Arjun Appadurai

  • Quels sont les véritables enjeux de la mondialisation ? Dans ce livre particulièrement fécond et novateur, l'anthropologue indo-américain Arjun Appadurai décrit un phénomène culturel qui nous a fait entrer dans une ère postcoloniale, une ère où l'imagination devient une force sociale tandis que l'État-nation est violemment mis en cause, où les relations entre les cultures occidentales et non occidentales sont profondément remodelées. Comment penser l'aprèscolonialisme ? Et comment penser après le colonialisme ? Ces deux questions sont aujourd'hui incontournables. Certes, les inégalités n'ont pas disparu et les formes d'exploitation offrent parfois un raffinement inédit. Mais suffit-il de s'en tenir aux bonnes vieilles catégories qui ont permis à la pensée occidentale de thématiser la domination implacable de l'Occident sur le reste du monde ?

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  • La prolifération de la violence est l'une des caractéristiques de la globalisation. Le plus curieux, c'est que cette violence émane souvent de minorités opprimées, de petits groupes capables néanmoins d'altérer rapidement les relations internationales, et qu'elle vise directement l'Etat-nation. Le monde d'aujourd'hui est plein de Sikhs, de Basques, de Kurdes, de Tchétchènes, de Tamouls et autres minorités en colère qui se préparent à créer ou à rejoindre des cellules terroristes. Pour Appadurai, les haines ethniques qui alimentent ce phénomène n'ont pas le caractère de peur primaire qu'on leur prête. Elles constituent plutôt un effort pour exorciser la crainte générée par les incertitudes identitaires, géographiques, politiques, liées à la globalisation.

    De l'Asie du Sud à l'Europe, en passant par les Etats-Unis, l'auteur examine ici avec force et subtilité les rapports entre un Etat-nation géographiquement circonscrit et un terrorisme global par essence déterritorialisé.

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  • Culture, violence et aspirations dans une société du risque, tels sont les principaux thèmes de ce nouveau livre du grand anthropologue indien qui fait suite directement à Après le colonialisme. Comment la violence est-elle devenue un moyen de se dissocier des autres dans un monde hyperconnecté qui nous relie toujours plus étroitement les uns aux autres (qu'il s'agisse des corps, des individus ou des nations) ? Comment essaie-t-on de maîtriser les incertitudes de la vie grâce aux statistiques manipulant ou résistant au risque ? Comment les plus pauvres peuvent-ils obtenir reconnaissance et influence politique ?

  • Quels sont les véritables enjeux de la mondialisation ? Dans ce livre particulièrement fécond et novateur, l'anthropologue indo-américain Arjun Appadurai décrit un phénomène culturel qui nous a fait entrer dans une ère postcoloniale, une ère où l'imagination devient une force sociale tandis que l'État-nation est violemment mis en cause, où les relations entre les cultures occidentales et non occidentales sont profondément remodelées.
    Comment penser l'après-colonialisme ? Et comment penser après le colonialisme ? Ces deux questions sont aujourd'hui incontournables. Certes, les inégalités n'ont pas disparu et les formes d'exploitation offrent parfois un raffinement inédit. Mais suffit-il de s'en tenir aux bonnes vieilles catégories qui ont permis à la pensée occidentale de thématiser la domination implacable de l'Occident sur le reste du monde oe
    Arjun Appadurai, anthropologue, est professeur à la New School University de New York.
    " Un travail remarquable par bien des traits "
    Le Monde

  • La prolifération de la violence est l'une des caractéristiques du monde globalisé dans lequel nous vivons depuis vingt ans. Le plus curieux, c'est que cette violence émane souvent de petits groupes, de minorités opprimées capables néanmoins d'altérer rapidement les relations internationales, et qu'elle vise directement l'État-nation. Le monde d'aujourd'hui est plein de Sikhs, de Basques, de Kurdes, de Tchétchènes, de Tamouls et autres minorités en colère qui se préparent à créer ou à rejoindre des cellules terroristes.
    Pour Appadurai, les haines ethniques qui alimentent ce phénomène n'ont pas le caractère de peur primaire qu'on leur prête, mais sont un effort pour exorciser la crainte générée par les incertitudes identitaires, géographiques, politiques liées à la globalisation. De l'Asie du Sud à l'Europe, en passant par les États-Unis, il examine ici avec force et subtilité les rapports entre un État-nation géographiquement circonscrit et un terrorisme global par essence déterritorialisé.

