes du festival ont permis une innovation forte en Suisse dont témoigne cet ouvrage.

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