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Essais juridiques

  • Procureure de la République de Seine Saint-Denis, Fabienne Klein-Donati nous ouvre les portes d'ordinaire cloisonnées du plus grand parquet de France après celui de Paris.
    Parce qu'ils dirigent l'enquête judiciaire, au nom de la société, les procureurs sont confrontés chaque jour dans le 93 à une masse de faits et d'affaires sans équivalent sur le territoire.
    Tous les sujets sont prioritaires : la lutte contre les stupéfiants, les marchands de sommeil, la violence ordinaire, les mineurs, les agressions sexuelles. Les magistrats du parquet interviennent en urgentistes sur un ressort trop longtemps laissé à l'abandon.
    Ce livre est une plongée au coeur de leur métier et un témoignage saisissant sur les phénomènes criminels dont ils se saisissent.

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  • Soixante-cinq des plus grands noms de la magistrature, parmi lesquels François Molins, procureur général près la Cour de cassation, ou Jean-Michel Hayat, premier président de la cour d'appel de Paris, mais aussi des juges des enfants, des avocats généraux, des procureurs, des membres du Conseil constitutionnel, du Conseil d'État, du Conseil supérieur de la magistrature, qui officient aussi bien dans des tribunaux de commerce que dans l'antiterrorisme, à Paris en province et en outre-mer, prennent la parole et nous disent ce qu'est rendre la Justice au quotidien... Comment ? Avec quels moyens ?
    Chacune de leurs voix se propose de comprendre un pan des rouages de la machinerie judiciaire et de saisir toute la difficulté d'un métier où l'impartialité, l'intégrité, la recherche perpétuelle de ce qui est juste, font loi. Mais nos gardiens de la justice restent des hommes, faillibles parfois, sensibles - car l'humain n'est jamais loin, et s'il peut être la source de cas de conscience cornéliens, il est aussi ce qui permet d'apporter un peu de lumière dans une profession labyrinthique.

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  • Fondée par les créateurs des réseaux sociaux réunis sous la bannière Curiosités juridiques, cette revue est écrite par des juristes dans une optique de vulgarisation ludique du droit à destination du grand public. Chaque numéro comporte un dossier thématique et des rubriques récurrentes. Le dossier du premier numéro concerne les rapports entre espace et droit.

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  • À partir d'une vingtaine d'affaires, Dominique Verdeilhan nous fait revivre plusieurs procès qu'il a suivis et interroge l'institution : pourquoi l'affaire du « petit Grégory » symbolise-t-elle l'échec de la justice ? Le dossier « Omar m'a tuer » s'apparente-t-il à une erreur judiciaire ? Comment justifier que Patrick Balkany et Jérôme Cahuzac n'aient pas eu le même traitement dans des dossiers similaires ? Maurice Papon a-t-il bénéficié d'une justice laborieuse ? En quoi le crime de Bertrand Cantat a-t-il marqué un tournant dans la lutte contre les violences faites aux femmes ? Pourquoi le cardinal Barbarin, d'abord condamné, a-t-il finalement été relaxé ? En quoi l'affaire DSK montre-t-elle l'opposition flagrante entre le système judiciaire américain et notre système français ? Comment le duo Gentil-Heaulme a-t-il pu bénéficier d'un double acquittement ? La justice a-t-elle tiré les leçons du fiasco qu'a représenté l'affaire « Outreau » ?
    Au fil des dossiers qu'il rouvre, en s'appuyant sur ses propres archives, Dominique Verdeilhan décode les bases de notre justice pénale : de l'intime conviction au mandat de dépôt en passant par la prison avec sursis, la révision, la prescription, les circonstances atténuantes, la justice antiterroriste, l'influence de la presse, la souffrance des victimes...

    Un ouvrage qui conjugue la narration et la pédagogie.

  • Elles sont neuf. Neuf femmes avocates que les projecteurs ignorent, préférant leurs confrères, les fameux « ténors du barreau ».