  • Un grand débat international sur la situation contemporaine, porté par 13 intellectuels du monde entier : Arjun Appadurai, Zygmunt Bauman, Didier Eribon, Eva Illouz, Ivan Krastev, Paul Mason, Pankaj Mishra, Robert Misik, Oliver Nachtwey, Donatella della Porta, César Rendueles, Wolfgang Streeck, Slavoj Zizek. Crise financière, émergence de formations politiques nationalistes et en partie anti-libérales, rejet des institutions européennes, dégradation spectaculaire du débat public, répulsion grandissante à l'encontre des médias, multiplication des attitudes xénophobes et des théories conspirationnistes les plus grossières et invraisemblables. Pour la première fois, des chercheurs et universitaires de renommée internationale explorent les racines profondes de ce qu'il est permis d'appeler une "grande régression". Ils la replacent dans son contexte historique, s'attachent à élaborer des scénarios possibles pour les années à venir, et débattent des stratégies susceptibles de la contrecarrer.

  • L'esprit du capitalisme, ce ne sont pas ses doctrines ni son idéologie, mais une sensibilité culturelle, un style moral, une psychologie. C'est moins le marché, le profit, le calcul, et plus un tempérament. Il intègre de l'irrationnel, donc du risque et de l'incertitude. Tel est le thème du célèbre chapitre 2 de «L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme» (1904), chef-d'oeuvre de Max Weber, l'un des trois pères, avec Simmel et Durkheim, de la sociologie moderne. Le texte de Weber est suivi, en postface, d'un essai d'Arjun Appadurai, "Le fantôme dans la machine financière", où l'auteur d'«Après le colonialisme» montre combien la pensée de Weber permet de comprendre  le capitalisme financier de ces dernières décennies.

  • De l'obsolescence programmée et de la précarité délibérée des technologies numériques à la logique du "trop grand et puissant pour se casser la figure" qui fut celle de la crise financière mondiale de 2008, cet essai de l'un des anthropologues les plus influents de notre époque montre comment l'économie capitaliste non seulement fait de l'argent avec l'échec, les pannes, les effondrements, mais produit aussi à chaque fois de la souffrance et de la frustration ; et il essaie de comprendre pourquoi nous avons tellement tendance à l'oublier.

  • La signification que les individus donnent aux choses repose nécessairement sur les transactions et les motivations humaines, et plus particulièrement sur la façon dont ces choses circulent et dont on en fait usage. Grâce aux essais de spécialistes en anthropologie sociale et d'historiens, ce livre construit un pont entre l'histoire sociale, l'anthropologie culturelle et l'économie et marque une étape majeure dans notre compréhension des fondements culturels de la vie économique et de la sociologie de la culture. Il trouvera un écho chez les anthropologues, les historiens des sociétés, les économistes, les archéologues et les historiens de l'art.
    Les contributeurs de cet ouvrage examinent comment les choses sont vendues et échangées au sein de divers environnements culturels, passés et présents. En se concentrant sur des aspects de l'échange culturellement définis et des processus de circulation socialement régulés, les essais de ce livre visent à mettre au jour les façons dont les individus trouvent de la valeur dans les choses et dont ces dernières donnent de la valeur aux relations sociales. En envisageant les choses comme dotées d'une vie sociale, les auteurs nous livrent une nouvelle façon de comprendre comment la valeur est extériorisée et recherchée. Ils évoquent un grand éventail de biens - des tapis orientaux aux reliques sacrés - afin de démontrer que la logique sous-jacente à la vie économique quotidienne n'est pas si éloignée des principes de la circulation des objets exotiques et que la distinction entre les économies contemporaines et les économies plus distantes moins complexes est moins marquée qu'on ne le croit. Comme l'écrit Arjun Appadurai dans son introduction, derrière l'apparente infinité des besoins humains et la multiplicité des formes matérielles se cachent en réalité des mécanismes sociaux et politiques complexes, mais spécifiques, qui régulent les goûts, les échanges et le désir.

  • Failure

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    • Polity
    • 8 November 2019

    Wall Street and Silicon Valley - the two worlds this book examines - promote the illusion that scarcity can and should be eliminated in the age of seamless "flow." Instead, Appadurai and Alexander propose a theory of habitual and strategic failure by exploring debt, crisis, digital divides, and (dis)connectivity. Moving between the planned obsolescence and deliberate precariousness of digital technologies and the "too big to fail" logic of the Great Recession, they argue that the sense of failure is real in that it produces disappointment and pain. Yet, failure is not a self-evident quality of projects, institutions, technologies, or lives. It requires a new and urgent understanding of the conditions under which repeated breakdowns and collapses are quickly forgotten.  By looking at such moments of forgetfulness, this highly original book offers a multilayered account of failure and a general theory of denial, memory, and nascent systems of control.

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