Alternatives Economiques

  • Pendant le confinement, la nature s'est ébrouée, le ciel est redevenu bleu. Et nous avons trouvé ça beau, apaisant. Pourquoi ne pas continuer sur cette lancée ? Pourquoi ne pas écouter la voix de Greta et de tous ses followers qui nous demandent de ne plus abîmer la Terre ? Voici cinquante leçons de rattrapage pour tous ceux qui ont raté le cours d'écologie.

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  • Le dossier de ce 3e numéro d'Oblik portera sur "Tout ne va pas si mal : 50 raisons d'espérer" (après "Les Français ne sont pas ceux que vous croyez" dans le 2e numéro et "Manuel de survie contre les idées reçues" dans le 1er numéro qui a remporté un grand succès en librairie).

  • Le dossier de ce 2e numéro d'Oblik porte sur : "Les Français ne sont pas ceux que vous croyez". Un portrait original de la France et de ses habitants. la famille, le travail, le porte-monnaie, la culture et même le sport : tout y est passé au crible ! Avec cette particularité qui fait la marque de fabrique d'Oblik : une vingtaine d'illustrateurs ont pris la plume pour redessiner les courbes de l'Hexagone et de celles et ceux qui y vivent.
    A découvrir également : une carte (bleue) blanche (rouge), un reportage illustré sur une communauté d'artistes, une BD qui décrypte les impasses de l'agriculture chimique, un portfolio sur les banlieues...

  • Le dossier de ce numéro est consacré aux 30 plus grands auteurs de la pensée économique contemporaine. De John Meynard Keynes à Joseph Stiglitz, leur vie, leur pensée, leur oeuvre sont décryptées avec pédagogie.

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  • Le dossier du premier numéro de notre mook fera office de "Manuel de survie contre les idées reçues" en déconstruisant 40 clichés qui polluent le débat public à travers 4 grandes parties (« C'était mieux avant », « L'enfer c'est les autres », « On va dans le mur » et « C'est bien connu »).

    Pour chaque cliché sur une double page : un titre façon idée reçue, un titre technique, une Infographie dessinée, un texte de 1000 signes, une note « Pour en savoir plus » et les signatures du journaliste et de l'illustrateur.

    Quelques exemples de clichés : On vit bien avec les allocs, l'Europe est envahie par les migrants, un jeune sur cinq est au chômage, la Sécu nous ruine, les Français sont des cigales, les renouvelables ce n'est pas rentable, l'euro fait monter les prix ....
    Pour varier les plaisirs, d'autres rubriques seront présentes : un reportage illustré, un décryptage dessiné, à la frontière de la BD et de la dataviz, des portfolios, des schémas humoristiques, des cartes, des infographies créatives, des chronologies...