    Chacune de ces avocates a, dans le coeur, un procès particulier, un de ceux dont on ne se remet jamais vraiment. Elles ont défendu Guy Georges, la famille d'Ilan Halimi, Bertrand Cantat, Charles Pasqua, un Premier ministre des Balkans, ou des anonymes accusés de matricide, d'agression sexuelle, de tentative de meurtre. Ces procès, ce qu'ils disent d'elles, elles le racontent pour la première fois.

    Une passionnante plongée dans la psyché des grandes pénalistes qui confirme que la hauteur et la complexité d'un métier sont aussi une affaire de femmes.

  • Le procès de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog, prévu du 23 novembre au 10 décembre, sera le temps fort de l'actualité judiciaire et médiatique de l'automne. Ils sont tous deux jugés pour corruption dans l'affaire des écoutes téléphoniques, dite affaire Paul Bismuth. Dans ce procès très attendu, Hervé Temime est l'avocat de son ami de toujours, Thierry Herzog. Malraux : « La vérité d'un homme c'est d'abord ce qu'il cache. » La défense du secret est le fil rouge d'un texte humain, qui est tout du long un hommage au métier d'avocat. Dans La vérité des hommes, Hervé Temime explique pourquoi il est depuis toujours un ardent défenseur du secret dans la vie professionnelle et personnelle. Il revient sur sa trajectoire d' « avocat des puissants » ; raconte des affaires judiciaires connues et méconnues ; analyse les mécanismes de la justice française avec ses failles et ses forces ; explicite, non sans ironie, ses rapports avec les médias. La société française de plus en plus judiciarisée, comme le montre encore aujourd'hui la crise du Covid-19, prône la transparence et le jugement. Hervé Temime plaide pour le droit au secret et à l'ambiguïté. Nos libertés en dépendent. Il n'y a pas une vérité des hommes.

  • Fidèle à son humour corrosif et son franc-parler, Anne Gruwez nous décrit, affaire après affaire, son métier de juge d'instruction. Emaillé de références littéraires, son récit nous fait parfois passer sans transition du rire à la stupéfaction.

  • Bandits, escrocs, prisonniers politiques ou encore prêtres, enfants délinquants, etc.  : ils sont entrés dans la légende en signant des évasions retentissantes par leur audace. De Casanova à Antonio Ferrara, leurs aventures dévoilent une facette du système pénal, permettent de suivre son évolution au fil des époques et l'expression de ses lois, du siècle des Lumières à nos jours.
    La réforme pénale de 1791 a supprimé, dans un grand élan révolutionnaire, les châtiments corporels et autres supplices au profit de la privation de liberté, jugée plus morale, voire sociale. Mais rapidement, le 1er empire a redurci le ton avec la création des maisons centrales, la mise en place de la perpétuité et la répression politique.
    Début du XXe siècle, les bagnes coloniaux affichent complet aux quatre coins de l'empire, tandis que dans le même temps la prison modèle voit le jour, censée réinsérer les condamnés. La petite Roquette, Fresnes, la Santé, seront les fleurons de cette politique pénitentiaire. On s'en est toujours évadé. Tout comme des prisons modernes conçues un siècle plus tard, après moult commissions et études onéreuses pour les rendre infaillibles  !
    Historiquement, les évadés sont toujours repris. Simple question de temps, le pouvoir ne supportant pas le camouflet d'une évasion. Alors pourquoi le font-ils, qu'espèrent-ils  de ces folles cavales  ? Ces destins hors-normes permettent de le découvrir...
    Que leurs héros soient célèbres comme Vidocq, Mesrine ou Spaggiari, ou méconnus pour la moitié d'entre eux, ces aventures dessinent une histoire inattendue de la prison en France et en Belgique.
      Franck Sénateur est président de l'association d'histoire pénitentiaire Fatalitas, auteur de plusieurs ouvrages  : Planète évadés, (2012), 25 ans de bagne (2016) à la Manufacture du livre. Il a également été conseiller historique pour des films ou documentaires (Les ombres du bagne, L'ombre d'un doute  : le docteur Petiot, Cayenne les amants du bagne, Mystères d'archives sur Arte, Femmes bagnardes...)