  • Il y a deux cents ans, le 5 mai 1818, naissait à Trèves, en Allemagne, Karl Marx. Jamais un intellectuel n'aura autant suscité de controverses, jamais un activiste politique n'aura à ce point symbolisé un idéal, celui du communisme, associé, à tort ou à raison, à sa figure tutélaire.Idéalisé par certains, il est déclaré homme du passé par d'autres, voire honni par ceux qui le considèrent comme l'inspirateur des régimes totalitaires soviétiques ou chinois. Marx a ainsi été déclaré mort plusieurs fois, avant de toujours ressusciter. Réduit à une doctrine monobloc, à un régime politique que l'histoire a déjà sévèrement jugé, il ne cesse au contraire d'être en mouvement. Il est celui que toutes les découvertes scientifiques de son époque intéressent, celui qui est pris par le doute, comme en témoigne son abondante correspondance avec son ami de toujours et lecteur critique Friedrich Engels.La plasticité de sa pensée en mouvement ouvrira la voie à une multitude d'interprétations. Ses résurrections régulières doivent beaucoup à sa capacité à voir "derrière le rideau" du capitalisme. Marx veut, scientifiquement, en dévoiler les logiques et la nature profonde : la transformation du travail en marchandise, la distinction entre la valeur d'usage et la valeur d'échange, la loi de la valeur, le processus illimité d'accumulation du capitalisme à l'origine des crises récurrentes qui le frappe.Avec Joseph Schumpeter, il est ainsi le premier grand théoricien des crises endogènes du capitalisme, que l'on attribuait jusque-là principalement aux caprices de la météo et aux mauvaises récoltes. Il laisse aussi à voir le capitalisme comme une machine délirante qui épuise les deux sources de richesse qui font sa prospérité : le travailleur et la nature. Enfin, il met à disposition une grille de lecture pour saisir les évolutions du capitalisme actuel : crise d'accumulation fordiste des années 1970, crise financière de 2007, montée en puissance du travail intellectuel ou de la précarité... Un référentiel qui continue de nourrir les controverses.
    Avec Victor Hugo, Marx est l'un de ces personnages exceptionnels du XIXe siècle. Un "ogre" avide de connaissances, prospectant tous azimuts : la philosophie, l'histoire, l'économie politique, l'agronomie, la physique, tout y passe. Tout est potentiellement matière à fournir des éléments conceptuels nouveaux, telle la notion de "force de travail" empruntée à la physique. Tout est également objet et affaire de passions, les idées, l'amour, la politique, la science. Une passion qui le survolte autant qu'elle l'épuise. Et qui diffuse dans ses oeuvres une puissance et une modernité qui justifient qu'on puisse le lire encore au XXIe siècle.

  • Ce hors-série propose une synthèse de l'histoire économique et sociale à partir de plusieurs dates-clés où sont nés des pratiques, des acteurs, des institutions, des innovations, des systèmes, promis souvent - après bien des détours - à un bel avenir.

    Un instrument de culture générale qui allie précision factuelle et esprit de synthèse pour dégager le sens et la portée des événements. Une plongée dans le temps long de l'histoire qui permet aussi de mieux comprendre le monde d'aujourd'hui.

  • Ce numéro sur les « épreuves aux concours des grandes écoles de commerce » est un outil destiné aux étudiants qui souhaitent mettre tous les atouts de leur côté. Dans cette édition, les candidats trouveront - selon le principe des annales - des corrigés-types de sujets, une présentation des regroupements des différentes écoles et de nombreux conseils méthodologiques, adaptés à chaque voie (économique, scientifique et technologique).

  • Aujourd'hui, la musique nous accompagne dans la rue, en voiture ou dans les transports en commun, dans les supermarchés, au travail, comme lors d'une soirée festive. Elle nous sert tour à tour à nous concentrer, à nous évader, à nous défouler, à nous recueillir ou bien exprimer qui nous sommes. L'omniprésence contemporaine de la musique, et la possibilité nouvelle d'en faire l'expression de nos choix individuels, nous la devons à la révolution numérique, avec sa cohorte de baladeurs, de sites de streaming et de fichiers duplicables à l'infini.
    Cependant, pour la filière musicale, le numérique n'est pas une bénédiction. En émancipant la musique de son support, la dématérialisation a mis à mal le modèle économique sur lequel était assise cette industrie depuis l'irruption du disque. Si elle n'a pas entamé le pouvoir des majors au sein de la filière, elle a permis l'irruption de nouveaux intermédiaires - les Google Apple ou Amazon qui ont fait de la musique, une brique de leurs écosystèmes.
    Tout cela au détriment des créateurs. C'est là tout le paradoxe du numérique : en même temps qu'il libère les usages et démultiplie les possibilités de la création, il met en jeu la pérennité des conditions qui la rendent possible. Ce paradoxe ne trouvera sa révolution qu'en obligeant les géants du Web à contribuer à son financement.

  • Quelque chose ne tourne pas rond dans nos assiettes. Alors que l'obésité ne cesse de progresser dans les pays riches comme dans les pays pauvres, la faim dans le monde touche encore aujourd'hui 800 millions de personnes, au Nord comme au Sud. Et selon qu'on vit à Paris ou à Abidjan, en centre-ville ou en périphérie, qu'on est un cadre surinformé ou pas, nous n'avons pas le même accès à des aliments de qualité, en quantité suffisante.

    L'agriculture est une activité formidable pour préserver et façonner le paysage, qui pourrait aussi jouer un rôle capital dans le stockage du carbone atmosphérique (avec un bénéfice important pour la qualité des sols). Or elle est aujourd'hui responsable d'un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l'activité humaine. Les modes de production intensifs et mobilisant de nombreux intrants chimiques provoquent la dégradation des écosystèmes, des sols et de la biodiversité.

    En France, alors que les agriculteurs bénéficient année après année d'environ 9 milliards d'euros d'aides publiques via la politique agricole commune (PAC), l'argent du contribuable est loin d'avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l'intérêt collectif. Et ces subventions ne permettent pas de maintenir l'emploi des agriculteurs, dont le nombre ne cesse de baisser. La consommation de pesticides, malgré les promesses du Grenelle de l'environnement en 2007, progresse encore. De même, au-delà de nos frontières, beaucoup trop de personnes souffrent de sous-alimentation, dont une majorité de familles paysannes, alors que nos produits agricoles subventionnés continuent à concurrencer les leurs. Autant de questions qui devraient être au coeur des très attendus Etats généraux de l'agriculture et de l'alimentation, qui se tiennent depuis cet été et jusqu'à fin novembre.

    Face à ces contradictions, il est essentiel aujourd'hui de se demander quelle est la valeur de ce que nous mettons dans nos assiettes, remplies de produits issus de filières de plus en plus industrielles et menant à des impasses écologiques et sociales. C'est ce que nous vous proposons dans ce numéro, notamment réalisé à l'occasion du festival Alimenterre, avec le soutien de l'Agence française de développement, du Comité français pour la solidarité internationale et de la Fondation Daniel et Nina Carasso. Notre dossier répond à la fois à des questions de fond et aux interrogations pratiques des consommateurs, tout en valorisant des initiatives au Nord et au Sud. Car l'alimentation est un enjeu transversal, à la fois économique, social, sanitaire et environnemental, qui pose des questions de solidarité et de coopération internationale.

  • Il y a deux cents ans, le 5 mai 1818, naissait à Trèves, en Allemagne, Karl Marx. Jamais un intellectuel n'aura autant suscité de controverses, jamais un activiste politique n'aura à ce point symbolisé un idéal, celui du communisme, associé, à tort ou à raison, à sa figure tutélaire.

    Idéalisé par certains, il est déclaré homme du passé par d'autres, voire honni par ceux qui le considèrent comme l'inspirateur des régimes totalitaires soviétiques ou chinois. Marx a ainsi été déclaré mort plusieurs fois, avant de toujours ressusciter. Réduit à une doctrine monobloc, à un régime politique que l'histoire a déjà sévèrement jugé, il ne cesse au contraire d'être en mouvement. Il est celui que toutes les découvertes scientifiques de son époque intéressent, celui qui est pris par le doute, comme en témoigne son abondante correspondance avec son ami de toujours et lecteur critique Friedrich Engels.

    La plasticité de sa pensée en mouvement ouvrira la voie à une multitude d'interprétations. Ses résurrections régulières doivent beaucoup à sa capacité à voir "derrière le rideau" du capitalisme. Marx veut, scientifiquement, en dévoiler les logiques et la nature profonde : la transformation du travail en marchandise, la distinction entre la valeur d'usage et la valeur d'échange, la loi de la valeur, le processus illimité d'accumulation du capitalisme à l'origine des crises récurrentes qui le frappe.

    Avec Joseph Schumpeter, il est ainsi le premier grand théoricien des crises endogènes du capitalisme, que l'on attribuait jusque-là principalement aux caprices de la météo et aux mauvaises récoltes. Il laisse aussi à voir le capitalisme comme une machine délirante qui épuise les deux sources de richesse qui font sa prospérité : le travailleur et la nature. Enfin, il met à disposition une grille de lecture pour saisir les évolutions du capitalisme actuel : crise d'accumulation fordiste des années 1970, crise financière de 2007, montée en puissance du travail intellectuel ou de la précarité... Un référentiel qui continue de nourrir les controverses.