  • Gisèle Halimi : Soixante-dix ans de combats, d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd'hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l'injustice demeure, qu'elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l'avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l'égalité à l'heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
    Depuis l'enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de « fille ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l'Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s'engage en faveur de l'avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association « Choisir la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse... Gisèle Halimi vibre d'une énergie passionnée, d'une volonté d'exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence.
    « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque » : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette « avocate irrespectueuse », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l'égalité.

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  • « Perquisition au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré », à Paris. C'est la seule indication que le juge Ramaël donne au parquet pour annoncer sa venue à l'Élysée le 22 juillet 2008. Entré presque par effraction dans le saint des saints du pouvoir exécutif, il repart, le dossier qu'il recherchait sous le bras, après des échanges tendus avec les occupants des lieux.
    Quel est le quotidien ordinaire et extraordinaire d'un juge d'instruction? Comment fonctionne réellement un cabinet d'instruction ? Quelles stratégies mettre en place dans les dossiers qui se heurtent à la raison d'État? Quel est le prix à payer pour être un juge indépendant ?
    Des mandats d'arrêt lancés à l'encontre des dignitaires marocains dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka aux confrontations avec le couple Gbagbo, en passant par la violence et les drames ordinaires, ce témoignage unique fait pénétrer le lecteur au coeur du quotidien d'un cabinet d'instruction. Avec un constant souci d'intégrité, le magistrat dévoile les coulisses de la justice, ses méthodes personnelles, ses doutes et ses difficultés.

  • Cet ouvrage s'intéresse aux conséquences de Mai 68 dans un domaine où elles ont été peu étudiées, le monde du droit et de la justice. Liora Israël émet l'hypothèse que les évènements de Mai ont eu des effets durables sur le développement de mobilisations contestataires fondées sur le droit. Revenir sur cette histoire récente permet de mieux comprendre les dynamiques actuelles liant droit, justice et politique, qu'il s'agisse des usages militants du droit, ou des formes de tension entre autorités judiciaires et pouvoir politique.

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  • Procès Sarkozy, écoutes du Parquet national financier, affaire Fillon... : les relations entre la justice et le pouvoir sont au coeur de l'actualité.
    Depuis quarante ans, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, les soupçons de collusion entre le pouvoir et la justice font la une des médias et chacun cherche à comprendre pourquoi juges et politiques s'affrontent au sein même de la République.
    S'appuyant sur des témoignages exclusifs, porté par un souci d'analyse scrupuleux, Pierre Rancé plonge ici dans les rouages de grandes affaires pour raconter la justice vue de l'intérieur et décrypter les raisons de cette rivalité.
    Ministres, directeurs de cabinet, avocats, conseillers justice à l'Élysée ou à Matignon, juges d'instruction ou procureurs se sont confiés à lui et s'expriment enfin librement sur le fonctionnement pour le moins complexe et sensible de la justice. Parmi eux, Élisabeth Guigou, Jacques Toubon, Henri Nallet, François Hollande, Éliane Houlette, Fabrice Burgaud, Renaud Van Ruymbeke ou encore Xavière Simeoni.
    À l'heure où le politique cherche à contourner le système judiciaire, leur parole est plus que jamais éclairante et précieuse.

  • Tirés à part n. m. - Extrait d'une revue ou d'un ouvrage relié à part en un petit livret. Destiné habituellement à faire connaître un article récemment publié, la collection détourne l'usage et la fonction du tiré à part pour inviter à la (re)découverte d'un texte.

    En lieu et place du traditionnel mot d'accompagnement de l'auteur, Arnaud Esquerre partage ici, dans une courte présentation, son expérience de lecture de : "On y croit toujours plus qu'on ne croit. Sur le manuel vaudou d'un président" de Jeanne Favret-Saada.

    Croisant sorcellerie, droit et politique, un procès fait en 2008 par Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, à une maison d'édition ayant édité une poupée vaudou à son effigie, attire l'attention de l'anthropologue Jeanne Favret-Saada. Elle livre quelques mois plus tard une analyse magistrale de cette affaire dans un article présenté par le sociologue Arnaud Esquerre.

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