    Avec Victor Hugo, Marx est l'un de ces personnages exceptionnels du XIXe siècle. Un "ogre" avide de connaissances, prospectant tous azimuts : la philosophie, l'histoire, l'économie politique, l'agronomie, la physique, tout y passe. Tout est potentiellement matière à fournir des éléments conceptuels nouveaux, telle la notion de "force de travail" empruntée à la physique. Tout est également objet et affaire de passions, les idées, l'amour, la politique, la science. Une passion qui le survolte autant qu'elle l'épuise. Et qui diffuse dans ses oeuvres une puissance et une modernité qui justifient qu'on puisse le lire encore au XXIe siècle.

  • Si l'économie a cessé de supprimer des emplois en 2015, le taux de chômage demeure supérieur à 10 %. Un mal qui frappe tout particulièrement les jeunes - mais aussi les seniors -, qui peinent à trouver leur place sur un marché du travail encore déprimé.

    Et pourtant, pour certains métiers, dits "en tension", les entreprises ont des difficultés à recruter. Si certains employeurs cherchent des moutons à cinq pattes, d'autres sont confrontés à de vraies difficultés. On manque effectivement de couvreurs, d'ingénieurs en informatique, de techniciens de maintenance, de soudeurs, de charcutiers traiteurs ou encore de médecins. Les raisons varient d'une famille professionnelle à l'autre : un manque d'attractivité de certains métiers, pour des raisons objectives parfois, d'image souvent, exigence de qualifications précises dans les professions à haute valeur ajoutée.

    Pour mieux comprendre le phénomène, nous avons fait appel aux experts de France Stratégie, mais aussi à d'autres structures : la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère du Travail, le Conseil d'orientation pour l'emploi, le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq), Pôle emploi, les Observatoires régionaux de l'emploi. Leurs analyses sont complétées par des enquêtes et des entretiens de terrain.

    Il en ressort un autre paradoxe : en pratique, tous les métiers recrutent ! Ce qui ne veut pas dire qu'il est facile de trouver un emploi, le niveau du chômage accroissant la sélectivité du marché du travail. Reste que toutes les professions connaissent des flux d'embauches permanents, en raison des départs à la retraite, des mobilités familiales ou professionnelles et de l'évolution du niveau ou du contenu de l'activité des entreprises.

    Les métiers qui embauchent ne se limitent donc pas à ceux où les employeurs rencontrent des difficultés de recrutement (dont la part est d'ailleurs en recul depuis quelques années). Au final, les "métiers de demain" reflètent un panel bien plus large que celui des seuls métiers "en tension", un panel largement constitué, rappelons-le, de métiers d'aujourd'hui : ingénieurs, cadres administratifs et commerciaux, enseignants, cuisiniers, comptables, policiers, assistantes maternelles, vendeurs, chauffeurs routiers, etc.

    En réalisant ce numéro ensemble, Alternatives Economiques et l'Onisep, avec le soutien d'Agefa PME, entendent fournir aux acteurs de l'orientation, aux enseignants, aux parents d'élèves et aux jeunes en formation un outil aisé à manier, dont les données ont été puisées aux meilleures sources. De quoi leur permettre de mieux comprendre le monde du travail d'aujourd'hui, tout en bousculant au passage quelques idées reçues.

    George Asseraf, directeur de l'Onisep , Bernard Capron, président d'Agefa PME et Philippe Frémeaux, éditorialiste à Alternatives Economiques.

  • Des groupes armés qui s'érigent en États. Des massacres perpétrés au nom de la religion. Des pays débordés par des combattants qui ignorent les frontières. Des attentats perpétrés en Europe par une poignée d'individus. Des scènes atroces qui tournent sur internet... Quels sont les objectifs des groupes jihadistes, leurs méthodes, leurs sources de financement, leurs alliés ? Et comment les combattre ?

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